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Lorsqu’on va laisser un pays déplumé, il ne faut pas jouer au coq, par Ayachi Ajroudi


22 Novembre 2014

C’est une réplique aux dernières déclarations de Mehdi Jomaa au quotidien algérien Alkhabar, dans sa livraison du 22 novembre. Ce dernier a estimé que « La Tunisie n’a jamais atteint le seuil de la faillite » et que « la transparence a toujours prévalu dans toutes les démarches », ce qui reste à prouver lorsque les associations tunisiennes, notamment l’ATTF, se pencheront sur l’attribution de certains marchés et secteurs stratégiques à des entreprises étrangères ! Pour le moment, il y a un droit d’inventaire et un devoir de vérité qu’on doit au peuple tunisien, qui doit savoir ce qui l’attend si des décisions urgentes ne sont pas prises.


Décidemment, ce gouvernement n’a rien de technocrate à part l’étiquette qu’on lui a attribué et le nom qu’il s’est octroyé.  Il fait preuve d’une incompétence qui ne laisse aucun doute du moins sur le plan économique. On peut certes comprendre qu’un gouvernement qui va quitter dans deux ou trois mois, pour laisser sa place à une équipe démocratiquement élue, tente d’embellir son action et ses « réalisations », mais pas au point de dire des contres vérités. Affirmer que la situation économique est acceptable pour 2014, c’est purement et simplement faire dire aux chiffres le contraire de ce qu’ils indiquent. Comme le dit si bien le proverbe, mieux vaut une amère vérité qu'un doux mensonge. Pour les observateurs étrangers, comme pour les investisseurs et même pour la Banque Centrale qui a tiré les sonnettes d’alarmes, l’année 2014 sera pire que 2013. En voici les raisons.

D’abord sur le plan de la croissance économique, elle serait au mieux de 2.4 % contre une prévision actualisée dans le budget complémentaire de 2014 de 3%, et une prévision tout à fait initiale de 4%. Bien plus, une partie de cette croissance est due au secteur agricole qui s’est bien comporté grâce à Dieu et n’eut été cette bonne saison agricole, la croissance n’aurait pas dépassée les 2%. Est-il besoin de rappeler par ailleurs, à ce gouvernement de « technocrates », que la Tunisie a besoin d’une croissance d’au moins 6% pour commencer à réduire le chômage et améliorer le niveau de vie de la population toutes classes sociales confondues, et tout particulièrement les plus démunis ?

Les fondamentaux macroéconomiques sombrent comme l’atteste le niveau record du déficit commercial qui a atteint 11.6 milliards de dinars durant les dix premiers mois et qui serait de 14 milliards de dinars pour toute l’année 2014, contre moins de 12 en 2013 et 8 en 2010.

Une dette publique de plus de 43 milliards de dinars soit 51.5% du PIB contre moins de 50% en 2013 et, ce gouvernement doit le savoir, 40% en 2010. En fait, entre 2011 et 2014, l’endettement total a augmenté de 17 milliards de dinars en net dont une bonne partie en 2014, et en contrepartie de cela on ne voit se réaliser aucun projet nouveau, ni dans l’infrastructure, ni dans la santé, ni dans l’environnement, ni dans l’éducation, ni dans le tourisme. Il s’agit d’un déficit des paiements courants qui explose en 2014 pour atteindre 9% du PNB, peut être même 10 % contre des prévisions de 7% dont le financement n’est pas encore assuré. Plus problématique encore, son financement ne sera pas facile car le gouvernement n’a pas réussi à réaliser l’opération de soukouk et il a été amené à demander à des banques de la place à lui faire des avances pour boucler le financement ; du jamais vu en Tunisie.

Le déficit budgétaire serait de 6% en 2014 contre 7% prévu, mais à l’analyse, il apparait clairement que le gouvernement à sacrifié le budget d’investissement. En effet, la baisse du déficit budgétaire par rapport aux prévisions initiale des budgets sont de 700millions de dinars dont 612 millions de dinars de baisse de budget d’investissement de l’Etat. Plutôt que de faire des économies sur les frais de fonctionnement, le gouvernement à réduit le budget d’investissement et c’est autant de projet d’infrastructure routière de santé d’éducation et d’environnement de moins pour le pays. Et c’est autant d’emplois de moins pour les jeunes.

Il n’y a donc pas de quoi jouer au coq et de pavoiser sur la situation économique du pays en 2014. Quant au devenir de la Tunisie pour les cinq années qui viennent, et quelque soit le gouvernement qui sera au pouvoir, nous devons avouer à nos compatriotes qu’il ne sera pas rose. Nous allons devoir faire preuve de patience, de sacrifice, de courage et surtout de patriotisme pour relever le pays et remédier aux désastres de ces quatre dernières années. Le désastre des imposteurs de la troïka, qui ont provoqué l'état comateux de la Tunisie, comme celui des « technocrates » qui ont maintenu sa survie artificielle.     

Mohamed Ayachi Ajroudi


           


1.Posté par mourad le 22/11/2014 19:40
Cela ne va pas plaire à certains mais il faut le dire: rien que les voitures de fonction dans un pays sous développé sont inutiles et superflues. C'est une charge pour l'état, leur entretien, l'essence qui y est alloué et le prix de leurs achats gangrenent les frais des administrations qui effleurent la faillite.
Les économies d'énergie que l'on néglige et que même en Norvege sont prises en compte, un pays riche qui a du pétrole. Bref quand on veut rester sous développé on le reste, car c'est les mentalités qui sont rétrogrades et non pas le pays qui manque de richesses. Eh oui, c'est la Tunisie... C'est les arabes qui ne veulent pas avancer, c'est tout.

2.Posté par Wajdi Abdennader le 23/11/2014 02:42
J'avais une mauvaise opinion de monsieur Ajroudi et je veux tout de suite m'en excuser auprès de lui. Même lorsqu'on est diplomé on n'est pas à l'abri de la désinformation dont il a té victime. C'est la troisième fois que je lis sur ce site ses articles et je trouve franchement que c'est un homme sincère qui aime réellement son pays et qui parle de l'économie tunisienne en parfaite connaissance de cause. C'est aussi un homme qui a le courage d'aller à contre-courant en mettant le doigt là où ça fait mal. Je n'ai entendu ou lu aucun homme politique tunisien parler d'économie et de réformes avec autant de précision et de conviction. Je vous félicite Monsieur Ayachi Ajroudi et je compte beaucoup sur vous de continuer votre combat qui est solitaire...pour le moment.

3.Posté par Ghazi Benzarti le 23/11/2014 21:42
Je dis tout simplement BRAVO à Monsieur Mohamed Ayachi Ajroudi. Dommage que nous les arabo-machin, on n'aime pas la vérité et le rationalisme, mais le mensonge et le populisme.

4.Posté par Johnnya le 23/11/2014 23:55
Shalom frères et soeurs Tunisiennes,

10/10 pour Mr Ajroudi pour votre analyse et un carton rouge pour tous les politicards de ces 4 dernières années, qui ont accompagnés notre pays vers son caisson de coma.
@ Mourad : merci pour ta suggestion concernant les véhicules de fonctions, des moyennes berlines italiennes feraient l'affaires (Lancia, Fiat, ...) et des petites cylindrées feraient tout aussi largement l'affaire pour les cadres des institutions nationales.
La course à l'anti-gaspillage pourrait donner des effets positifs sur tout les plans, pour faire des économies partout, qui plus est notre Tunisie brille sous un soleil à plus de deux cent jours par an : donc ! il faut exploiter l'énergie solaire, éolien et même marin.
Il faut aussi diviser les traitements des députés, des sénateurs et des ministres par deux, baisser drastiquement le nombre des conseillers et effectuer un audit sec au niveau des ministères.
Il faut nettoyer et éradiquer les personnels qui sont arrivés par népotisme ou par corruption.
Tout ceux qui sont, s'avèrent ou semblent être inefficaces dans leur postes, doivent être invités à partir de leur propre gré.
Léhi traout.

5.Posté par Mounira Khouaja le 24/11/2014 09:34
Lorsque je vois les scores de Kamel Morjane, Mondher Znaidi, Larbi Nasra, Mohamed Frikha, Slim Riahi..., je me dis que vous avez eu la sagesse et la clairvoyance de ne pas vous présenter aux élections. ça montre que vous avez du flair, en restant en dehors du combat des coqs. Mais maintenant que vous avez acquis de la crédibilité, qu'allez-vous faire ?

6.Posté par Tapakaya le 24/11/2014 18:24
Sans vanter la personne et son mérite dans l'appréhension de situation économique actuelle en Tunisie, je suis de son avis concernant les performances de ce gouvernement de technocrates qui ont joué le second rôle dans une pièce de théâtre mise en scène par la parti Ennahdha après la grave crise politique de 2013.
Le seul mérite de ce gouvernement est un coup de chiffon sur les officiels tunisiens afin de permettre à l'Etat d'aller chercher des fonds étrangers sur les places financières. Nous avons longuement entendu parler des réformes et des actions express : Réduction du parc des voitures dans l'administrations, les institutions publiques, les entreprises publiques - Reforme Fiscale - Mise à Niveau dans le secteur Hôtelier et redéfinition d'une stratégie Court, Moyen & Long terme... Sans oublier leur échec flagrant au niveau de l'élaboration de nouvelles lois: Code des Investissements, PPP, Energie Renouvelable...
Leur seul cheval de bataille était la subvention publique des produits alimentaires de base et des produits pétroliers: Les tomates concentrées, le carburant l'électricité, j'ai des doutes même sur les montants qu'ils annoncent (d'ailleurs ils ne sont même pas cohérents). Chacun de ces supra-technocrates lance des chiffres, parfois différents, d'une semaine à une notre ou d'une circonstance à une autre.

Gouvernement Jomaa, Bon Vent!!!
On va tout de même tirer sur des cadavres!

7.Posté par raisonnable le 24/11/2014 20:40
La situation est mauvaise c'est clair mais il y a deux remarques :

1/ Les chiffres de M Ajroudi sont en Dinars or la parité dinar /dollar est passée de 1.4 à en 2011 à 1.8 actuellement d'où une évolution de 25%. Donc la dette globale a augmenté de 25% rien que par le glissement du dinar. sans dire que la performance économique est bonne il faut reconnaître que les chiffres présentés doivent être sérieusement corrigés.
Quand on raisonne sur la dette il faut toujours se référer à la monnaie de l'endettement et non le dinar.
Quand il est dit dette publique de plus de 43 milliards de dinars soit 51.5% du PIB contre moins de 50% en 2013 il faut préciser que la dette en dinar a augmenté de 25% du fait de la dévaluation pas du fait d'un nouvel emprunt.
Quand on dit entre 2011 et 2014, l’endettement total a augmenté de 17 milliards de dinars il faut préciser que près de 12 à 13 milliards d'augmentation proviennent de la dévaluation du Dinar et ne correspond pas à un nouvel emprunt.
en 2011 une dette de 20 milliards de dollars = 28 milliards de dinars parité 1 dollar = 1.4 dinar) alors qu'en 2014 une dette de 20 milliards de dollars = 37 milliards de dinars en 2011 parité 1 dollar = 1.79 dinar)
La dette en dinars a augmenté donc de 9 milliards du fait de la dévaluation
PAR CONTRE dans notre exemple LA DETTE EN DOLLARS N'a pas bougé toujours 20 milliards.
dire que l’endettement total a augmenté de 17 milliards de dinars ne signifie pas un nouvel endettement pour 17 milliards.
En réalité le pays a contracté 3 à 4 milliards de dollars de nouvelles dettes entre 2011-2014
M. Ajroudi est je le pense de bonne foi. Il a repris les chiffres qui circulent dans les journaux et les télés et qui ne font pas de nuances.
en fait pour abattre ennahdha tous les moyens étaient bons. Maintenant que ennahdha est par terre j'espère que nos pseudos intellectuels reviendront à un peu plus de rigueur


2/ Pour les perspectives : Dire et croire qu'il y aura relance prochaine et amélioration suite à des investissements étrangers est une MNAMET ATARESS .
le problème est beaucoup beaucoup plus profond le mal est macroéconomique et /démographique et il ne s'agit pas de déséquilibres conjoncturels.
La tunisie est un pays agricole avec une population urbaine de 80% d'où une monstruosité car on a les caractéristiques démographiques d'un pays industrialisé (80% de population urbaine) avec un pays essentiellement agricole.

Il faut corriger cette aberration macroéconomique avant tout. L'essentiel se jouera sur ce point le reste sera d'une importance marginale sur le plan économique.



so

8.Posté par Ajroudi le 25/11/2014 18:37
Je vous remercie pour l’intérêt que vous avez porté à mon article et pour les commentaires. Mon objectif ce n’est pas d’abattre tel parti ou tel autre je ne porte d’intérêts qu’à mon pays. Ce qui m’inquiète c’est l’aggravation de la situation économique et financière de mon pays et vous avez reconnu qu’elle est mauvaise, pour ne pas dire catastrophique.
Vous parlez de rigueur dans votre analyse et je suis d’accord avec vous. Permettez-moi cependant de vous livrer ces quelques remarques :
1-D’abord la dépréciation de la monnaie est déjà une sanction de la mauvaise performance économique d’un gouvernement. La monnaie se déprécie parce qu’un pays n’a pas pu maitriser ses grands équilibres et en particulier l’inflation et c’est le cas des gouvernements qui se sont succédés en Tunisie depuis 2011.
2-Il est vrai que du fait de l’appréciation du dinar, on est obligé de rembourser plus en dinars mais dans la mesure où l’unité de compte en Tunisie est le dinar, il faut toute chose étant égale par ailleurs générer plus de revenus en dinars pour payer la dette même si le montant de cette dette n’a pas augmenté en devises.
3-Vous faites la comparaison en dollar. En fait la dette de la Tunisie est à 60% en euros et à 19% seulement en dollar.
Le glissement toutes monnaies confondues n’est pas de 25%, il est beaucoup plus faible du fait que notre dette est libellée essentiellement en Euro qui s’est moins apprécié par rapport au dinar comparativement au dollar.
Compte tenu du rythme de dépréciation du dinar face à la fois à l’euro et au dollar et l’appréciation du dinar face au Yen, la plus grande partie de l’augmentation nette de l’endettement, que nous estimons à 12 Milliards de dinars sur 17 Milliards de dinars, est due à une augmentation du volume de la dette.
Les données officielles de la BCT confirment cela et je vous renvoie en rapport officiel de la BCT sur la dette de 2012 aux pages 24 et 25 qui précise que l’encours de la dette en 2012 a enregistré une augmentation qui s’explique à hauteur de 73% par l’effet volume et 27% seulement par l’effet de change ce qui confirme que le volume de la dette a bien augmenté en 2012 et c’est également le cas de 2013 et 2014. Dire que la dette n’a pas bougé n’est donc pas juste.
4-La Tunisie a bel et bien contracté des prêts auprès du FMI en 2012, 2013 et 2014 pour la première fois en Tunisie depuis 1990 lorsque la Tunisie a remboursé de façon anticipée le crédit stand By de 1988 et les conventions signées avec le FMI le confirment.
Quant à votre deuxième et dernière remarque où vous dites que la Tunisie est un pays agricole avec une population urbaine de 80%, laissez-moi-vous dire que l’agriculture ne représente plus que 12% à 14% du PIB et 20% de la population active. Les choses ont changé et il s’agit maintenant de développer davantage les activités industrielles et de services et particulièrement celles à haute valeur ajoutée et c’est ce à quoi doit s’attacher le prochain gouvernement, ouverture de grands projets, comme création d'un chemin de fer dans chaque gouvernorat, réhabiliter et faire fonctionner les 6 ports, dont 2 pourraient devenir des zones franches, ajouter un aéroport international de transit pour toucher toute l'Afrique. Produire de l'énergie renouvelable :10 000 mégawatt à base d'ordures ménagères et du solaire pour fournir l'Europe, usines de production d'alumium a base de nos ressources naturelles, produire du sucre a base de nos dattes, faire de la chimie fine a base d'huile d'olive.
Tous ces projets ne demandent pas d'investissement de la part de l'Etat en utilisant la formule 'BOT' (build operate transfert), Construction d'Universités et de centres de recherches pour être Up date.
Tous ces projets vont booster la Tunisie, et créer forcément de l'emploi.
Il nous faut des patriotes et de vrais technocrates.
Merci encore une fois pour vos remarques.
Mohamed Ayachi Ajroudi

9.Posté par Jamil Boukhris le 26/11/2014 07:28
t'a raison Mounira Khouaja quand tu parle du score lamentable des Morjane, Znaydi, Nasra, Riahi, Frikha, sans parler des pauvres Chebbi et Ben Jafar. M. Ayachi Ajroudi a échappé à cette humiliation collective mais est-ce que c'est dû à sa sagesse, à son flair et clairvoyance et je ne sais pas quoi encore ? moi je pense plutôt qu'il a été bien conseillé par ses amis Yankee et Frenchi.

10.Posté par Yassine Akacha le 26/11/2014 09:48
Contrairement à d'autres, je n'ai pas découvert Mohamed Ajroudi dans Tunisie-Secret. Je le suis depuis 2012 et j'ai constaté qu'il a commis plusieurs erreurs de communication. Il a eu l'intelligence de ne pas se porter candidat aux élections est un fait à mettre sur son crédit. Maintenant la question est de savoir ce qu'il va faire dans l'avenir. S'il aime vraiment son pays et s'il a un vrai projet politique, social et économique, il doit se lancer dans la bataille pour les prochaines élections qui risquent d'arriver plutôt qu'on le croit. Si BCE est élu, son mandat va être très court compte tenu de son âge et de sa santé. Si c'est Marzouki, c'est la même chose compte tenu de son état mental. Alors il faut se préparer dès maintenant. M.Ajroudi a des qualités à ne pas mettre en doute mais il doit constituer une bonne équipe de communication et s'entourer de bons conseillers politiques.

11.Posté par RFLET le 26/11/2014 12:39
De l’héroïsme de Farhat à la lâcheté et au banditisme de Abassi et son clan.

Farhat Hached, le Leader qui ne meurt jamais.

F. Hached avait travaillé son peuple de cœur et âme et avait sacrifié sa vie pour le bien être de sa patrie sans prétendre à la moindre récompense en contre partie à tous ses sacrifices précieux et ses engagements révolutionnaires de son époque.

A. Jrad et sa pègre qui doivent être jugés, ils ont usé de tous les moyens, saisi toutes les occasions pour se faire de l’argent et ils se sont lourdement enrichis depuis le temps de Ben Ali par la valeur croissante des terrains des jardins de Carthage, ces biens du peuple acquis irrégulièrement auprès de l’AFH.
Pour quand l’arrestation de ces voleurs ?
Quand vont-ils remettre les biens du peuple au PEUPLE ?
Qui les protège ?

H. Abassi et son clan de têtus se sont agrippés à la hâte aux augmentations des salaires répétitives pour gagner de la popularité sans se soucier des mauvaises conséquences de ce virus ravageur, au lieu de s’orienter vers des experts dans le domaine, pour procéder à des études sociaux économiques rationnelles et en tirer les bonnes conclusions.
La situation catastrophique actuelle de notre nation nous dévoile et nous confirme la réalité sur le manque d’expérience et l’absence du professionnalisme ainsi que l’incompétence de tous les responsables syndicaux qui ont contribué largement et sans aucun doute à ruiner l’économie de notre pays et à appauvrir le peuple comme cela a été signalé et confirmé lors de la 41ème édition du Congrès arabe du travail, tenue au Caire-Egypte et par d’autres organismes de référence à l’instar de la Banque Mondiale…

Il est temps pour ces inaptes de libérer leurs sièges et céder leurs responsabilités à notre jeunesse compétente capable de sculpter l’avenir de notre Tunisie et de diriger l’UGTT loin des magouilles et des conflits.

A tous les patrons de l’UGTT : Mettez vous en face d’un miroir en parlant au citoyen !

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