Malek Boutih dénonce les « islamo-nazis »


13 Mars 2016

Interrogé par une radio parisienne, l’ancien président de SOS Racisme et député socialiste de l’Essonne a critiqué le laxisme socialiste à l’égard des islamistes qu’il n’a pas hésité à qualifier d’«islamo-nazis», ce que nous appelons ici le « Fascisme vert ».


Malek Boutihn ancien président de la "pépinière" SOS Racisme et actuel député PS de l'Essonne.
Invité par Radio J dimanche 6 mars, le député socialiste de la 10ème circonscription de l’Essonne, Malek Boutih, a accusé la gauche d’avoir abandonné les banlieues aux djihadistes. Pas étonnant de la part de l’électron libre de la molécule PS.

Selon Malek Boutih, « La gauche a abandonné les banlieues aux djihadistes. Elle porte une grande responsabilité », en ajoutant que « Si on est Français, on est contre les islamistes ». M.Boutih aurait pu préciser que la gauche, comme auparavant la droite, a abandonné les banlieues aux « républicains » et très « laïcs » émirs du Qatar !  

L’ancien président de SOS Racisme, de 1999 à 2003 a estime qu’« Il faut se débarrasser des nouveaux SS, les islamo-nazis. Il faut arrêter de trouver des explications à leurs actes ». « C’est un peu comme si on avait expliqué que les gars qui étaient membres des SS avaient eu des problèmes sociaux dans leur jeunesse », a ironisé Malek Boutih.

Il a précisé que « Ce ne sont pas des gens qui combattent pour une cause. Ce sont des gens qui se battent pour la mort, qui aiment la mort et qui sont drogués à la mort ».

Commentant le débat sur déchéance de la nationalité, Malek Boutih a indiqué que « Le mot nazi, je ne l’ai pas employé pour faire une certaine forme d’exagération, je l’ai employé car le projet des islamistes est similaire à celui des nazis. Ces gens-là n’ont que faire du débat sur la déchéance de la nationalité, ils n’hésiteront pas à détruire notre pays ».

Ce n‘est pas la première fois que Malek Boutih utilisait l’expression « islamo-nazi », que notre collaborateur, le tunisien Salem Ben Ammar emploie d’ailleurs depuis 2011. M.Boutih, qui a rompu avec la langue de bois socialiste, tenait depuis quelque temps des propos iconoclastes semblables. Dans une interview accordée au Point, le 13 janvier 2015, il déclarait que « Des élus locaux corrompus ont pactisés avec les gangsters et les islamo- nazis ».  

En 2015, dans l’émotion et l’indignation collectives provoquées par les attentats islamistes, Manuel Valls a chargé Malek Boutih de lui remettre un rapport sur la radicalisation de la jeunesse française. Présenté le 6 juillet 2015, ce rapport sobrement intitulé «Génération radicalisée » (1), a été aussi vite enterré. Il n‘était pas politiquement correct et encore moins « socialistement » compatible !
         
Lilia Ben Rejeb

Nos lecteurs peuvent télécharger ce rapport sur ce lien :

http://www.boutih.fr/wp-content/uploads/2015/07/G%C3%A9n%C3%A9ration-radicale.pdf