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Cinq opportunistes stigmatisent BCE et soutiennent Moncef Marzouki


21 Novembre 2014

Reprenant exactement les mêmes arguments utilisés par le mercenaire No1 du Qatar, Moncef Marzouki, cinq illustres inconnus usurpant les titres d’écrivains et d’universitaires, essayent de rallumer le feu de la pseudo-révolution qui a détruit la Tunisie et certains pays arabes. Tous émigrés à l'étrangers, ils sont tout fiers d’avoir publié leur torchon dans le quotidien Libération, qui ne sait plus comment remplir ces pages leucémiques. A ces cinq aspirants à la célébrité qui ne vivent pas en Tunisie, il ne manquait plus que la signature de Recoba, de Soughir, d’Imed Deghiij et de Yassine Ayari, qui a été d’ailleurs parmi les premiers à partager sur sa page facebook cette analyse « hautement politique » et « supérieurement intellectuelle » ! LBR.


Wejdane Majeri, une ex-Rcédiste devenue "révolutionnaire" à distance, avec des "militantes" italiennes pour la démocratie en Tunisie !
Wejdane Majeri, une ex-Rcédiste devenue "révolutionnaire" à distance, avec des "militantes" italiennes pour la démocratie en Tunisie !
Le 23 novembre auront lieu les élections présidentielles tunisiennes. La victoire d’Essebsi serait le signe du retour décomplexé des réseaux de Ben Ali aux rênes de l'Etat.

La Tunisie s’apprête à élire un nouveau président pour sa toute jeune République. Nidaa Tounès, la coalition qui a emporté le plus grand nombre de sièges aux dernières élections législatives, présente le candidat donné favori : Bèji Caid Essebsi. Sa candidature est également appuyée par Afek Tounès, parti néolibéral de «compétences», et confortée par des retraits in extremis de candidats en sa faveur. Celle-ci rallie au-delà tous ceux qui sont terrorisés par la dramaturgie sécuritaire au point de souhaiter le retour du régime autoritaire ou de minimiser les risques de sa restauration.

De nombreuses critiques ciblent cet homme politique. Au-delà de son âge et de son état de santé, l’argument le plus puissant à son encontre est qu’il est le candidat choisi par une coalition politique qui, en dépit de la présence de figures démocrates, représente les forces contre-révolutionnaires de la Tunisie. Candidat de la réaction, il est également celui qui représente les intérêts de ceux qui souhaitent un retour à l’ordre des choses d’avant le 17 décembre 2010, d’avant le moment où la dictature s’est affaiblie, d’avant le moment où il est devenu possible de réclamer la liberté, la justice sociale et la dignité et d’imaginer un avenir meilleur.

LE SQUELETTE DE LA DICTATURE BEN ALI

Depuis les élections d’octobre 2011, qui ont pour un temps éloigné du champ politique institutionnalisé les élites destouriennes et mafieuses issues des précédentes dictatures, celles-ci se sont organisées de multiples façons afin de se maintenir sur le devant de la scène et de conserver ce qu’elles estiment être leur propriété : l’appareil de l’État. La plupart des membres de la très temporaire classe politique qui a émergé alors, avec à leur tête le parti islamiste Ennahda, ont ainsi favorisé ce retour en grande pompe de ceux qui étaient le squelette de la dictature de Ben Ali. Car leur désir de s’accaparer l’appareil de l’État à leur profit était plus grand que la raison qui aurait dû les pousser à le vider de tout pouvoir parce qu’il était d’essence tyrannique. La majorité de ces acteurs ont donc préféré s’allier avec les anciens dirigeants corrompus de la Tunisie plutôt que de les faire comparaître devant la justice. Et les lois d’immunité ont permis à des corrompus, à des tortionnaires, à des voleurs, bref, à ceux qui constituaient l’ossature du Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD, le parti unique de la dictature) de se refaire une virginité politique et de revenir sur la scène médiatique et politique par la grande porte. C’est notamment le cas des deux candidats à la présidentielle Abderrahim Zouari, ancien secrétaire général du RCD et de Mondher Znaïdi, ancien président de la Chambre des députés et ministre de Ben Ali.

UN MAL POLITIQUE AUTORITAIRE

Essebsi est l’homme de ces réseaux-là. Son parcours, sa vie et son entourage en attestent. N’est-ce pas lui qui a, au lendemain de son arrivée aux commandes du gouvernement provisoire en 2011, proclamé que les snipers de Ben Ali n’étaient qu’«une rumeur» ? Qui a tout fait pour que les archives de la dictature disparaissent au plus vite ? Qui a attisé et laissé éclater les «luttes tribales» qui ont fait tant de morts et de blessés ? La nébuleuse Nidaa Tounes est l’expression politique de ces réseaux-là. Ceux-là mêmes qui ont appelé, au cours de l’été 2013, à la dissolution de l’Assemblée nationale constituante, seule institution politique démocratiquement élue, au nom d’une légitimité historique fallacieuse. La victoire de ces réseaux est d’ailleurs symptomatique du mal politique autoritaire : un réseau d’argent, un réseau sécuritaire et un réseau clientéliste, capables d’attirer à eux y compris les partis politiques libéraux et démocrates, tétanisés par la peur du chaos. Pendant trois années, une grande partie de la presse écrite et audiovisuelle a maintenu, en toute complicité, un climat de peur et de paranoïa fondé sur la désinformation. Pendant trois années, les réseaux d’argent ont produit un climat économique de crise, factice, destiné à rendre les populations nostalgiques de l’ancien régime. Pendant trois années, les réseaux sécuritaires ont créé des opérations sous de fausses bannières toutes aussi invraisemblables les unes que les autres dans le but d’entretenir un climat de peur panique. Ces trois années ont été couronnées par la victoire, non pas électorale, mais sur les consciences de ce parti de la peur. Et ce que présage la victoire éventuelle d’Essebsi aux présidentielles est un retour décomplexé de ces réseaux-là aux rênes de l’État.

La Tunisie d’après le 17 décembre 2010, celle qui a clamé haut et fort qu’elle mourra pour ne plus jamais revivre cette dictature décomplexée, pour pouvoir déraciner le mal et l’injustice de son régime politique érigé en système social, mérite mieux que le retour de ces «anciens nouveaux», drapés de leurs oripeaux bourguibistes ou novembristes. Nidaa Tounès et Bèji Caïd Essebsi ne trompent personne, pas même leurs électeurs ni leurs soutiens : ce n’est pas à 88 ans que le «candidat n°7» (sur les bulletins électoraux) pourra commencer une carrière de démocrate. L’avenir de la Tunisie ne mérite pas d’être confisqué une troisième fois. Comme le scandaient les manifestants de la Kasbah à l’hiver 2011 : «Si vous revenez, nous reviendrons !»

Wejdane MAJERI, ex-Rcédiste émigrée en Italie, Choukri HMED pseudo-universitaire émigré en France, Shiran BEN ABDERAZZAK (alias Debile Profond), pseudo-écrivain émigré en France, Sonia DJELIDI, pseudo-militante associative émigrée au Canada, et Hèla YOUSFI (alias Josephine Hilalia), enseignante à Paris-Dauphine, tribune publiée dans le torchon qui se fait encore appeler Libération, le 21 novembre 2014, sous le titre de « En Tunisie, le retour de l’ancien régime n’est pas une rumeur ».

A lire la réplique cinglante de Marouen Achouri à ces bloggeurs devenus apprentis-intellectuels :
http://www.businessnews.com.tn/details_article.php?t=520&a=51341&temp=3&lang
 


           


1.Posté par mourad G. le 21/11/2014 21:02
Grave, trés grave. Que nous veulent ces exilés et exilées tunisiens à l'étranger? Du mal, ça c'est sûr. C'est à croire que la majorité des immigrés tunisiens sont ennemis de la Tunisie, à commencer par les opposants islamistes et leurs alliés du CPR.
Tout ce qui a été dit plus haut est faux et archi faux. On a une constitution sur mesure qui nous protege contre le retour d'une éventuelle dictature et en tout état de cause il faut eliminer l'ennemi N0 1 du pays et servile au qatar, le plus grand traitre de la Tunisie, le tartour marzouki. Basta, trois années de torture , de souffrance, de mensonges, de bourdes et de morts cela suffit.
JE VOTE BEJI CAIED ESSEBSI POUR SAUVER MON PAYS.

2.Posté par Johor le 21/11/2014 22:31
Frère Mourad G.
Nous les fils d'émigrés tunisiens, et je parle en leur nom car ils sont majoritaires à penser comme moi, nous ne voulons plus entendre parler de cette foutue pseudo révolution.
Je hais Ennahdha et tout ce que ce parti sectaire Qatari représente. Je n'ai jamais voté depuis le début et suis persuadé qu'en mon nom et au nom de nombreux tunisiens à l'étranger, on a usurpé nos voix "manquantes" pour trafiquer le tout premier pseudo vote avant la mise en place du croqueur de houmous moqli. Pour ma part, ne vivant pas en Tunisie je me suis refusé de me la jouer Mehrezia l'opportuniste qui retourne son foulard et maintenant doit se sentir bien minuscule après avoir bien profité du pognon de son ancien statut, pensait-elle rester au pouvoir et profiter à vie, faire des allers retours Bled/France et bien remplir son compte en Banque de cette façon ? Je suis fier que de ceux et celles qui ont viré le croque mort des républiques Arabes BHL comme un mal propre car effectivement, il a du sang arabe sur les mains. Cet idéologue, fait partie de ceux qui se croyants tout puissants, impulse des idées poison pour les diffuser dans les oreilles du peuple et donc le coeur et le cerveau. Je partage à cent pour cent les avis et commentaires de John Wayne, a quand une armée tunisienne forte qui ne se laisse plus égorger, une armée libératrice comme celle de Bashar ? Vivement le grand nettoyage de tous ces hypocrites qui salissent l'Islam, les soit disant frères musulmans, ennahdha, Daesh, l'EIL, AlQaida et j'en passe et des meilleurs. Vivement l'extermination de cette pourriture que doivent subir les gens éduqués, les voyous ne devraient ni avoir droit ni au pouvoir, ni à la parole. Ils sont là les descendants de Hashishines et kharijites, ces drogués aux dents marrons et à l'oeil terne comme le Dajjal à l'oeil borgne.
Vivement le retour à la stabilité, la paix et la reprise économique du pays et la fin de de sa mise à sac par ces affamés !

3.Posté par Asma Benjeddou le 21/11/2014 23:29
Des incultes qui jouent aux intellos et des harkis sans le moindre sentiment patriotique. C'est ce genre de virus qui ont mis le feu à la Tunisie et à distance sans prendre le moindre risque puisqu'ils sont tous des immigrés. tout ce qu'ils désirent c'est se faire connaitre et être bien vu par certains lobby pour obtenir un petit boulot ou une petite subvention. Il y a avec eux un certain Sami Boussoffara, un émigré de Maurepas, la banlieue parisienne, qui a été plus futé en s'abstenant de signer cet article honteux.

4.Posté par ODIN le 22/11/2014 06:51
Sami boussoffara (il joue de la flute ou du pipeau).Ce monsieur du pipeau commentait dans b.n!
Un jour je l'ai flingué suite à un de ses commentaires ambigus.Monsieur du pipeau n'a pas apprécié.Et je me souviens que plus tard un ami à lui a déposé un commentaire disant ceci ou presque: vous avez osé manquer du respect à sami boussaffara.(comme si il s'agissait d'une grande personnalité)! J'étais mort de rire.
Et si c'est vraiment lui,c'est bon à savoir.Je l'ai lu ce torchon et j'en suis encore écoeuré.
Merci pour l'info.

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