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Premier devoir de Mehdi Joma : veiller à la souveraineté de la Tunisie


3 Mars 2014

Avant l’interview de Mehdi Jomaâ, nous avons reçu cette opinion d’Asma Souissi dans laquelle elle rappelle le droit à l’autodétermination des Tunisiens et critique l’attitude de l’UGTT avant et après le 14 janvier 2011.


Vu le devoir de réserve auquel sont contraints les partenaires des USA soucieux de protéger la sphère de l'internationale du crime (1); vu la faible mobilisation nationale pour la sauvegarde de la souveraineté, le Tunisien ne doit pas trop se faire d'illusions quant au bilan du volet international de l'activité du gouvernement, à présenter par monsieur Jomâa après un mois d'activité (2). Ce n'est qu'en se mobilisant pour rappeler au premier ministre le devoir de transparence, qu'il espérera avoir le vrai du faux sur la récente visite de Kerry en Tunisie (3). La chose est d'autant plus nécessaire qu'en dépendra le contenu de la rencontre Jomâa Obama aux USA courant avril prochain, dans un climat régie par un acharnement sur notre sud (4), pour en faire une base arrière de l’OTAN, autorisant l'internationale du crime à régner en maître sur toute l'Afrique. S'ils veulent sauver la souveraineté, les plus avertis devront s'investir à fond avant la déclaration du PM, pour qu'un maximum de Tunisiens se mobilise et dise non au diktat érigé en mafia internationale contre toute l'humanité. Les pays latino américains ont brisé les chaînes de l'esclavagisme, qu'est ce qui empêcherait les Tunisiens d'en faire autant ?
 
Ce n'est pas parce que le Tunisien ne peut compter sur Houcine Abbassi et autres leaders de l’UGTT pour sauver la souveraineté et l’honneur national, à l’instar de Farhat Hached, qu'il doit se contraindre au fait accompli. Le syndicat a aujourd'hui d’autres chats à fouetter, tout en étant une composante à part entière de la coalition antipatriote qui a vandalisé la souveraineté, ses leaders en quête de gloire personnelle, sont occupés à se blanchir de leurs crimes. Donc, loin de s'investir pour le bien de la patrie, la centrale syndicale s'est ralliée au complot, tel en atteste la participation d’Abbassi à l'intense ballet diplomatique qui a accompagné un himar fédérant contre la volonté de la majorité du peuple, majorité et opposition, société civile et politique. Ayant de surcroît trempé avant et après le 14 janvier 2011 dans compromissions et pots de vin, renvoyés souvent à leurs indélicatesses dans leur permanent bras de fer avec le politique, les leaders syndicaux sont placés au pied du mur. Le maintien des crimes dans la sphère occulte les empêche de puiser appui parmi la masse comme le faisait Hached dont le combat n’avait de raison d’être autre que le bien être socio économique de la masse et la préservation de la dignité du Tunisien sur laquelle s’acharnait le colon.
 
Même si Abbassi persiste et signe, et continue à s'autoproclamer représentant des affiliés UGTT mais aussi de la masse dont l'aspiration à la liberté, à la dignité et à la justice sociale est trahie par tous, il se confirme de jour en jour que sommet syndical, affilés et masse populaire, ne peuvent constituer l’entité jadis soudée autour de Hached, dont la cause défendue collait parfaitement à la cause nationale à tout point de vu. Pour preuve, au lieu de préserver l’indépendance de la Tunisie de l'international qui l'a largement dépouillé de la souveraineté, Abbassi menace de porter à l’OIT le litige l'opposant à l'exécutif (5), dans l'espoir sans doute d'y emprunter les muscles des complices d’un syndicat, dont les crime des responsables, sont cause première du drame socio économique tunisien. Compte tenu de cette dure réalité induite par le virage UGTT de la mission première qui devrait incomber aux syndicats, à savoir la défense des travailleurs et du droit au travail; compte tenu de l'impossibilité de L'UGTT de défendre la souveraineté de la nation à laquelle l'ont contraint ses leaders, face à l’hégémonie du capital, face aux abus de l'internationale du crime, le Tunisien se doit de retrousser les manches et d'affirmer son droit à l'autodétermination. Rappelons donc haut et fort à Jomâa les limites que lui impose le devoir de préserver la souveraineté du pays.
 
Asma Souissi
 

(1) https://www.facebook.com/media/set/?set=a.10200783783225665.1073741952.1495446601&type=1
(2) http://www.shemsfm.net/ar/actualite/%D9%85%D9%87%D8%AF%D9%8A-%D8%AC%D9%85%D8%B9%D8%A9-%D9%8A%D8%B3%D8%AA%D8%B9%D8%AF-%D9%84%D9%80-%D8%AE%D8%B7%D8%A7%D8%A8-%D9%85%D8%B5%D8%A7%D8%B1%D8%AD%D8%A9-%D9%85%D8%B9-%D8%A7%D9%84%D8%AA%D9%88%D9%86%D8%B3%D9%8A%D9%8A%D9%86-74853
(3) https://www.facebook.com/photo.php?fbid=365640806909139&set=a.240080989465122.1073741828.239764356163452&type=1&ref=nf
(4) https://www.facebook.com/photo.php?fbid=10200575312134018&set=a.10200575311373999.1073741924.1495446601&type=3&theater
(5) https://www.facebook.com/asma.souissi.90/posts/10201674384570142?comment_id=5731250&notif_t=like


           

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