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La « fuite » de Ben Ali racontée par Ben Ali lui-même


14 Janvier 2014

Très curieusement, cet article vient d’être publié par Le Monde, sous la signature d’Hélène Sallon et sur la base d'une lettre qui a été transmise à ce journal par l'avocat de l'ancien président tunisien, maitre Akram Azoury. Cet article atteste ce que Tunisie Secret dit depuis trois ans, à savoir que Ben Ali n’a jamais fui le pays et qu’il a été victime d’un complot ourdi par certains hauts responsables tunisiens qui ont été manipulés par des services étrangers.


La « fuite » de Ben Ali racontée par Ben Ali lui-même
Le 14 janvier 2011, au terme d'une ultime journée d'émeutes particulièrement violentes à Tunis, le président tunisien Zine El-Abidine Ben Ali a fini par quitter la Tunisie pour l'Arabie saoudite. Une fuite vers un exil doré dont il espèrait revenir un jour, aux dires de l'équipage de l'avion présidentiel qui l'a, avec sa femme Leïla Trabelsi et plusieurs membres de la famille, accueilli à son bord. A-t-il fui ? A-t-il été poussé vers la sortie ? Ou bien un plan avait-il été ourdi pour l'éloigner d'une situation de chaos, avant de le faire revenir comme celui pouvant ramener l'ordre ?

Le 20 juin 2011, au premier jour de son premier procès par contumace, le premier d'une longue série de procès, l'ancien président tunisien Zine El-Abidine Ben Ali a voulu « rétablir la vérité » en donnant sa version des faits sur son départ dépeint comme « une fuite ». Dans une déclaration (en arabe) présentée à la cour par son avocat libanais, Akram Azouri, le président déchu raconte la « ruse » qui, affirme-t-il, est à l'origine de son départ
.
LE RÉCIT DE BEN ALI

« Ali Seriati, le directeur général en charge de la sécurité du président, est entré dans le bureau du président Ben Ali pour l'informer que des services de renseignement amis avaient confirmé que l'un des membres de la garde républicaine était chargé d'assassiner le président de la République. La situation dans la capitale tunisienne était dangereuse et hors de contrôle. Le palais présidentiel à Carthage et sa résidence de Sidi Bousaïd étaient encerclés. Comme un hélicoptère survolait la zone et que des sentinelles patrouillaient le littoral entre le palais présidentiel et sa résidence privée, il lui a demandé de permettre à son épouse et à ses enfants de partir dans l'avion prêt à décoller pour Djedda. Ali Seriati est revenu et a insisté sur le fait que le président accompagne sa famille à Djedda pour quelques heures afin que les services puissent déjouer le complot et assurer la sécurité du président. »

« Sur cette base, le président est monté dans l'avion avec les membres de sa famille. Après quoi, il a ordonné au commandant de l'avion de l'attendre à l'aéroport de Djedda pour qu'il puisse revenir avec lui à Tunis. Mais, à son arrivée à Djedda, l'avion est reparti à Tunis sans l'attendre, contrairement à ses ordres explicites. Il est alors resté à Djedda contre son gré. Plus tard, il a été déclaré qu'il avait fui Tunis et que selon l'article 57 de la Constitution tunisienne, le président de la chambre des députés devenait président de la République par intérim. Le président Ben Ali certifie que cela est la réalité et que tout le monde est témoin de ses actes, du directeur général en charge de la sécurité du président, au directeur de cérémonie, au commandant de l'avion et au directeur général des liaisons aériennes tunisiennes. »

Mis en cause, le général Ali Seriati a été acquitté le 12 août 2011 par la justice tunisienne des accusations de complicité dans la fuite en Arabie Saoudite de Zine El-Abidine Ben Ali et de sa proche famille. Le tribunal de première instance de Tunis a en revanche prononcé des peines de prison allant de quatre mois à six ans contre 25 membres de la famille de l'ex-président Ben Ali et de son épouse Leïla Trabelsi, dont 22 étaient présents à ce procès, pour tentative de fuite et possession illégale de devises. Le général Seriati a expliqué être « victime d'une mise en scène » montée par l'ex-ministre de la défense Ridha Grira, actuellement libre.

BEN ALI SE DÉFEND DES ACCUSATIONS PORTÉES CONTRE LUI

L'ancien président Ben Ali, dont « l'image et la réputation ont été ternies », dit par ailleurs « qu'il est de son devoir de clarifier les points suivants » :

« Il n'a pas abandonné son mandat de président de la République et n'a pas fui la Tunisie. »
« Il n'a pas donné l'ordre pendant les derniers événements d'ouvrir le feu à balles réelles sur les manifestants. Cela est indubitable dans tous les contacts qui ont eu lieu entre la présidence de la République, le ministère de l'intérieur et le ministère de la défense nationale. Tout cela a été enregistré. »
« Il ne possède pas à titre personnel de compte bancaire hors de Tunis, ni en Suisse, ni en Autriche, ni dans aucun autre pays. »
« Il ne possède pas en France, ni dans aucun autre lieu dans le monde, aucun bien immobilier ou mobilier de superficie importante [...] »
« Concernant les armes illégales qui ont été trouvées en sa possession, ce sont des cadeaux officiels reçus de chefs d'Etat, enregistrées à l'inventaire officiel des archives de l'administration publique générale du président et des personnes officielles. »
« Concernant les bijoux qui appartiennent à son épouse, ce sont également des cadeaux officiels de chefs d'Etat. »
« Concernant les quantités de billets de monnaie, dont les images ont été diffusées à la télévision officielle, qui se trouvaient à sa résidence personnelle après son départ, elles sont une preuve supplémentaire d'une mise en scène frauduleuse. [...] Sur ces billets de banque se trouvait le sigle de la banque centrale tunisienne afin d'insinuer que le président a détourné de l'argent public [...] »

Autant d'accusations qui visent, aux dires de l'ancien président tunisien, à « représenter la période précédente comme le mal absolu en vue de préparer les Tunisiens à accepter un nouveau système politique élaboré à leur insu et par des extrémistes ». Et l'ancien président de rappeller les « réalisations incontestables pendant vingt-trois ans » qui peuvent être apportées à son crédit dans les domaines économiques, sociaux et politiques. Et de conclure en rappelant les réformes qu'il avait annoncées le 13 janvier et entendait mettre en œuvre.

PLUSIEURS CONDAMNATIONS

La justice tunisienne n'aura pas entendu la défense de l'ancien président, condamné à plusieurs reprises par contumace. Le 20 juin 2011, avec son épouse, Leila Trabelsi, pour détournement de fonds publics, à trente-cinq années de prison chacun, avec, de surcroît, 50 millions de dinars (25 millions d'euros) d'amende pour lui, et 41 millions de dinars (20,5 millions d'euros) pour elle ; le 4 juillet 2011, à quinze ans et demi de prison pour détention d'armes, de stupéfiants et de pièces archéologiques ; le 28 juillet 2011, à seize ans de prison pour corruption et fraudes immobilières, dans deux affaires d'achat et cession de terrains immobiliers au début des années 2000 ; le 7 avril 2012, avec d'anciens hauts responsables de son régime, à cinq ans de prison pour la torture d'officiers de l'armée ; et le 13 juin 2012, à la perpétuité, pour complicité d'homicides volontaires dans la répression en janvier 2011 du soulèvement populaire. L'ancien président est toujours réfugié en Arabie saoudite.

Hélène Sallon, Le Monde du 14 janvier 2014

 
 


           


1.Posté par Med Akli Lannak le 14/01/2014 21:29
Les révolutions, c'est comme les Générations, elle ne sont jamais spontanées. Quant aux printemps arabes, c'est comme le Père Noel ça n'a jamais existé. De désenchantements en désillusions.

2.Posté par khmais le 15/01/2014 01:28
soixante et onze ans et demi de prison ferme l' equivalent a la date de naissance de L'Enfant prodige de la Tunisie independante

3.Posté par Moncef Khélil le 15/01/2014 09:04
La Tunisie a eu deux grands présidents qui ont fait de ce pays un vrai bijoux, Bourguiba et Zine El Abidine Ben Ali. Tout compte fait ces deux deux présidents n'étaient pas fait pour ce peuple de gueux, d'ignorants et de vendus. J'ai honte d'être tunisien.

4.Posté par gadi le 15/01/2014 11:48
merci dr othmani pour les 2 articles concernant la tunisie.c était ce j avai suspectéet ce qui a ete ecrit est logique.autre chose peut tu m envoyer l article paru dans elwatan concernant l aspartame.merci .larbi


5.Posté par anis le 15/01/2014 15:37
Rien de curieux , c'est le 3 éme anniversaire de la révolution et le journal "Le Monde" devait mettre quelque chose sous les dents.
Pour ma part j’espère qu'il ne reviendra plus jamais tantôt pour lui que pour le peuple Tunisien histoire de ne pas remuer le couteaux dans la plaie.Le prix de la stabilité politique par la torture était efficace certes mais trop pénible et dommageable de loin ou de près (sans parler des assassinats qu'on en parlera jamais faute de preuve réelle) .

6.Posté par Rekik Slim le 16/01/2014 00:48
Le retour de Ben Ali ça ces le rêves de plusieur tunisien et tunisienne je pence que même les mort serait heureux que Ben Ali revienne et ne tois la Tinisie de tous ces véreux qui nous onts duper on vraiment de bêtes la réalités après trois ans nôtres pays a pétris toutes ça crédibilité aux yeux du monde entier rien de nouveaux à Part l'insécurité le raquettage a fond gouvernement de grève la dalles ils sont dépouiller le pays et toutes c argent avant il y avait les trabelsi et quelque Benali maintenant ils sont 150000 trabelsi sa pie a tous va ben Ali on te regrette tous

7.Posté par Red Malcom le 16/01/2014 00:51
Pour commencer je t'apprendrai que la politique étrangère n'est pas ta tasse de thé, le constat à l'heure d'aujourd'hui et très simple!
Entre Janvier 2010 et Janvier 2014 qu'avons nous? Quel est le billant?
Je vais te l'expliquer comme à un enfant de 3 ans: des meurtres des meurtres et des meurtres!!!
Physique! Psychologique! Et sociale! Nos Femmes qu'ont envoie ce prostituer sous un prétexte Diabolique, nos jeunes Hommes des différant corps de Police, Armée, Politique, etc.... Assassiné gratuitement et tout cela sous Marzouki et Gannouchi !!! Je te conseil de t'informer sur les vraie raison d'avoir assassiné Sadam! kadafie! Je n'ai pas à perdre mon temps avec des discours aussi stérile que sans fondement.

8.Posté par Omar Maghrabi le 16/01/2014 00:54

كم رحل من قائد وطني عن وطنه وعملت الايام بما يحقق عودته مجددا لينتصب من جديد على العرش وبغياب البديل السياسي ليس من المستحيل ان تفاجئنا الايام بعودة بن علي وان كان ذلك من الصعب اراه ليس بالمستحيل فالعالم الثالث لا يملك قراره بيده ولعل كل ما يجري بتونس من عوامل ارضاخ الارادة الشعبية بالتنازل والقبول وتبقى عوامل الصحة لبنعلي نفسه ايضا تحكم تلك الارادة وان كانت ممكنة

9.Posté par Jihène le 16/01/2014 14:02
Je ne crois pas à ce prétendu complot. D'ailleurs la justice a parlé. Mais ce qui fait l'ironie même de la situation de ce mesquin de Ben Ali, c'est qu'il clame son innocence n'a même pas le cran de venir se confronter à sa parole en revenant en Tunisie. Quoi qu'il en sois, je pense fermement que la Tunisie n'est pas un lieu de débat politique, nous tunisiens on ne sait que brouiller du noir voir partout mensonge corruption saleté.. pourquoi vouloir s'aligner sur les occidentaux. Comment pourrions nous faire confiance à nos futurs présidents à notre futur gouvernement si on vient tt bonnement nous dire que c'est simplement un jeu de ping pong entre le gouvernement tunisien et des pays occidentaux qui cherche leur intérêt et la balle fragile n'est autre que nous, candide crédule pauvre peuple voué à son destin fatal..
TS- On sait maintenant que l'ancien président tunisien n'a jamais fui la Tunisie, encore moins la justice. Il s'y présentera lorsque cette justice sera indépendante. Donc, lorsque la Tunisie retrouvera son indépendance perdu un certain 14 janvier 2011.

10.Posté par Chourabi.Elyes le 16/01/2014 15:19
Les révélations du général CHABIR n’ont, en réalité, rien appris, de nouveau, aux hauts fonctionnaires de l’Etat, qui étaient dans feu de l’action, pendant les événements du 14/01/2011, notamment ceux des ministères de la défense, de la justice et de l’intérieur.
De la lecture de ces événements, une seule vérité persiste, à savoir que la responsabilité de tout le drame, par lequel est passé la Tunisie, pendant ces trois dernières années, compromettant l’avenir du pays, pour les cinquante années à venir, incombe à Mohamed GANOUCHI, et à lui seul.
L’incarcération de Ali Sérati et de tous les valeureux hauts fonctionnaires de l’Etat, véritables martyrs de la patrie, n’aurait jamais pu avoir lieu sans l’aval de Mohamed GANOUCHI quand bien même Ridha GRIRA l’aurait décidé.
Cet être immonde, d’une lâcheté inégalable, sans honneur et sans vergogne, avait agi en véritable traitre à sa patrie et à tous les commis de l’Etat qu’il a donnés en pâture, malmenés et incarcérés avec pour seul but de sauver sa tête .
Toutes les décisions, malencontreuses, de cet être abjecte, s’inscrivent dans le cadre de ce deal passé avec des forces dites révolutionnaires composées, en réalité, de collabos, de plusieurs chancelleries étrangères, dans le seul but de démanteler les structures de l’Etat avec pour finalité d’user du territoire tunisien pour mener une action subversive contre le régime d’un pays voisin, de l’envahir et de mettre la main sur ses puits de pétrole.
CHABIR aura eu, au moins, le mérite de confirmer les éléments suivants:
*Le mensonge de Mohamed GANOUCHI quant aux supposés instructions qu’aurait donné Ben Ali de tirer sur la foule,
*Le démantèlement de tout l’appareil sécuritaire, mis à mal, par la décision de mise à la retraite obligatoire des hauts cadres de commandement ; ceux là même qui avaient la plus grande connaissance des réalités du terrain, des réseaux et des protocoles et plans sécuritaires à même de neutraliser les éléments subversifs qui commençaient à faire leur apparition aidés en cela, d’après le témoignage même de CHABIR, par des éléments étrangers,
*L’iniquité de la décision d’incarcération d’Ali Sériati, croupissant en prison, depuis déjà trois ans, et condamné à vingt ans d’emprisonnement, pour meurtre, contre les populations tunisiennes, alors qu’il est bien établi que les services qu’il commandait n’avaient tiré aucun coup de feu durant les événement, malheureux, qu’avait connue la Tunisie.
Mohamed GANOUCHI n’et pas à, mon humble sens, à blâmer, il ne mérite pas que l’on s’attarde trop sur son cas, l’histoire ainsi que le bon dieu prendront bien soin de lui ; celui qui doit, cependant, l’être c’est, bel et bien, Ben Ali qui s’est appuyé sur cette créature faible et nauséabonde privilégiant ses propres intérêts sur ceux de sa patrie.

11.Posté par Chourabi.Elyes le 16/01/2014 16:18
Quand bien même Ben Ali aurait fui le pays, il n'en demeure pas moins qu'il sera, quoi que feront ceux qui n'ont pas cessé d'essayer de jeter l'anathème sur toutes ses réalisations, un président nationaliste, doté d'un sens aigu de l'Etat, soucieux de l'indépendance de son pays, contrairement à ses détracteurs, parmi les opposants à son régime, dont les liens avec les chancelleries étrangères ne sont plus un secret pour quiconque.
Comparez le discours de Ben Ali avec celui des personnalités composant le paysage politique actuel,notamment celui du Wafa, du CPR, d'El NAhdha et vous réaliserez que Ben Ali est un enfant ce chœur comparé à ces énergumènes.

12.Posté par RS3254 le 01/05/2014 13:09
Vous connaissez les icebergs? (si la réponse est "Non" : stop lecture et/ou visionnage).
Eh ben, 85% de leur masse est invisible donc inconnue (Cf Titanic ...)! Item pour ce qui s'est passé et se passe dans notre pauvre bled! Alors, cessez de dilapider les noms, les adjectifs voire les expressions spécieuses et nous en lapider avec! Partant, ayez un soupçon de respect pour le Printemps, le Jasmin car - malheureusement - ils sont, en principe, le symbole de la beauté (sans poudre ni pommade), de la bonté (sans luxure, sans masque et enfin sans pot-de-vin) et de l'innocence! Par cette dernière, j'entend celle de la Nature et guère celle des hommes car ces derniers l'ont désertée depuis qu'ils ont été soit-disant "civilisés".

13.Posté par HASSEN RAFRAFI le 25/05/2014 16:35
SADDAM n'a pas fui , n'a pas cherché à mettre à l'abri sa deuxième femme et ses enfants , KHADDAFI , MOUBARAK , BACHAR EL ASSAD n'ont pas quitté leurs pays dans des instants décisifs . Ils ont fait face à leurs destins malgré les défis et les dangers .
Pauvre ZABA , lâche et con à la fois !!!!!

14.Posté par saber le 09/07/2014 00:44
mezelna fi hel hkya ?? mahou wfet walla mezel famma chkou ythasser 3ala ayamet el 3ez?

15.Posté par taoufik le 09/07/2014 01:39
Merci de ne plus nous montrer ce monstre, et je dis à pas mal d'arrêter de montrer votre débilité

16.Posté par djerbi le 16/02/2015 17:05
croire ne pas croire des questions infinies que seule l´avenir peut le concretiser:Ben Ali a fait des fautes qui le condamnent a laisser le pouvoir, et les raisons sans diffamations rancunieres se précisent sur le parti pris des injustices commises par les membres de sa propre famille au peuple tunisien en lieu tête (Leyla) et ses frères je ne suis pas la justice pour les condamner mais donner avec raison tort les erreurs d´un président qui a jure de plaider justice a tout un peuple qui lui a donne confiance et trahi devant Dieu sa promesse;dans la politique tout est permis même la préparation d´un retour prematuré mais la question se pose est ce que le peuple tunisien est doué pour une nouvelle tremperie,de nouvelles mensonges..? moi je ne le crois pas.

17.Posté par benyoucef le 27/06/2015 16:07
ce n'est pas un hasard, saddam hoceine,kheddafi,moubarak,ben ali,bachar assad......qui autres seront les suivants. l'avenir nous le dira..

18.Posté par hamadi khammar le 25/05/2016 23:47
un mois après que M. Ben Ali ait pris le pouvoir, les "as" du retournement de veste ont décidé de me détruire.....Je serais le dernier, donc, à faire l'apologie de ce M....... Sauf que j'ai horreur du mensonge à l'instar de ceux débités, ignominieusement, par ceux-là même qui le portaient aux nus. Mon passage au journalisme m'a incité à plus de recherches sur les journaux d'époque, dont La Dépêche Tunisienne, de Lecore-Carpentier......J'y ai découvert que Ben Ali n'était guère "un élève tellement médiocre, qu'il avait été renvoyé du Lycée (de Sousse) pour avoir "triplé" sa classe".....C'était, et selon le "palmarès des lycées et collèges", publié en juin 56,en fait, l'un des plus brillants, pour peu qu'il ait obtenu le 'prix d'excellence", devançant Sauveur Cacchia (prix d'honneur) outre 6 autres prix (classe de seconde, celle précédant celle du "bac")........Il n'a pas non plus fait du lèche-bottes au Colonel Kéfi, de 1958 à 1964, pour obtenir, alors, la main de sa fille, pour peu qu'en Août 1958 la Dépêche titrait :"Un grand mariage à Hammam-Sousse" ,s'agissant de celui du jeune lieutenant, Zine Ben Ali, fils de Haj Hamda Ben Ali, "commerçant honorablement connu au Sahel (et non gardien du port, tel que le rapportent d'aucuns) avec la fille du Commandant Kéfi.......etc, etc...........ALORS, QUANT ON INVENTE PAREILS MENSONGES, LE RESTE, BOOOOOOOOOF !!!!!!! hamadi khammar

19.Posté par hamadi khammar le 26/05/2016 13:21
Un mois après que M. Ben Ali ait pris le pouvoir, les "as" du retournement de veste ont décidé de me détruire.....Je serais le dernier, donc, à faire l'apologie de ce M....... Sauf que j'ai horreur du mensonge à l'instar de ceux débités, ignominieusement, par ceux-là même qui le portaient aux nus. Mon passage au journalisme m'a incité à plus de recherches sur les journaux d'époque, dont La Dépêche Tunisienne, de Lecore-Carpentier......J'y ai découvert que Ben Ali n'était guère "un élève tellement médiocre, qu'il avait été renvoyé du Lycée (de Sousse) pour avoir "triplé" sa classe".....C'était, et selon le "palmarès des lycées et collèges", publié en juin 56,en fait, l'un des plus brillants, pour peu qu'il ait obtenu le 'prix d'excellence", devançant Sauveur Cacchia (prix d'honneur) outre 6 autres prix (classe de seconde, celle précédant celle du "bac")........Il n'a pas non plus fait du lèche-bottes au Colonel Kéfi, de 1958 à 1964, pour obtenir, alors, la main de sa fille, pour peu qu'en Août 1958 la Dépêche titrait :"Un grand mariage à Hammam-Sousse" ,s'agissant de celui du jeune lieutenant, Zine Ben Ali, fils de Haj Hamda Ben Ali, "commerçant honorablement connu au Sahel" (et non gardien du port, tel que le rapportent d'aucuns) avec la fille du Commandant Kéfi.......etc, etc...........ALORS, QUAND ON INVENTE PAREILS MENSONGES, LE RESTE, BOOOOOOOOOF !!!!!!! Et dire que les français sont, on ne peut plus, fiers d'un de leurs célèbres autodidactes, ayant quitté le lycée, en classe de seconde, aussi, s'agissant de l'immense ANDRE MALRAUX......nonobstant un autre admirable intello : Pierre Beregovoy, ayant "brillamment" réussi son certificat d'études primaires, et obtenu, ensuite, un brevet d'enseignement industriel (BEI), et un CAP d’ajusteur.......

20.Posté par Raafet le 26/05/2016 22:32
Quoi de nouveau dans cet article, en plus un chef suprême des forces armées qui quitte son pays en plein marasme par peur d’etre tué est un traitre, si un agent chargé de sa protection a quitté son poste, il l’aurai fusillés
BEN ALI est du passé maintenant , essayons de construire un avenir radieux a nos enfants

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