Kamel Jendoubi, le traître qui a livré la Tunisie à Ghannouchi


24 Mai 2013

Ce carriériste dans le commerce des droits de l’homme a cru à un CDI avec la holding islamiste, il s’est trouvé avec un CDD financièrement juteux mais politiquement suicidaire. Salem Ben Ammar fait une lecture sans concession de la dernière contrition de l’ancien président de l’ISIE, organe « révolutionnaire » chargé de veiller au bon déroulement des élections d’octobre 2011…sous les directives d’ONG américaines ! Nous publions cette foi-ci la photo de Salem Ben Ammar. Nous le faisons pour lever toute ambiguïté quant à son identité. Nos détracteurs, particulièrement certains cybers-collabos, croient et font croire que Salem Ben Ammar est un pseudonyme, comme d'ailleurs Karim Zmerli. Ce dernier va bientôt s'afficher au grand jour.




L'homme de tous les malheurs de la Tunisie kamel Jendoubi, le bras armé électoral d'Ennahda règle ses comptes avec son employeur. Pour lui contester sa légitimité et le disqualifier sans se rendre compte qu'il se disqualifie lamentablement lui-même, il a fait un aveu pathétique sur sa propre culpabilité dans la plus gigantesque escroquerie électorale de tous les temps. 

Le petit Madoff franco-tunisien en guise de contrition confesse avoir bel et bien trompé les Tunisiens en les roulant dans la farine irradiée qatarienne. Il est à douter qu'il ne s'agisse que d'un simple passage spontané aux aveux pour soulager sa conscience tourmentée par son implication directe dans cette affaire de haute trahison, un véritable crime contre la souveraineté nationale et d'intelligence avec des Etats-tiers. 

Cet homme qui a menti sur ses diplômes, ses trophées d’opposants et son statut d'exilé politique, alors qu'il est citoyen français de plein droit, qui est à l'origine directe de l'état de déliquescence catastrophique de la Tunisie a perdu l'occasion de se taire. En effet, il faut avoir un sacré culot et un cynisme rare dont seuls les opportunistes et les calculateurs en ont le secret pour jouer à la pleurnicheuse dans le but de se refaire une virginité politique. Une de plus ! 

Qui peut croire en la sincérité de son aveu qui a tout l'air d'une vengeance pour une promesse non tenue comme celle qui a été autrefois rapportée par l’auteur de « Carthage ne sera pas détruite » (2002). A savoir que Kamel Jendoubi est devenu opposant à la suite de la promesse (1990), non tenue par le régime de Ben Ali, de le nommer consul à Strasbourg.  

Homme de compromission, il ne peut pas être un homme de compromis. Il ne se rend pas compte qu'en faisant son autocritique à peine feutrée, il se tire lui-même une balle dans le pied. Sa pirouette pour se dédouaner ne doit tromper personne ; elle est bien le signe qu'il est aux abois et qu'en faisant amende honorable il veut bénéficier de la mansuétude bienveillante et indulgence des Tunisiens. En voulant jeter le discrédit sur la victoire d'Ennahdha qui est plutôt son œuvre personnelle, il se déjuge lui-même et se couvre de ridicule. 
 
Après avoir voulu être un Ben Ali-compatible à la fin des années 80 et le début des années 90, avant de devenir son opposant d'opérette, le voilà qu'il se livre à un nouveau numéro de la vierge effarouchée. Mu par sa rancune et déçu de ne pas avoir été servi à la hauteur de ses espérances, il rue dans les brancards de celui dont il croyait être compatible le terroriste Rached Ghannouchi. En octobre 2012, il s’est auto-reconduit président de l’Instance supérieure indépendante pour les élections. Il ne sait pas, ou feigne de l’ignorer, que Ghannouchi y était tout à fait favorable mais pas ses ex-maîtres, Moncef Marzouki et Mustapha Ben Jaafar.

Sur cette lancée de confessions, il reste à Kamel Jendoubi de nous dire où sont partis les millions de dinars qui ne figurent pas dans le registre de comptabilité de l’ISIE, les noms de ses complices dans cette escroquerie politique et financière, ainsi que son conflit avec Mustapha Ben Jaafar pour le désigner ambassadeur de Tunisie en France en remplacement d’Adel Fekih, un proche de Ben Jaafar. D’où la décision de Kamel Jendoubi de passer aux demi-aveux au sujet de la mascarade électorale du 23 octobre 2011. Autrement dit, en raison d’une promesse non tenue. Une de plus ! Tunisie-Secret.com

Salem Ben Ammar
Pour ceux qui continuent à semer le doute quant à mon identité, en laissant entendre qu’il s’agit d’un pseudonyme, voici ma photo. Le reste est sur ma page facebook.

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