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Pourquoi Marzouki et Ennahda devaient être chassés avant Morsi et les Frères musulmans ?


4 Juillet 2013

Entre les présidents égyptien et tunisien, il y a des similitudes frappantes, jusqu’aux premières lettres de leurs noms : Mohamed Morsi (M.M) et Moncef Marzouki (M.M). Les deux sont la risée de leurs peuples qui se sont très vite rendu compte des limites intellectuelles et de l’incompétence criante de ces deux imposteurs hissés à la tête de leurs pays par un caprice de l’histoire. Si les Egyptiens ont traduit en acte leur colère, les Tunisiens retrouvent leur passivité atavique. Et pourtant, ces derniers avaient mille fois plus de raisons de « dégager » Marzouki que les Egyptiens à chasser Morsi. Pourquoi ?


Pourquoi Marzouki et Ennahda devaient être chassés avant Morsi et les Frères musulmans ?
On ne peut qu’être satisfait par le mouvement de colère qui a ébranlé, ensuite délogé Mohamed Morsi du pouvoir. Radicalement opposés aux islamistes, les dernières nouvelles parvenues du Caire ne peuvent que nous réjouir. Cet incapable, qui s’est pris pour le « pharaon » d’Egypte, a oublié la leçon de son prédécesseur, Hosni Moubarak, à savoir que le soutien américain est à géométrie variable ! L’armée égyptienne vient de faire la preuve que, malgré les pressions subies depuis février 2011 par les manœuvres sournoises de l’administration américaine, elle est restée patriotique. En tant que Tunisiens, nous aurions espéré que notre pays soit précurseur d’un tel réveil nationaliste. Au risque de nous soupçonner encore une fois de favoritisme à l’égard d’un ancien ambassadeur, ce qui s’est produit en Egypte, c’est exactement ce que Mezri Haddad attendait de l’armée tunisienne, lorsqu’il a publié son « Appel en 7 points », le 13 juin 2012 (voir ci-dessous). Une fois de plus, il a vu juste, même s'il n’a pas été écouté.
      
Et pourtant, il nous est difficile de passer sous silence la légitimité démocratique de ce Frère musulman qui est arrivé au pouvoir par la volonté générale des Egyptiens. En juin 2012, en effet, le peuple égyptien avait démocratiquement élu Mohamed Morsi. Il nous est difficile aussi d’occulter le fait qu’il n’y est que depuis un an, comme l’a dit et répété son frère en secte, Youssef Qaradaoui, dans son ultime supplique au peuple égyptien pour sauver le soldat Morsi.

Quoique l’on pense de ces événements, depuis la chute de Hosni Moubarak, en une année, les Egyptiens ont organisé des élections législatives et présidentielles. Ils se sont choisi des députés et un président. Ils ont adopté une constitution. A l’inverse de la Tunisie, où il n’y a toujours pas de constitution, où le président actuel n’a pas été élu démocratiquement mais désigné par Rached Ghannouchi, et où l’assemblée constituante a perdu son honneuir et sa légalité depuis déjà un an. Logiquement donc, c’est Moncef Marzouki, la vitrine « laïque » du mouvement islamiste, qui plus est non élu au suffrage universel, qui aurait dû être balayé, ainsi que la section tunisienne des Frères musulmans.

Ajoutons à cela le fait qu’en Egypte, Mohamed Morsi n’a pas été publiquement humilié par le roitelet du Qatar, venu en Tunisie en tant que libérateur, pour apprendre, dès son arrivée à l’aéroport, à celui qui faisait office de président provisoire, lui apprendre  « comment se tenir et comment saluer » ! Une humiliation non pas de Moncef Marzouki qui n’a aucune dignité, mais du peuple tunisien. Il n’y a pas eu non plus d’assassinats politiques, comme ce fut le cas de Tarek Mekki et Chokri Belaïd. Il n’y a pas eu de livraison d’anciens hauts responsables libyens comme ce fut le cas de Baghdadi Mahmoudi, livré à ses tortionnaires contre argent. Il n’y a pas eu autant de vol et de corruption des nouvelles « élites » dirigeantes. Il n’y a pas eu autant d’exportation de terroristes vers la Syrie. Il n’y a pas eu d’attaque contre l’ambassade des Etats-Unis. Il n’y a pas eu des événements de la même gravité que ceux de Djebel Chaambi…Autant de raisons qui auraient dû radicaliser la société civile et l’opposition contre ces usurpateurs au pouvoir, et mobiliser la rue comme cela vient de se produire en Egypte. Pourquoi donc la Tunisie, cellule mère du printemps islamo-atlantiste n’a-t-elle pas bougé ?

Primo, parce que nous n’avons pas la même armée. Si l’armée égyptienne avait ses raisons pour se soumettre aux exigences américaines en février 2011, tout comme l’armée tunisienne en janvier 2011, il n’en demeure pas moins vrai que les hauts gradés égyptiens n’ont pas perdu un iota de leur patriotisme nassérien. Ils viennent d’en faire la démonstration spectaculaire au grand dam de l’administration américaine, qui ne sait plus sur quel pied danser et dont le jeune président Barack Hussein Obama a, à demi-mots, soutenu Mohamed Morsi en l'appelant de tenir compte des réformes qu'exige le peuple égyptien. Au lieu d’un tel réveil patriotique, notre général Rachid Ammar, qui n’a jamais dit « Non à Ben Ali » mais « Oui, Oui, aux Etats-Unis », a préféré déserter plutôt que de sauver le bateau ivre tunisien qui s’achemine vers une somalisation certaine, selon ses propres dires à la télévision tunisienne, devant des milliers de télespectateurs. Une telle attitude se résumerai au célèbre « Courage, fuyons » ! Les crédules et les imbéciles parlent aujourd'hui de ce général traitre comme d'un futur sauveur de la Tunisie puisqu'on lui prête maintenant des ambtions présidentielles. Il n'en a ni la stature, ni la culture, ni encore moins le patriotisme.  

Secundo, parce que nous n’avons pas la même opposition, qu’elle soit libérale ou gauchiste. Avant même les élections de juin 2012, l’opposition égyptienne s’est gardée de toute compromission avec les Frères musulmans. Elle s’est réorganisée en intégrant les anciens cadres et militants du « Parti national démocratique » qui gouvernait le pays sous la présidence de Moubarak. Ses dirigeants ne sont pas devenus des abonnés à l’ambassade des Etats-Unis au Caire, à l’exception de Mohamed El-Baradei, que les Américains gardent sous la main au cas où…On ne peut pas en dire autant de l’opposition tunisienne, mis à part trois ou quatre partis politique qui sont plus ou moins marginalisés.

Tertio, parce que nous n’avons pas la même élite intellectuelle ni les mêmes journalistes. Les critiques violentes des figures emblématiques de l’intelligentsia égyptiennes et des journalistes, n’ont pas eu leur équivalent en Tunisie. Même les plus audacieux, comme Amor S’Habou, Nizar Bahloul, Moez Ben Gharbia, ou Soufiane Ben Farhat, n’ont jamais atteint, dans leur critique d’Ennahda et de Moncef Marzouki , le niveau des journalistes égyptiens à l’égard des Frères musulmans et du président Morsi. Tous les observateurs étrangers s’accordent aujourd’hui à dire que la rue égyptienne a bougé parce que la presse écrite et audiovisuelle dans ce pays a crée les conditions psychologiques et politiques d’un tel soulèvement populaire.

Afin que nos lecteurs ne nous prennent pas pour des dupes, on doit ajouter à ces trois paramètres de dissemblance entre le cas égyptien et le cas tunisien, un quatrième facteur, qui est déterminant et même plus important que ceux déjà mentionnés : le poids de la Tunisie dans la géopolitique américaine, en comparaison avec celui de l’Egypte. Il n’y a pas le moindre doute que dans le séisme politique que l’Egypte vient de connaître, deux impondérables y sont pour beaucoup : la victoire de la Syrie sur les mercenaires islamo-fascistes, et le coup de balai américain dans les écuries qataries. Après deux années d’acharnement, les Américains ont compris que le régime syrien ne tombera pas, et que la fumisterie du « printemps arabe » s’est arrêtée aux murailles infranchissables de Damas.  Ce en raison de quoi Barack Hssein Obama a voulu s’en laver les mains tel Ponce Pilate, en lâchant l’émir pantin du Qatar et son vizir carpette. Pour les initiés, ce fut un tournant décisif dans la stratégie américaine, qui passe de l’appui massif pour l’international islamo-terroriste, à la neutralité pragmatique...en attendant d'autres revirements selon les conjonctures et les évolutions. Ce changement n’est donc pas irréversible, mais son impact a été immédiat sur l’Egypte.

Reste par conséquent la question que tous les Tunisiens se posent : le séisme égyptien peut-il avoir des conséquences sur la situation tunisienne ? En d’autres termes, la Tunisie qui a contaminé l’Egypte par sa vraie fausse révolution, peut-elle être influencée à son tour par la véritable révolution qui vient de se produire au pays de Nasser ? La rue, soutenue par l'armée, va t-elle se mobiliser pour chasser du pouvoir Rached Ghannouchi et sa marionette Moncef Marzouki ?

La réponse est oui, si et seulement si les trois paramètres que nous avons indiqués changent. C’est-à-dire si l’armée, ou ce qu’il en reste après sa purge, prend conscience des périls qui menacent la sécurité du pays ; si l’opposition, y compris l’UGTT,  arrête de se prostituer et de se disputer le pouvoir ; et si les journalistes suivent l’exemple de leurs collègues égyptiens en faisant preuve de courage et en exprimant le ral-bol général des Tunisiens à l'égard des tocards de la Troïka et des corrompus qui ont fait main basse sur la Tunisie. Le peuple tunisien ne bougera pas tant que les élites militaires, politiques, intellectuelles, journalistiques et syndicales n’auront pas changé d’approche et de praxis politique. C’est-à-dire tant qu’elles n’auront pas placé les intérêts supérieurs de la Nation au-dessus de leurs petits et mesquins calculs politiques. Tous ceux qui redoutaient le « châtiment » américain ou la colère de l'Oncle Sam devraient savoir que les Yankees s’accommodent toujours du fait accompli. Le cas syrien, et désormais égyptien, le prouve amplement.

Karim Zmerli

 
http://afrique-asie.fr/menu/maghreb/3121-tunisie-l-appel-de-mezri-haddad-en-7-points.html         


           


1.Posté par Ali le 04/07/2013 01:32
Yarham wéldik yé Karim même si parfois vous m'avez censuré quelques commentaires critiquant certains de vos articles . Je ne suis pas un rancunier ni un haineux comme les marchands de religion au pouvoir donc malgré ça , je te dis Bravo et Yarham Weldik pour ce bel article et surtout pour l'expression " passivité atavique " des tunisiens et j'ajouterai " l’égoïsme atavique et extrême " des tunisiens , le tunisien tant que sa petite personne n'est pas en jeu , s'en fou éperdument . Le tunisien ne se rebelle et ne descend dans la rue que pour réclamer des hausses de salaires . Hélas , c'est la vérité amère mon ami .
Cependant , je ne suis pas d'accord concernant l'Armée . Notre Armée est républicaine et patriote , elle protège l'Etat et la République ( un faussé idéologique énorme entre l'Armée et likhwénjia qui ne croient ni à l'Etat ni à la République ) cependant elle ne peut pas agir toute seule et soudainement . Les tunisiens doivent descendre par millions dans les rues et à ce moment-là notre Armée se joindra à nous et dégagera les ploucs au pouvoir . Mais si le peuple fait dodo et continue sa passivité et son égoïsme , l'Armée ne peut Rien lui faire . C'est aux tunisiens de manifester massivement et notre vaillante Armée sera avec nous . L'Armée Tunisienne est " charaf wa ardh " la Tunisie . Et pour l'élite , moi qui regarde tous les jours les chaines égyptiennes , je puis t'assurer que la Grande Egypte a une vraie Egypte contrairement à la pseudo-élite tunisienne .
Mon commentaire a été assez long mais j'ai voulu dire ce que j'avais sur le cœur et je voulais vous faire part de ma modeste analyse .

2.Posté par yahia ben yahia le 04/07/2013 11:40
j'adhère totalement à cette idée, toutefois il ne faut pas oublier le voisin algérien qui peut jouer un rôle très important

3.Posté par Béchir le 04/07/2013 18:19
Ca me gène de le dire, je suis arrivé aux mêmes conclusions :
- je constate que la presse, quelle qu’elle soit, est complice du coup d’état nahdhaoui. Elle est particulièrement molle et manque de hargne pour condamner tout ce qui touche aux privations des libertés individuelles, à l’emprisonnement politique, aux injustices flagrantes. Le pire à mon avis, ce sont les commentaires faits par les tunisiens. Ce sont eux qui soulèvent les vrais problèmes et malgré toute cette débauche de propositions concrètes, les sujets de fonds ne sont même pas abordés ;
- l’armée se défile à tord. A force d’entendre la voix des pessimistes, elle se persuade de ses faiblesses en se sous estimant. Même petite par la taille, en maintes occasions elle a montré son savoir faire. Si elle le veut, elle peut avoir un poids important dans cette transition démocratique et une lourde responsabilité dans l'avenir de la Tunisie et de son évolution ;
- la justice qui n’en est plus une, persiste à vouloir y ressembler pour donner le change. Elle se rend complice du pouvoir. Gageons qu’elle retournera rapidement sa veste pour coller au plus près des changements prévisibles à court terme ;
- le patriotisme des tunisiens, n’est plus qu’une vue de l’esprit. La bataille est perdue avant d’avoir été engagée. C’est faire preuve de fatalisme et de renoncement incompréhensibles ;

Enfin, l’opposition est étrangement absente des débats. Où sont les leaders, en vacances ? Aucun programme n’a encore été ni proposé, ni planifié. Qu’attendent-ils pour manifester leur présence et leurs profondes aspirations et intentions auprès du corps électoral tunisien. Ils devraient déjà et depuis longtemps, être en campagne et occuper le terrain. Faire seulement acte de candidature aux prochaines élections, si elles ont lieu fin 2013 ou début 2014, ce qui est moins sur, n’est certainement pas la garantie d’une victoire assurée.

Voila la situation. Le pays est amorphe, tétanisé. Il est vrai, il y a une bonne raison à cela, nous sommes en séance unique. Situation tout simplement préoccupante…….

4.Posté par kimdee le 04/07/2013 19:41
@Karim Zmerli
Comme vous le savez plus que les autres rédactions de sites ou journeaux tunisiens que la révolution du jasmin était le produit d'une gigantesque manipulation des peuples grâce aux cyberblog faconnés à la sauce des intérêts américains et Cie, grâce à CANVAS-OTPOR, Freedom House etc, et grâce à des traîtres aux pays, alors je ne vois pas pourquoi vous êtes si sûr que soudainement à vos yeux les militaires égyptiens ne sont plus récepteurs d'ordres américains mais pleinement nationalistes nassériens et républicains.
à mon avis aussi cette fois-ci les tireurs de ficelles derrière le travail de mobilisation vient de l'étranger et à mon avis avec le but de polariser la société égyptienne encore plus et la diviser en deux extrèmes qui finiront à se battre dans une guerre civile - ce qui arrangerait infiniment la création du nouveau Grand Moyent Orient qui ne comporterait que des pays affaiblis dont aucun danger et aucune résistance n'émanerait.
Au tour d'Algérie après cela.
À chaque fois que l'on croit que les américains n'ont rien compris eh bien nous les avons sous-estimé dans leur machiavélisme et nous continuons souvent à les regarder d'un regard beaucoup trop crédule. Que les Yankees s’accommodent toujours du fait accompli est à mon avis une illusion. Il y aura changement des moyens, le but et le projet resteront (puisque dans un projet global de nouvel ordre mondial globaliste imprérialiste sioniste qu'ils ne vont PAS oublier à cause d'un pays).
Nous verrons.
Bien sûr je préfèrerais que tout ca n'aura pas lieu.

5.Posté par Serge Charbonneau le 05/07/2013 07:24
Un grand merci pour cette analyse très sensée.

Un seul bémol, El-Baradeï !
J'ai l'impression que El-Baradeï n'est pas du tout une marionnette US en "stand-by".
J'ai même l'impression que ce El-Baradeï est un peu craint des tireurs de ficelles occidentaux.

C'est une vulgaire impression.
Je peux me tromper.
Mais je trouve très étrange que ce personnage ne soit pas mis de l'avant.
S'il était la marionnette que vous suggérez, je crois qu'on l'utiliserait allègrement, ce qui n'est pas du tout le cas.

El-Baradeï depuis le début de la révolution égyptienne me donne l'impression d'être le Ron Paul de l'Égypte. Les médias le boudent !

Je crois qu'il faudra bien observer ce Baradeï. Pour ma part, je crois qu'il pourrait s'avérer un président égyptien qui se tiendrait debout face à ces tireurs de ficelles.

Salutations et encore merci pour cette analyse que j,ai grandement appréciée.

Je vous invite à lire:
« Ces criminels qui cachent la réalité »
http://www.les7duquebec.com/7-de-garde-2/ces-criminels-qui-cachent-la-realite/



Serge Charbonneau
Québec

6.Posté par sofiane le 05/07/2013 15:39
Serge Charbonneau
bien entendu que Mohamed el Baradei est la hantise du gouvernement américain!!qui à pu oublier la courage de ce mr qui a défendu l'Iran concernant son programme nucléair?mais surtout cet homme possède une vision Nacériste et patriotique de l'Egypte,l'horreur pour le camps d'en face représenter par (les frères musulmans,l"europe,l'amérique,israel ,les pays du golf et la Turquie)cette coalition a comme but la mondialisation de nos société,en quelques sortes,nous devenons tous des consommateurs de cette nouvel idéologie,le néo-libéralisme!!cette coalition doit coûte que coûte nous soumettre à l'économie d'usure!!!!!!!!!!ce qui est formellement interdit en islam!!!!!!!Comment soumettre nos peuple à cette idéologie abjecte?Bah en les endettant de façon perpétuel ,par quel biais?en quémandant une sommes colossal au FMI(fond monétaire israélien,dsl international )le 26 juillet 2012 des fonctionnaire du gouvernement provisoire tunisien se sont empressé d'obtenir un aide financière"accrochez-vous!!un trillard de dollard avec un taux d'intérêt de 18.7%d'intérêt!!!mettre le peuple tunisien dans un endettement permanent afin de rejoindre nos pauvres frères grecs dans une situation d'être un étranger sur ses propres terre!!!!Si aujourd'hui Ganouchi et marzouqui sont toujours en place,il faut remercier tout les sayanimes "israélo-tunisien qui veillent au bon grain et protègent les frères musulmans ou franc-maçons tunisiens; tout dépend sous quel angle vous vous trouvez!!!
kimdee
effectivement tes arguments sont cohérents et je peux remercier ton altruisme!!bien entendu qu'Obama utilisera la carte de la division,il suffit d'observer france24 ou aljazeera qui ne cessent de soutenir les frères musulman pour une manifestation monstre vendredi afin de destabiliser l'Egypte et à terme de l'affaiblir!!!mais rassure toi!!24 mois se sont déroulé depuis le départ de la révolution en Tunisie,les peuples de la région ont pris conscience de l'enjeu!!!et lorsque nous observons le conflit avec de la hauteur,nous observons une fuite en avant des adversaires par des erreurs monumental que ne pardonnera jamais le peuple!!!israel vit ses dernier moments ,l'heure de la vérité a sonné;rien n'y personne ne pourra changer le cour des évènements pas même satan!!!!!observe la Tunisie ce week-end ,la destitution de ganouchi et marzouqui est en marche,holland ne peut rien faire contre le choix du peuple!!!!allez,nous nous recontacterons lundi!!!

7.Posté par idjuva le 06/07/2013 09:15
Ces théories du complot sont débiles :
"les américains installent les frères musulmans",puis "ils font tomber les frères musulmans"
ils "installent l'émir du Qatar",puis "ils démettent l'émir du Qatar"
donc les peuples sont des marionnettes sans aspiration au pain et à la liberté
c'est n'importe quoi!!!!
les peuples font leurs expériences ils se sont définitivement réveillés , ils ne sont les marionnettes de personne et ils voteront pour qui ils voudront.

8.Posté par mohamed le 06/07/2013 23:18
Ce qu'il ne faut pas oublier c'est que le gouvernement de frères musulmans a montré des signes non rassurants pour les pays du golfe ainsi que pour Israël et ce en essayant d'étendre leur activité perturbatrices à ces pays et en l'occurrence les Imirates arabes unis où il y a eu des arrestations d'activistes en liaison avec les frères égyptiens en plus d'une certaine allégeance avec les mouvements anti israéliens qui commencent à s'activer à partir de Sinaï et qui semblent constituer une menace pour l'état hébreu.Pour cela, les Usa ont accepté l'intervention de l'armée et les pays du golfe ont salué le changement,même le Qatar a accepté la chute d'un régime qu'il a appuyé avec force.

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