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Béji CaÏd Essebsi invite M.Marzouki à quitter la présidence sans provoquer d’incidents


28 Octobre 2014

A l’issue de l’écrasante victoire électorale de Nidaa Tounes, BCE a publiquement demandé à l’usurpateur de Carthage de quitter le palais sans « faire de problèmes ». BCE semble bien connaitre cet énergumène qui se présente aux élections présidentielles en se maintenant à Carthage, tout comme son alter ego Mustapha Ben Jaafar, le président de l’affligeante ANC.


Béji Caïd Essebsi, prédestiné à la présidence de la République par son charisme, son autorité et son passé, et Moncef Marzouki prédestiné à la poubelle de l'Histoire d'où il n'aurait jamais dû surgir.
Béji Caïd Essebsi, prédestiné à la présidence de la République par son charisme, son autorité et son passé, et Moncef Marzouki prédestiné à la poubelle de l'Histoire d'où il n'aurait jamais dû surgir.
Dans une déclaration sur Ettounsiya TV, lundi 27 octobre, le président de Nidaa tounes a prié Moncef Marzouki de renoncer à la fonction de président provisoire. « J’appelle l’ex président de quitter son poste conformément aux limites fixées par la loi et sans provoquer d’incidents », a-t-il indiqué. Il a précisé que son appel s’adresse également à l’ancien président de l’assemblée constituante, Mustapha Ben Jaafar. « Il n’est pas possible qu’ils se maintiennent en fonction, alors qu’ils sont candidats à la présidence », a insisté Béji Caïd Essebsi, qui postule lui-même à la magistrature suprême.

Dans une autre interview accordée le même jour à la télévision française France 24, Béji Caïd Essebsi a déclaré que compte tenu de son « âge avancé », il n’avait pas d’« ambitions à gouverner le pays », une phrase qui a été interprétée par certains observateurs comme un renoncement à la présidence.

Interpréter ainsi les propos de Béji Caïd Essebsi, c’est aller un peu trop vite en besogne. Pierre angulaire de Nidaa Tounes, rassembleur de toutes les forces vives que compte la Tunisie, Béji Caïd Essebsi est incontestablement l’homme de la situation. Après la confiance que les Tunisiens viennent de lui attester, il est le seul homme politique capable de sortir le pays du désastre social économique et sécuritaire dans lequel la troïka et l’ANC l’ont plongé. Il est aussi le seul président charismatique en mesure de restituer à l’Etat son prestige et à la fonction présidentielle ses titres de noblesse.

Dans la même déclaration, Béji Caïd Essebsi a d’ailleurs bien précisé que les cadres de son parti estiment qu’il est « dans l’intérêt de la Tunisie » qu’il en soit à la tête « pour les deux à trois années à venir, en vue de mettre à exécution son programme » social, économique et sécuritaire.

Vaste et difficile chantier, tellement les dégâts occasionnés par la troïka et l’ANC, en moins de quatre ans, sont énormes tant sur le plan économique, social et sécuritaire qu’au niveau diplomatique. C’est précisément par rapport à la sécurité et à l’image de la Tunisie dans le monde que Moncef Marzouki va devoir répondre de ses actes lorsque les électeurs vont le renvoyer à l’anonymat duquel il n’aurait jamais dû sortir n’eut été la décision de Rached Ghannouchi de le nommer président à la suite de la mascarade électorale d’octobre 2011. Le score insignifiant que vient de faire son minuscule parti le CPR, indique clairement la « popularité » dont bénéficie le Tartour national auprès du peuple tunisien. Idem pour Ettakatol de Mustapha Ben Jaafar.

Le 24 octobre dernier, sur sa chaîne de télévision "nationale", Al-Jazeera, Moncef Marzouki déclarait: "Nous aurions pu nous débarrasser de l'ancien régime, de ses symboles et des représentants de la contre-révolution, par les tribunaux populaires, mais on ne l'a pas voulu. Nous avons voulu les écarter par la démocratie et par les urnes". La démocratie vient de s'exprimer en infligeant à son microscopique parti, le CPR, une leçon inoubliable...en attendant la grande claque des élections présidentielles et son procès populaire !   

Deux accusations graves graves pèsent sur l’usurpateur de Carthage : l’amnistie de 23000 criminels, dont 9000 dangereux terroristes, et son implication directe dans la galvanisation et l’expédition de milliers de jeunes tunisiens vers la Syrie. Le mercenaire No1 du Qatar peut d'ores et déjà préparer sa valise pour un long exil à Doha !    

Karim Zmerli      


           


1.Posté par BEN MOSBAH le 28/10/2014 13:06
Il ne lui reste plus que le suicide, encore faut il qu'il soit courageux pour le faire.

2.Posté par JOHN WAYNE le 28/10/2014 13:34
LES TUNISIENS ONT MANQUE UN RENDEZ-VOUS CRUCIAL DE L’HISTOIRE !

Les scènes sont douloureuses pour le nationaliste endurci que je suis.
Des urnes sont transportées par des camions de l’armée nationale tandis que le Résident General Jake Welles inspecte des bureaux de vote l’air accompli.
Monsieur Jake Welles est satisfait et arbore un air de triomphe.
Il a même dépassé l’air triomphal de Bourguiba lorsqu’il décrivait des petites filles Tunisiennes se rendant à l’école le matin grâce à ses décennies de combat et de militantisme.
Oui, Jake Welles doit être heureux en ce moment.
« Mission Accomplished ! » comme dirait George W. Bush, car avoir ce pouvoir colonial et historique de pouvoir dominer et guider le peuple descendant d’une Nation dotée de trois milles années d’histoire doit quelque part donner le vertige.
Le même sentiment de supériorité et d’avoir dévié le cours de l’histoire avait étreint le général Patton lorsqu’il se retrouva au milieu des ruines de Tuburbo Magus, se parlant a lui-même et prêchant dans le silence comme un nouveau Jules César.
Aujourd’hui, il y a le peuple Tunisien réjouit de sa « victoire » contre Enahdha et il a JOHN WAYNE, ancien fonctionnaire de l’état Tunisien qui depuis quatre longues années s’applique à mettre en garde les Tunisiens contre les pièges de l’histoire.
Mon rôle tout au long de ces quatre longues années pendant lesquelles Business News m’a donné la parole, a été de pointer d’un doigt moqueur, impitoyable, et pragmatique les pièges de l’histoire dans lesquels vous êtes hélas tous tombés.
Bourguiba n’aurait pas fait mieux en conseils et en insultes.
Je ne peux pas vous gifler de mon ordinateur portable alors je vous insulte.
Quand a Ben Ali, il parait qu’on lui imprime souvent mes écrits avant de les poser sur son bureau.
Le General Giap Tunisien de sa prison en or d’Arabie Saoudite tel que planifiée par le général RA, Kamel M. son parent et ancien ministre de la Défense, et Hillary Clinton, éprouverait beaucoup de tristesse quand a la situation géopolitique nouvelle de la Tunisie de l’après Révolution.
La Tunisie des droits de l’homme, des islamistes victimes de tortionnaires comme moi-même, et des expatriés ayant pris leur revanche contre une Nation qu’ils voyaient fermée et cruelle, a de nouveaux repères et des dirigeants réels et virtuels.
En participant à un vote qui a renforcé la présence politique des islamistes, version Tunisienne des frères Musulmans d’Egypte, les Tunisiens ont garanti à Enahdha une victoire magistrale sur des décennies à venir.
Les islamistes Tunisiens préservent un nombre important de sièges au parlement Tunisien et jouent le jeu des bons perdants.
Mais leur position géopolitique s’en sort renforcée.
Cette fausse défaite les dotera du camouflage nécessaire dont ils ont besoin afin de continuer leur infiltration des structures vitales de la Nation Tunisienne qu’ils veulent effondrer. Leurs milices des rues augmenteront et leurs cellules dormantes auront plus de Kalachnikov, plus de munitions, et plus de membres féminins en niqab.
Leurs hauts cadres des forces de l’ordre et de l’armée auront le temps de penser à un nouveau Baraket Essahel légitime car battre Enahdha revient à battre Dieu et l’Islam et ne saurait passer.
D’autant plus qu’ils ont été battus par cette même force politique qui jadis les rapatria, les amnistia, et complotera à Doha contre la Libye souveraine du Colonel Kadhafi.
Le boycott des élections et même l’occupation pacifique des bureaux de vote sous le nez d’une armée dont le haut commandement réel est suspect aurait eu pour effet de torpiller le processus démocratique qui est le joker d’Enahdha.
Un processus démocratique qui encore une fois et grâce à Washington a fait d’Enahdha et ses crimes impunis, une force politique majeure renforcée dont l’avenir théocratique est brillant.
Bien plus brillant que celui d’un peuple Tunisien qui n’a rien compris depuis longtemps.

F.M. Alias JOHN WAYNE
Ancien Elève au Collège Sadiki
Diplômé d'Histoire et de Sciences Politiques de l'Université Paris-Sorbonne.
Ancien Fonctionnaire aux Ministères des Affaires Etrangères et de l'Intérieur Tunisiens des gouvernements d'Habib Bourguiba et de Zine El Abidine Ben Ali.
Diplomate de carrière et spécialiste de la sécurité et du renseignement


3.Posté par zamoum le 28/10/2014 13:34
il faut chasser ce psychopathe

4.Posté par ghanouchi.m le 28/10/2014 13:38
On espere tous en Tunisie que ce tartour sera jugé avant même qu'il n'ait eu le temps d'envisager d'aller s'exiler au Qatar. Il doit répondre non seulement des accusations graves dont a parlé à juste titre TS mais aussi de centaines d'autres accusations que je ne citerai pas ici au vu de leur longueur et que tous les tunisiens connaissent.
Il n'y a pas que lui qui devrait être jugé, il y a aussi sihem ben sedrine qui a contribué avec farhat rajhi à sortir tous les criminels terroristes de prison et que ben ali a mal fait par lâcheté, de ne pas exécuter, rafik boushlaka passé maître dans les stupidités et les vols de l'argent de l'état de grande envergure, les ex ministres d'ennahdha dont moncef ben salem qui s'est auto octroyé le titre de professeur avec en prime une somme de 600000 Dinars dont il est maintenant redevable à l'état Tunisien etc etc . Et bien sûr, le gourou en chef rached khriji dénommé faussement aprés usurpation d'un nom, el ghannouchi.
Tous ces menteurs devraient répondre et le plus tôt, de leurs actes , particulierement de trahison, envers la Nation Tunisienne. Ne serait ce que pour l'exemple. C'est seulement à ce moment là et uniquement à ce moment là que l'on pourra avoir de nouveau confiance en la justice Tunisienne et que l'on sera réellement fiers de notre pays.

5.Posté par morjane le 28/10/2014 21:04
Il faut éviter à tout prix que les intégristes soient marginalisés et contraints de verser dans un terrorisme menaçant la sécurité du pays!!!!

6.Posté par Nefzi Taieb le 28/10/2014 23:57
En dépit de tout ce qu´a fait la troïka de mal pour la Nation et en dépit de son intention malveillante, il serait plus sage de procéder à une passation des pouvoirs dans une ambiance de fête et de diplomatie.et ce pour deux raisons:
- Mériter la considération internationale et particulièrement
- Entamer avec civilité une nouvelle tradition de remplacement du Pouvoir Supérieur qui rompt avec celle en usage jusqu'à présent (Bourguiba a détrôner le Bey sans le remercier, Ben Ali a fait de même pour Bourguiba et le peuple n´a pas, non plus, ménagé Ben Ali ).

7.Posté par Mohamedz le 29/10/2014 17:42
Je suis heureux pour la Tunisie soeur, On doit se debarasser de tous ces islamistes en embuscades comme ce Merzouki and Co qui ont terni l'image de la religion de nos parents..

Sinceres Felicitations algeriennes.

8.Posté par taoufik djerbi le 02/11/2014 14:21
Beji Kaid Essebsi leader incontrstable de la tunisie de Bourguiba ou de Ben Ali, il a jouer un nouveau role d`allier tous les tunisiens de tous les regimes et c`est ici ou il faut le feliciter car il a pu ouvrir une breche qui aurait pu ouvrir un pouvoir majoritaire a El Nahda et pour la nation ca aurait pu declancher une autre revolution dont la tunisie n`a pas besoin; je reviens au point qui pourrait bien presider la Tunisie,je trouve que dans la population tunisienne avec ses 11 Millions d`habitants et si elle a pu faire naitre tant de leaders elle possede encore des jeunes qui ont des qualites souveraines qui peuvent aussi conduire la tunisie au rivage de la liberte et la democratie, c´est a nous de choisir, l`ecartement des vieux ages avec tous les respects usages en leur faveurs et les remplacer par des jeunes competants qui doivent avoir des majorités de voix populaires, et dire encore une fois merci aux autre candidats et ce qui est certain la tunisie prouvera au monde qu´elle possede dans ses terres tout comme Amilcar jusqu`au president Bourguiba de nouvaux militants qui meritent gouverner un petit pays comme le notre.

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