Révolutions arabes : la fin de l’islam et le renouveau du nationalisme


28 Juillet 2014

Nous avons reçu du mystérieux John Wayne, pseudonyme d’un ancien haut cadre du ministère de l’Intérieur, cet article accablant pour les Tunisiens qui ont trahi leur Patrie au nom de la « révolution » bouazizienne, et vivifiant pour les Tunisiens qui résistent par patriotisme et par fidélité au testament immortel de Bourguiba.


Le soldat Ben Ali, alors jeune officier de l'armée nationale tunisienne, celle-là même que Rachid Ammar a obligé de trahir la Tunisie.
Nous voici presque à la quatrième année d’une révolte populaire qui a servi à escamoter un coup d’état de la CIA qui un jour servira d’exemple et d’étude de cas dans les célèbres académies militaires Américaines comme West Point, ou dans les séminaires offerts aux jeunes recrues de la CIA aux Etats Unis.
La destruction de la Tunisie est engagée et comme dans tous les phénomènes coloniaux, elle est irréversible sauf un miracle né d’un militant nationaliste laïc et incorruptible de la Garde Nationale.

La vue des corps de jeunes militaires Tunisiens baignant dans leur sang ne me réjouit pas mais en orphelin de Bourguiba et en flic de Ben Ali rationnel formé à Sadiki et à la Sorbonne, mon instinct d’historien m’explique tout au fur et à mesure.

Ou devrais-je dire que tout ce qui est arrivé à la Tunisie et à son peuple aussi insignifiant que traitre, fut prédit avant le reste du monde entier par l’espion de Ben Ali à la retraite que je suis, de sa vétuste demeure coloniale du Bardo.

Je ne possède pas les fonds de la CIA ou du Qatar et mon compte en banque BIAT est aussi vide que les caisses de la banque Centrale ou que les hôtels Tunisiens bénis d’une prière Judaïque par Amel Karboul, mais je possède comme arme nucléaire mon intellect Bourguibien et ma haine de flic nationaliste Benalien.

Bourguiba était mon père quant Ben Ali était mon frère au Ministère de l’Intérieur.  Nous avions comme devise une Tunisie indépendante à la vie à la mort et qui ne connaitrait jamais de recolonisation.

Et je dois dire qu’aujourd’hui en sirotant mon café aussi fort que le nationalisme Tunisien du mouvement National des années Sadiki, je sourie en résumant mentalement les résultats de mon militantisme sur Business News.

Des milliers de Tunisiens lisent mes écrits ou les partagent sans compter que des termes comme « la révolution des gueux » et les explications quant à son complot, sont reprises par les medias du monde entier.

Ma contre-révolution nationaliste a été enclenchée sur Business news et elle aussi est irréversible. Elle a même été fatale à votre révolution de toxicomanes, d’avaricieux, d’êtres cupides, bas, colonisés, traitres, soumis, paresseux, velléitaires, et ayant comme alibi historique pour votre statut de sous-être humain l’Islam, parole de bonté et de générosité du Prophète Mohamed, transformée en secte cruelle coloniale servant de pipeline spirituel a un flot d’hydrocarbures. Un flot d’hydrocarbures pompé des déserts d’Arabie et indispensable a la survie d’un occident dont la révolution industrielle est devenue son véritable talon d’Achille.
 
L’armée tunisienne a trahi la Tunisie (passage censurée par Business News, journal faisant l’objet d’acharnement judiciaire en Tunisie) 

L’armée Nationale a subi en ce mois de Ramadan de lourdes pertes et comme je l’ai souvent déclaré sur ce journal électronique, l’histoire est un univers qui est rancunier avec les traitres.

C’est l’armée Nationale qui a chassé Ben Ali de ses tanks, avant de mettre au pouvoir sous les ordres de la CIA, un gouvernement par intérim de traitres qui a rapatrié les islamistes, libéré ses mercenaires criminels de nos prisons, et autorisé des élections ayant mis au pouvoir de façon irrévocable des islamistes loyaux au Qatar et à la CIA.

Et je n’ose même pas m’attarder sur la destruction de la Libye programmée à Doha lors de réunions avec le général RA, un professeur de Médecine Tunisien, et BCE et son raté de fils.

Le spectre de Kadhafi mort dans la souffrance rode en Tunisie de l’ANC au Palais de Carthage, et sa malédiction est si puissante qu’elle a même réveillé les morts du Jellaz guillotinés ou abattu par les Gendarmes Français du Protectorat.

Et la scène la plus pénible de ma vie de Nationaliste aura été celle à l’ANC ou le général R.A qui est l’équivalent du général Fazlollah Zahedi Iranien, a fait le salut miliaire devant un Moncef Marzouki en burnous râpé et plongé dans un état de schizophrénie d’où il décrivait une partie des Tunisiennes comme étant des « Safirat ».

Une grande différence avec Bourguiba qui arrachait le safsari à une bédouine gueuse et pouilleuse dans les années 1960, qui goutait pour la première fois à la notion de femme Tunisienne libre et ne symbolisant pas le vice en tant qu’être humain.

L’armée Tunisienne a trahi la Tunisie car en force marginalisée et parallèle elle a comme le Tunisien moyen, cultivé la haine et la jalousie avec ses frères ennemis de la Garde Nationale et du Ministère de l’Intérieur.

L’armée Tunisienne a agi non pas par Patriotisme mais par jalousie et petitesse.  Elle est non pas républicaine mais symbolise les Tunisiens dans leur majorité qui jalousaient Ben Ali pour des raisons de quête du pouvoir ou de régionalisme.

Le Tunisien n’est pas Patriote ni Nationaliste mais un vulgaire opportuniste de basse gamme baignant dans un régionalisme typique des peuples primitifs et sous-développés.

L’armée Tunisienne ne peut guère sauver un pays qu’elle a elle-même détruit.  Elle doit s’incliner devant les anciens cadres du MIT et de la Garde Nationale qui ont bâti la Tunisie et faire son mea culpa tout en coupant ses communications téléphoniques avec la CIA et l’ambassade des Etats Unis à Tunis, à jamais. Il s’agit d’une question de dignité.

Ma plus grande victoire est celle sur cette secte barbare nommée l’Islam. Mes écrits de cette série éducative « L’Islam détruira le Monde Arabe » ont fait le tour du monde. J’ai dénoncé l’Islam cette mascarade coloniale par qui le monde Arabe brûle, et honoré le Prophète Mohamed, cet homme simple et bon trahi et bafoué par les Arabes, qui comme les Tunisiens auront été des insectes nuisibles de l’histoire.

Mes écrits flottent a jamais dans les esprits et le nationalisme Tunisien est de retour. Les jours des Islamistes et de leur Islam de pacotille sont comptés.

F.M. Alias JOHN WAYNE
Ancien élève au Collège Sadiki. Diplômé d'Histoire et de Sciences Politiques de l'Université Paris-Sorbonne. Ancien Fonctionnaire aux Ministères des Affaires Etrangères et de l'Intérieur Tunisiens des gouvernements d'Habib Bourguiba et de Zine El Abidine Ben Ali. Diplomate de carrière et spécialiste de la sécurité et du renseignement.