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« Le Qatar, l’Arabie Saoudite et leurs alliés occidentaux ont planifié le conflit syrien »


1 Juillet 2013

C’est le stratège et ancien conseiller à la sécurité nationale américaine Zbigniew Brzezinski qui l’affirme dans une interview à la revue National Interest. Pour Brzezinski, qui est à la stratégie sécuritaire américaine ce que Henry Kissinger est à la diplomatie, ce sont les « deux autocraties bien connues dans le Moyen-Orient, le Qatar et l’Arabie Saoudite » qui sont à l’origine de la guerre en Syrie.


« Le Qatar, l’Arabie Saoudite et leurs alliés occidentaux ont planifié le conflit syrien »

Cet ancien premier conseiller de Jimmy Carter s’est étonné pourquoi Barack Hussein Obama a décider de soutenir les troubles en Syrie avant d’annoncer que le président Bachar al-Assad « devait quitter le pouvoir -apparemment sans aucune véritable préparation- […] Ensuite, au printemps de l’année 2012, année électorale aux Etats-Unis, la CIA sous la responsabilité du général Petraeus a, selon un article révélateur du New York Times du 24 Mars 2012, redoublé d’efforts pour aider les Qataris et les Saoudiens à se rallier d’une certaine manière, aux Turcs dans cet effort » a déclaré l'ancien conseiller à la sécurité nationale américaine sous Jimmy Carter et aujourd’hui, conseiller et administrateur au Centre d’Etudes stratégiques et internationales (« Center for Strategic and International Studies »). Zbigniew Brzezinski est également professeur de recherche à l'École des hautes études internationales de l'Université Johns Hopkins.

Il a violemment critiqué la politique de l'administration Barack Hussein Obama sur la Syrie et s’est interrogé si « c’était une position stratégique ? Pourquoi, tout à coup, avons-nous décidé que la Syrie devait être déstabilisée et son gouvernement renversé ? Tout cela a-t-il été expliqué au peuple américain ? ». Zbigniew Brzezinski a précisé ensuite que « fin 2012 et tout particulièrement après les élections, la situation s’est retournée contre les rebelles. Il devint clair alors que tous les rebelles n’étaient pas "démocratiques". Toute la politique était donc à revoir et je pense que tout ceci doit être clarifié afin que l'on puisse avoir une meilleure compréhension des buts de la politique américaine ».

Quant à la question d’inclure d’autres puissances telles que la Russie au processus pour trouver une issue pacifique à cette crise suscitée par le Qatar, l’Arabie Saoudite, la Turquie, les Etats-Unis, la Grande Bretagne et la France, l'ancien conseiller estime « que si nous nous [les Etats-Unis] attaquons à la question, seuls avec la Russie ce qui, je pense, doit être fait car ils sont en partie impliqués et si nous le faisons en nous appuyant sur les anciennes puissances coloniales de la région -France et Grande-Bretagne qui sont vraiment détestées dans la région- alors les chances de succès ne seront pas aussi élevées que si nous nous engageons aux côtés de la Chine, de l'Inde et du Japon, qui ont davantage intérêt à une plus grande stabilité au Moyen-Orient ».

A la question de savoir s'il faut armer les islamo-fascistes et les milices de l’opposition, Brzezinski « craint que nous ne nous dirigions vers une intervention américaine inefficace, ce qui serait pire. Il y a des circonstances dans lesquelles une intervention n'est ni la meilleure solution, ni la pire. Ce dont vous parlez [envoi d’armes, ndlr] signifie augmenter notre aide aux forces de l’opposition qui sont les moins efficaces ce qui, au mieux, porterait préjudice à notre crédibilité et au pire, accélèrerait la victoire de groupes qui nous sont beaucoup plus dangereux qu’Assad ne l’a jamais été. Je ne comprends toujours pas pourquoi nous avions conclu, en 2011 ou 2012, qu’Assad devait partir ».

Cette question fondamentale et légitime, il faudrait la poser au philo-islamiste Barack Hussein Obama, au philo-sioniste John MacCain, ainsi qu’à l’hirondelle du « printemps arabe », Hillary Clinton. Tunisie-Secret.com

Karim Zmerli



           


1.Posté par khmais le 01/07/2013 20:15
un grand metteur en scène Sioniste

2.Posté par Aly le 01/07/2013 23:19
Comme si lui était un ange ce salaud . Zbig Brzezinsky est l'artisan de l'opération Cyclone qui a armé les moujhaddins en Afghanistan en 1979 contre les soviétiques . Les USA l'ont financé avec les services secrets saoudiens dirigés à l'époque par le Prince Turki Al Fayçal , frère de Saoud Al Fayçal . Il a aussi soutenu le dictateur islamiste Zia Ul Hak qui a instauré la charia au Pakistan après son coup d'Etat , les USA l'ont soutenu car il accepta d’entraîner les moujahdidin qui combattirent les soviétiques .

3.Posté par Aly le 01/07/2013 23:28
j'ai oublié . P.-S. ce zbig méjébich issid min widhnou .

4.Posté par kimdee le 02/07/2013 12:16
Copié-collé:
[début]
In earlier times it was easier to control a million people than physically to kill a million people. Today it is infinitely easier to kill a million people then to control a million people. – Zbigniew Brzezinski (National Security Advisor, Council on Foreign Relations, Trilateral Commission, Bilderberg Group)
Remember this Brezinski guy Obama's advisor and the guy who declared in Le Nouvel Observateur in 1998 that the CIA made the islamistic mouvement starting in Afghanistan to weaken the communistic forces in Afghanistan witch finally made Russia intervening in Afghanistan?
this is the same guy.[fin]
Traduction:
"Dans le passé il était plus facile de contrôler un million de personnes que de les tuer. Aujourd'hui il est infiniment plus facile de tuer un million de personnes que de les contrôler." Paroles de Zbigniew Brzezinski (National Security Advisor, Council on Foreign Relations, Trilateral Commission, Bilderberg Group)
Souvenez-vous que ce Brezinski est conseiller d'Obama et le mec qui a déclaré en 1998 dans Le Nouvel Obervateur que c'était la CIA qui a crée le mouvement islamiste en Afghanistan dans le but d'affaiblir les forces communistes et c'est ce qui a finalement forcé l'Union Soviétique à intervenir?
C'est même mec.

Voilà, et ce mec joue l'innocent maintenant. Peut-être que lui aussi a sous-estimé les Syriens.
Il cherche à éblouir des imbéciles. Dèjà son regard est tellement négatif, beurk.

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