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Ridha Mansouri, un tunisien de l’EIIL arrêté par les Kurdes en 2013


16 Août 2014

Les Tunisiens sont en nombre les premiers mercenaires du Front al-Nosra, d’Ansar al-charia, d’Al-Qaïda et de l’EIIL, qui s’appelle désormais l’EI, un changement de nom pour signifier que leur califat ne se limitera pas à la Syrie et à l’Irak mais s’étendra au Maghreb. Si les Tunisiens ont été les premiers à aller démontrer leur barbarie en Syrie, c’est parce que le gouvernement vendu de la troïka leur a facilité le départ et même encouragé à faire ce qu’ils appellent le djihad. Ridha Mansouri, originaire de Thala, et née en novembre 1987 (!), fait partie des milliers de criminels qui ont répondu à l'appel de Qaradaoui et aux dollars des qataris, notamment du milliardaire Abderrahmane al-Nuaimi Ben Amir, l'un des principaux financiers des islamo-terroristes dans le monde. La Tunisie, le Qatar et la Turquie ont été et restent les premiers régimes qui soutiennent le terrorisme islamiste.


Deux tunisiens et un libyens, des criminels qui combattent dans les rangs de la dernière ONG qatarie, l'EIIL
Deux tunisiens et un libyens, des criminels qui combattent dans les rangs de la dernière ONG qatarie, l'EIIL
Déjà en juillet 2013, les combattants kurdes avaient saisi des passeports et des cartes d’identité appartenant à des étrangers dans le quartier de l'Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL), après les avoirs chassés de la ville de Sêrékaniyé (Rass al-Ain).

Les Unités de défense du peuple (YPG), armée kurde, ont trouvé le 17 juillet 2013 plusieurs passeports et cartes d’identité appartenant aux étrangers qui combattent en Syrie.

Les combattants kurdes avaient pris le contrôle d'un important poste frontière avec la Turquie et s’étaient emparés du QG des groupes terroristes liés à Al- Qaïda sur la frontière, dans la ville de Sêrékaniyé. Tous les groupes qui menaçaient les habitants et commettaient des crimes de guerre avaient été chassés de la ville. 

Un passeport américain figure parmi les documents saisis dans un bâtiment utilisé comme quartier général par l’EIIL et Bilad al-Cham, ainsi que le Front al-Nosra, tardivement désigné comme organisation terroriste par les Etats-Unis.

Les noms de trois étrangers d’origine égyptienne, trois turcs, un tunisien et un bahreïnien figurent sur ces documents.  Le cachet apposé dans le passeport américain montre que son titulaire est arrivé en Syrie via la Turquie. Les noms de ces terroristes et mercenaires sont les suivants :

-Amir Farouk Ibrahim, résidant en Pennsylvanie, entré en Syrie depuis l’aéroport Atatürk d’Istanbul.
-Farouk Zaki Ibrahim, d’origine égyptienne, né aux Etats-Unis.
-Abdel Rahman Adel Hasan Hamad, un sujet du Bahrain.
-Kamal Ali Riyad Alaeddine, un égyptien venu de Caire, entré en Syrie depuis l’aéroport Atatürk d’Istanbul. Parti également en Arabie Saoudite, au Qatar, en Jordanie, en Irak et en Libye avec le même passeport.
-Ridha Mansouri, un tunisien. Le 25 février 2013, il est entré en Libye, avant de prendre l’avion le même jour pour Istanbul.

D’autres documents montrent les plans des quartiers de groupes liés à Al-Qaïda, dans les villes de Sêrékaniyé, Tal Tamer et Al-Hassaka. Trois autres cartes d’identité appartenant à des citoyens turcs avaient été trouvées un peu plus tôt au cours de la même journée dans le QG d’EIIL. Il s’agissait de Muhammed Emin Dogrucu, Ibrahim Özden et Murat Koçak.

Le soutien de la Turquie et de plusieurs autres pays étrangers aux groupes liés à Al-Qaïda et à l’armée syrienne libre (ASL) n’est plus un secret. L’année dernière,  un combattant turc avait été tué et deux ambulances, une turque et une française, avaient été saisies à Sêrékaniyé par l’YPG.

Récemment à Al-Hassaka,  une carte d’identité appartenant à un soldat turc a été saisie, tandis qu’à Afrin,  trois djihadistes, arrêtés par la police kurde (Assayish), ont avoué le soutien de la Turquie à Al Qaida. Ces trois personnes étaient d’origine tunisienne, et avaient passé la frontière syrienne grâce aux officiers turcs.

Imed D, Tunisie-Secret

Vidéo d'une crapule tunisienne dont la "révolution" bouazzienne a fait un commandant au sein de l'EIIL : https://www.youtube.com/watch?v=ensLBm-sxN8

Une crapule tunisienne dénommée Ridha Mansouri
Une crapule tunisienne dénommée Ridha Mansouri

Une crapule égyptienne de nationalité américaine, Farouk Zaki Ibrahim.
Une crapule égyptienne de nationalité américaine, Farouk Zaki Ibrahim.

Une autre crapule égyptienne de nationalité américaine, Amir Farouk Ibrahim.
Une autre crapule égyptienne de nationalité américaine, Amir Farouk Ibrahim.


           


1.Posté par E.CHOURABI le 17/08/2014 18:15
La loi tunisienne de 2003, relative à la lutte contre le terrorisme, s’est inspirée, dans une large mesure des conventions internationales et régionales, pertinentes, en matière de lutte contre le terrorisme, auxquelles la Tunisie est partie, des recommandations du comité de lutte contre le terrorisme des Nations Unies (C.T.C), crée en vertu de la résolution 1373 du conseil de sécurité, des 40 recommandations du groupe d'action financière pour la lutte contre le blanchiment d'argent (GAFI), des 10 recommandations spéciales relatives à lutte contre le financement du terrorisme ainsi que du modèle du Groupe Egmont des Cellules d’Analyses Financières et autres recommandations émanant d’institutions, organes et organismes dont l’action est en rapport avec la lutte contre le terrorisme et la criminalité transnationale organisée notamment l’office des Nations Unies de lutte contre la drogue et le crime( O.N.U.D.C) et INTERPOL.
Cette loi, largement décriée par des droits de l’Hommiste tarés, et des cybers collabos crapuleux a constitué, une décennie durant, un rempart contre l’utilisation des associations caritatives et autres associations à but non lucratif pour le financement du terrorisme.
Le plus grand enjeu des velléités d’amendement de la loi de 2003, de destruction de ses structures et d’anéantissement de ses mécanismes est, sans nul doute, d’offrir un « paradis financier » à toutes les associations à but non lucratif, qui avaient proliféré dans notre pays, depuis le retour des islamistes de leur exil doré, pour servir de structure logistique au financement du terrorisme et à l’installation d’un État théocratique gouverné par des mollahs.
D'autres projets de lois en rapport, notamment, avec les Habous en cours de restauration au profit de « DOUR EL IBADA » viendraient, bientôt, renforcer cet état de fait.
Les moins crédules, parmi le membres de notre gouvernement de technocrates, dont M. Ben Salah, ministre de la justice, devraient savoir que la protection des droits de l’homme n’est nullement en contradiction avec l’éradication de toute source de financement du terrorisme, comme ils devraient savoir que l’amendement de cette loi n’a jamais été dicté par le souci de renforcer les garanties d’un procès équitable, mais plutôt pour motiver des décisions politiques fâcheuses qui avaient mené le pays à la dérive notamment la loi sur l’amnistie générale élargissant tous ceux qui avaient été condamnés en vertu de la loi de 2003, ceux-là même qui, aussitôt libérés, avaient repris du service infestant nos villes et nos campagnes donnant la mort à nos valeureux soldats et agents des forces de sécurité.
Le seul apport du projet de loi, en cours de discussion, n’est nullement la libération de la Tunisie de la loi de 2003, comme piètrement avancé par M. Ben Salah, mais la libération de la horde de terroristes qui sévit dans notre pays de ses contraintes pour qu’ils puissent s’adonner librement à leur commerce macabre.
Il n'est, en tous les cas, nul doute que la Tunisie, de l'ère Ben Ali, n'aurait jamais admis que la Tunisie soit utilisée comme base arrière pour le recrutement de terroristes, ou pour la collecte de fonds pour le financement d'action terroristes, comme elle n’aurait jamais admis que les tunisiens soient utilisés comme chair à canon dans des conflits qui ne sont pas les leurs.
L’histoire, pas celle des vainqueurs d’aujourd’hui, saura rétablir les vérités.

2.Posté par AMOR le 17/08/2014 19:57
J’étais, il y a peu de temps, à Istanbul, ville que je n'avais pas revue depuis trois ans.
Rien n’avait, en réalité, changé, dans cette ville, mis à part un phénomène lié à la guerre civile en Syrie, et le déplacement des populations qui s’en était suivi.
Vous constatez, dès votre première sortie, une horde de mendiants avec des enfants, en bas âge, trainant dans les pieds de leurs parents: Tous étant de nationalité Syrienne.
Aussitôt repéré par ces pauvres mendiants, comme étant un arabe, ils essaient de jouer sur la ferveur de l’appartenance commune à la nation arabe pour entamer une discussion, vous exposer leurs problèmes, se plaindre de leur vie de misère et vous demander de l’aide.
Osez un peu soit-il vous déclarer Tunisien et vous essuyez, tout de suite, un regard glacial qui vous fige et vous coupe le souffle : On dirait, alors, que votre interlocuteur aurait rencontré en vous « Asrail », l’ange de la mort.
Il y a lieu d’admettre que l’image qu’on se fait du tunisien, au vue des images vidéo qui circulent sur la toile, montrant des tunisiens prenant part au génocide du peuple syrien, tuant de sang-froid des prisonniers, après leur avoir infligé les pires supplices, n’a pas été inventée et qu’elle constitue bien la réalité d’un peuple qui a viré au vinaigre, par l’effet de l’islam politique qui s’est installé au pays.
Voilà ou en est, après cette révolution maudite, l’image des Tunisiens considérés, jadis, comme un peuple des plus modérés, des plus gentils et le plus généreux.

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