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Tunisie : Ma bataille n’est pas politique mais économique et sociale (vidéo)


17 Septembre 2014

Certains voyaient en lui un affairiste opportuniste ou un dangereux ambitieux comme tous les autres apprentis-politiciens qui ont été charriés par la « révolution du jasmin ». Il vient de déclarer qu’il n’est pas candidat aux élections présidentielles mais qu’il reste un « soldat de la Tunisie ». Il ne s’agit pas de Mehdi Jomaa mais de Mohamed Ayachi Ajroudi, qui prend ainsi du recul et de la hauteur sur une classe politicienne dont la médiocrité n’a d’égale que la frénésie présidentielle.


Mohamed Ayachi Ajroudi, un bâtisseur d'empires industriels et économiques, qui voit grand pour son pays mais dont l'ambition a été brouillée et sabotée par un petit !
Mohamed Ayachi Ajroudi, un bâtisseur d'empires industriels et économiques, qui voit grand pour son pays mais dont l'ambition a été brouillée et sabotée par un petit !
De même que la « révolution » dite du jasmin a eu pour seul mérite de montrer au grand jour la nature du peuple tunisien et de faire tomber les masques des islamistes, des gauchistes, des rcédistes et des droit-de-l’hommistes, les élections législatives et présidentielles ont le grand mérite de démontrer à quel point la nouvelle « élite » politique est piteuse et pitoyable.

C’est pour un asile psychiatrique ou une prison que certains devraient candidater

Il ne s’agit évidemment pas des candidatures sérieuses, naturelles et somme toute prestigieuses, celle de Béji Caïd Essebsi comme celles d’Abderrahim Zouari, Kamel Morjane, Mondher Zenaïdi, Mustapha Kamel Nabli, Ahmed Nejib Chebbi, Mustapha Ben Jaafar, Hammadi Jebali, Hamma Hammami, et même celle de Moncef Marzouki. Il s’agit plutôt des candidatures folkloriques, comiques, narcissiques et tragiques pour l’image que les Tunisiens donnent d’eux-mêmes et qui sont la conséquence des lois constitutionnelles et électorales adoptées par une ANC sans honneur et sans légitimité.

C’est pour un lit dans un asile psychiatrique, ou pour une cellule dans une prison que devraient postuler  certains de ces individus, et non point aux élections présidentielles. Mais, comme dirait la « sagesse » populaire, si Moncef Marzouki est devenu président, pourquoi pas moi ? Au pays du « martyr » Mohamed Bouazizi, tous les Tartours ont le droit de rêver !

Stigmatisé par certains, il se révèle digne et patriote pour d'autres

Ces élections ont aussi révélé, a contrario, des acteurs politiques désintéressés, n’aspirant pas au fauteuil présidentiel mais au redressement social, économique, culturel et politique d’un pays économiquement exsangue, socialement éclatés, culturellement délabré et politiquement parasité. Le cas le plus récent est celui de Mehdi Jomaa, qui a mis fin hier, 17 septembre 2014, à toutes les rumeurs et supputations. Il a solennellement déclaré qu’il ne sera pas candidat aux élections, même s’il en a le profil, l’âge et la compétence.

Une autre personnalité à laquelle on avait prêté des ambitions dévorantes et des intentions machiavéliques, et sur laquelle on avait lâché les chiens de la basse calomnie et les vils mercenaires du Qatar, de l’insignifiant Mohamed Hadj Mansour au célèbre Abdel Bari Atwan, s’est également déclarée non candidate aux élections présidentielles, 24h avant la conférence de presse de Mehdi Jomaa. Il s’agit du chef d’entreprises et industriel, Mohamed Ayachi Ajroudi, qui est par ailleurs fondateur et président du « Mouvement tunisien pour la liberté et la dignité » et allié de Kamel Morjane dans « L’initiative Nationale destourienne tunisienne ».

A vous la présidence, à nous l’espérance

L'espérance pas tant d'occuper un jour le fauteuil troué d'une présidence profanée et dévalorisée, mais l'espérance en une Tunisie moderne, puissante, prospère, rayonnante, fraternelle et surtout souveraine. Le mardi 16 septembre 2014, dans un entretien à la chaîne de télévision Al-Janoubia dont il est le propriétaire, Mohamed Ayachi Ajroudi a déclaré que depuis 2011, il n’a jamais pensé à la présidence de la République, qu’il n’a jamais couru derrière les postes qu’il occupe déjà au sein des plus puissants groupes industriels et financiers dans le monde , que Dieu a été clément et généreux avec lui et qu’il désire qu’il en soit de même pour l’ensemble du peuple tunisien, qu’il est arrivé à la politique pour servir son pays et non pas s’en servir, que son ambition pour la Tunisie est d’ordre sociale, économique et énergétique, que ses motivations sont patriotiques et pas du tout mercantilistes, que malgré les 20 000 signatures collectées, sa bataille est économique et sociale, que s’il n’est pas candidat au palais de Carthage, il reste un soldat pour la Tunisie… (voir vidéo).

Certains de nos confrères en Tunisie ont, cette fois-ci, jugé utile et intéressant de reprendre les propos authentiques de ce « politicien » atypique. Même si Business News lui a consacré quatre lignes, en y joignant la vidéo d’Al-Janoubia qui a été supprimée quelques heures après (!), l’initiative mérite bien d’être saluée d’autant plus que le président du « Mouvement tunisien pour la liberté et la dignité » n’a pas été gâté par certains médias comme l’ont été d’autres apprentis-politiciens, qui n’ont pourtant ni charisme, ni projets, ni idées, ni talent, ni le moindre sentiment patriotique.

On n’est jamais trahi que par les siens

Mais ce traitement médiatique inéquitable n’est pas le fait calculé ou spontané des médias en question. Il est la conséquence indéniable de certains individus dont Mohamed Ayachi Ajroudi a eu l’imprudence de s’entourer dès janvier 2011. Dans sa dernière déclaration à Al-Janoubia, il a pourtant cité ce dicton arabe selon lequel « Mieux vaut avoir un ennemi cultivé qu’un ami inculte ». Mohamed Ayachi Ajroudi n’a eu ni l’un ni l’autre ! Voltaire a eu raison d’écrire, « Mon Dieu, gardez-moi de mes amis. Quant à mes ennemis, je m’en charge » !

Celui qui s’est imposé auprès de Mohamed Ayachi Ajroudi comme homme de « confiance » et principal conseiller est un certain B.S. Délateur patenté auprès du ministère de l’Intérieur à l’époque de Ben Ali, plus que plumitif dans un hebdomadaire spécialisé dans le lynchage des vrais opposants et des authentiques journalistes et intellectuels, B.S faisait la pluie et le beau temps dans la galaxie ajroudienne. L’origine de tous les conflits, calomnies, railleries et mesquineries subis par M.Ajroudi vient de cet individu qui ne lésine pas sur les moyens et les méthodes pour faire le vide autour de son généreux sauveur, en écartant toutes personnes, ou partis, ou associations, ou médias, ou institutions, susceptibles de construire ou de bâtir quelque chose de solide et de bon pour le pays.

B.S, qui porte bien son nom, qui est resté dans la petitesse et qui n’a rien appris de la tragédie tunisienne, a continué à jouer le même rôle pernicieux et abject qu’il a eu autrefois auprès de Ben Ali, via son maître à penser et ordonnateur, Abdelwahab Abdallah, surnommé le Raspoutine de Carthage. B.S joue le même rôle pernicieux et diabolique auprès d'Ajroudi que F.M auprès de Slim Riahi, ou R.K et M.M auprès de Béji Caïd Essebsi.Tant que Mohamed Ayachi Ajroudi aura pour « conseiller » ce B.S, il n’aura pas fini d’en subir la trahison, la couardise, la fourberie, la cafarderie, la tartuferie et la félonie.

De la basse calomnie aux menaces de morts

Et les choses pourraient aller encore plus loin qu’une calomnie dans un blog insignifiant, ou un commentaire désobligeant sur facebook, ou une cabale cousue de fil blanc, ou une photo mystérieusement fuitée, ou une affaire montée de toutes pièces, comme celle de Farhat Jouini, qui a été naïvement manipulé. Les choses peuvent prendre une tournure nettement plus dangereuse, à l’instar de la découverte récente d’un groupe terroriste composé de six personnes qui projetaient de commettre un attentat le 11 septembre 2014 à côté du siège d’Al-Janoubia TV à Tunis. Parmi les terroristes arrêtés, l’imam d’une mosquée qui a fait des révélations très graves lors de son interrogatoire par les services de police.

De sources sécuritaires tunisiennes, nous savons que sur Mohamed Ayachi Ajroudi, pèsent de sérieuses menaces de morts. On ne plaisante pas avec les intérêts vitaux du Qatar en Tunisie et en France ! Mais celle-ci est une autre affaire qu’on ne manquera pas de révéler au moment opportun à l’opinion publique tunisienne et française.

Karim Zmerli
  
 



           


1.Posté par Meddahi le 18/09/2014 15:31
C'est triste et foudroyant à la fois. Triste pour la personne d’être contraint d'arrêter brutalement et à la foulée sa compagne électorale. Foudroyant de savoir que dans les cimes de cette course son intégrité personnel est menacée. Dans les deux cas ceci choque l’électorat tunisienne et ne rassure pas du climat nauséabond ourdissant ces élections. Ceci me hante et corrobore qu'enfin la feuille de route sera équivoque et souillées. Le spectres des martyres (Belaid ,Brahmi dieu ait leurs âmes), l’échange véhément entre les différentes factions politiques, les mêmes membres de groupe augurent qu'il y a du grabuge à l'horizon. Nous découvrons avec amertume combien nous sommes candeur et naïf vendus aux marchands d'agendas qui se sont immiscer dans les affaires de la Tunisie.
Chance pour monsieur Ajroudi de se retirer indemne de ce merdier, sachant que; savoir par qui s'entourer, s'embourber dans la machination et arcanes politique reviennent à la maturité dans ce domaine.

2.Posté par moki le 18/09/2014 18:17
Je vis a gabes depuis 33ans,et votre batisseur d,empire industriel et economique n,a jamais rien bati dans sa ville d,origine,pouvez vous m,eclairer en la matiere....

3.Posté par Sadok Limam le 19/09/2014 07:45
J'ai lu hier un article en arabe qui dit que Farhat Jouini vient de perdre son proçès contre Ajroudi. Logiquement ce monsieur Ajroudi est donc innocent et a été victime d'escroquerie et de rackett. Sinon la justice ne lui aurait pas donné raison.

4.Posté par D. Skandrani le 19/09/2014 07:51
je vous donne une info que vous ne connaissez pas. Tahar Ben Hassine qui possède la télé Al Hiwar est dans le coup. c'est lui qui a acheté le matériel qui était dans le local d'al-Janoubia et qui a couté à Mohamed Ayachi Ajroudi 1 milliard. Farhat Jouini l'a vendu à Tahar Ben Hassine à 150 millions. je vous assure que c'est la vérité.

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