Hillary Clinton a-t-elle été victime d’un attentat ?


6 Janvier 2013

Selon des sites d’information israéliens, iraniens et latino-américains, l’avion de Hillary Clinton a subi un tir ami d’Al-Qaïda, en territoires irakiens. Job Price, commandant des Marins en Afghanistan, y a laissé la vie. Cela fait en tout cas un mois que les rumeurs se succèdent au sujet de l’état de santé de Hillary Clinton et surtout de l’origine du mal. Et s’il y a rumeur, c’est bien parce que l’administration américaine, pourtant bien rodée à la désinformation, a cafouillé. En tout cas, le gouvernement américain cache quelque chose.


On a d’abord annoncé, le 9 décembre que Hillary Clinton avait attrapé un « virus gastrique ». C’était la veille de son départ pour le Maroc, ensuite pour la Tunisie. Rached Ghannouchi, Moncef Marzouki et Mustapha Ben Jafar, sans citer six autres dirigeants de l’opposition, on été les premiers à envoyer des messages de prompt rétablissement à l’hirondelle du « printemps arabe ». On a par la suite, le 15 décembre, parlé de « commotion cérébrale ». Et voilà qu’on parle maintenant de thrombose, c’est-à-dire d’un caillot sanguin. Toujours est-il qu’elle n'est plus apparue en public depuis maintenant un mois. Hillary Clinton est toujours officiellement soignée au New York-Presbyterian Hospital pour un caillot de sang dans la boite crânienne.

Cette explication semble étrange pour Robert Bazell, spécialiste médical de la chaîne de télévision américaine NBC, qui estime que si ce caillot était la conséquence d'une commotion cérébrale, il ne serait pas traité avec des anti-coagulants. «Donc soit le caillot n'est pas lié à une commotion cérébrale et elle a un caillot dans une jambe ou ailleurs ou il se passe autre chose qu'on nous cache».

Les interrogations sur la santé de Hillary Clinton se multiplient en fait depuis le début du mois de décembre et l'annulation au dernier moment de sa présence à Marrakech le 6 décembre lors du forum réunissant les Amis de la Syrie, c’est-à-dire les traitres et les mercenaires. Un Forum dont elle est à l'origine de la création. Elle devait ensuite se rendre à Tunis pour vérifier le travail du gouvernement islamo-wahabite dont son pays a favorisé l’installation. Il avait alors été annoncé qu'Hillary Clinton souffrait d'une grippe. Trois jours plus tard, le 9 décembre, la grippe se compliquait d'un virus gastrique. Le 10 décembre, la veille du jour où elle devrait témoigner devant la Commission du renseignement du Sénat sur l'attaque terroriste du 11 septembre 2011 contre le consulat américain de Benghazi en Libye, le Département d'Etat annonçait qu'Hillary Clinton souffrait d'une commotion cérébrale après avoir perdu connaissance à la suite d'une déshydratation. Le 21 décembre, Barack Obama nommait John Kerry à la tête du Département d'Etat pour remplacer Hillary Clinton.

Ce cafouillage sur l’état de santé de l’hirondelle du « printemps arabe » ne manque pas d'étonner et de susciter de nombreuses questions. Une  des rumeurs insistantes est celle d'un accident d'avion au début du mois de décembre lors d'un déplacement au Bahreïn. L'avion de la Secrétaire d'Etat qui décollait de cet émirat est officiellement allé à Bagdad en Irak, mais aurait en fait changé de direction pour la ville iranienne de Ahvaz, la capitale de la province du Khuzestan au sud du pays. L'avion de Hillary Clinton aurait eu des problèmes techniques et aurait effectué un atterrissage d'urgence. Plusieurs autres personnes auraient été blessées et même tuées dans l'accident. Cela expliquerait la mort mystérieuse de Job Price, le commandant des unités de marine (SEALS) en Afghanistan. Son décès a été annoncé le 22 décembre à Uruzgan en Afghanistan dans des conditions inexpliquées.

Selon nous, l’avion de Hillary Clinton a été victime d’un « tir ami » d’Al-Qaïda en Irak. Un tir par erreur car, depuis le « printemps arabe », les Etats-Unis et Al-Qaïda sont devenus amis et alliés. C’est même le sens hautement stratégique du « printemps arabe » : débarrasser l’Occident des menaces terroristes en facilitant le retour de ces salopards dans leurs pays d’origine, en les aidant même à prendre le pouvoir. On l’a vu en Libye, où cette alliance de l’impérialiste et de l’islamiste a fait tomber le régime de Kaddafi. On le voit encore en Syrie, où les mercenaires de l’Occident et du Qatar sont en voie d’éradication.
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Karim Zmerli