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Amina Sboui, coupable ou victime (vidéo) ?


17 Juillet 2014

Faire parler de soi, tel est le mal suprême de la société tunisienne depuis la convulsion de janvier 2011. Internet a été un accélérateur de cette pathologie collective où tout est bon pour devenir célèbre : du nudisme le plus dépravant à l’islamophobie la plus abjecte. Le cas de cette adolescente dopée par certains médias n’est que le symptôme d’une société malade.


Amina Sboui, symptôme d'une société malade.
Amina Sboui, symptôme d'une société malade.
Depuis l’hystérie collective de 2011, nombreux sont celles et ceux qui sont dans le cas d’Amina Sboui. Ils ne peuvent pas vivre sans qu’on ne parle d’eux. Et pour cause, on les a fait croire qu’ils étaient des gens importants et mondialement célèbres. On a persuadé ces individus surgis du néant et de l’ignorance qu’ils étaient la nouvelle « élite » politique et intellectuelle qui allait bâtir la « nouvelle Tunisie ».

Il y eu d’abord la première fournée des quinze cyber-collabos livrés par Freedom House, l’Open Society et l’organisation OTPOR, avec à leur tête Sami Ben Gharbia, Slim Amamou et Lina Ben Mhenni, lauréate du prix Nobel de la paix ( !), qui a été finalement décerné à son clone yéménite, la sœur musulmane Tawakkul Karman.

Il y eu ensuite la deuxième vague des aspirants à la gloire virtuelle, les nombreux docteurs es-vidéo, les multiples « analystes politiques », les géopoliticiens, les « journalistes », les « historiens », les « politologues »… Chacun y allait de son analyse et de son « information exclusive ». Les uns étalaient leur ignorance savante, les autres diffusaient leur commande prépayée ! Les plus ignobles se sont spécialisés dans le dénigrement systématique du Prophète de l’Islam et du Coran, comme si ces derniers étaient responsables du chaos actuel, qui a été provoqué par la « révolution du jasmin » dont ils étaient auparavant les plus ardents défenseurs.
 
Amina Sboui n’avait que ses seins comme seul atout. Il faut bien trouver une astuce pour s’exprimer, communiquer et faire le buzz. Autre atout majeur, son appartenance supposée à l’islam. Pour certains médias occidentaux, les seins d’une musulmane, c’est plus accrocheur et mobilisateur que les seins d’une russe ou d’une française.

Prise en main par certains milieux islamophobes et lesbiens en France, Amina Sboui a failli détrôner Lina Ben Mhenni et même Mohamed Bouazizi, deux icônes de la « révolution du jasmin ». Mais son cirque nudiste n’attirait plus grand monde. Comme toutes les gloires préfabriquées et artificielles, notre « Al-Kahéna » aux seins nus s’est vue dégringoler jusqu’au mépris et à l’oubli. Insupportable pour une adolescente déjà mentalement déséquilibrée que certains médias complices ont transformé en schizophrène gravement atteinte.

Que faire alors pour sortir de l’oubli ? Inventer une agression de salafistes, comme d’autres ont simulé des attaques d’islamistes ou des menaces de mort. C’est là qu’Amina Sboui a été prise dans son propre piège. La Femen tunisienne a été placée en garde à vue mardi 15 juillet à Paris pour « dénonciation d'un délit imaginaire », les policiers ayant eu des doutes sur l'agression dont elle a dit avoir été victime et suite à laquelle elle avait déposé plainte le 7 juillet dernier.

Celle qu’on présentait pour une « militante féministe » avait affirmé avoir été tirée du métro place Clichy, au petit matin, par un homme qui l'avait ensuite conduite dans la rue, près de la place de Clichy. Là, un petit groupe « d'islamistes » l'aurait insultée et menacé de la violer tout en commençant à lui raser les cheveux et les sourcils avant de la lâcher, avait-elle raconté aux policiers après avoir fait son numéro de victime devant des journalistes naïfs ou complices.

Selon 20 Minutes, Anina Sboui a été dans un premier temps convoquée au département d’investigation judiciaire (DIJ) de la brigade des réseaux ferrés (BRF), les policiers voulaient recouper ses déclarations. Suite à quoi elle a été placée en garde à vue. Elle sera finalement convoquée en octobre prochain pour «dénonciation mensongère» en vue d’une probable audience devant le tribunal correctionnel de Paris.

Comparé aux mensonges, aux manipulations et aux désinformations commis par ses ainés cyber-collabos en janvier 2011 pour détruire la Tunisie, le délit d’Amina Sboui est mineur. Parce qu’elle n’est pas coupable mais victime, ce n’est pas devant un tribunal qu’elle devrait comparaitre mais devant un psychiatre. Comme beaucoup d’autres Tunisiens qu’Internet a fait basculer dans la folie, dans la mégalomanie ou dans la dépression.

Selon une étude australienne de l’université de Queensland, parue le 6 novembre 2013 dans PLOS Medicine, la Tunisie figure dans le classement des pays les plus affectés par la dépression dans le monde.

Lilia Ben Rejeb

En vidéo, le vrai faux témoignage d'Amina Sboui:



           


1.Posté par el manchou le 08/08/2014 13:31
J'ai vraiment été déçu d'amina feme, surtout de sa dernière apparition nue parce que j'ai pu constater que non seulement ses seins sont flasques mais qu'elle ne se rase pas le minou, c'est vraiment une honte pour toute Tunisienne qui se respecte et qui s'épile intégralement !

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