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Le septième 7 Novembre non célébré


18 Novembre 2017

Je ne sais par quoi commencer, tellement il y en a à dire! Je puis, d’ores et déjà, affirmer que votre "révolution" a atteint tous ses objectifs et les a même dépassés. Je parle-là, bien sûr, des objectifs de ceux qui vous l'ont concoctée sur mesure pour vous.


Mais commençons d'abord par vos objectifs à vous. Objectifs qui se résument en une phrase que vous avez répétée en boucle l'année qui a suivi votre trahison collective: "Devenir la Suède". Pas besoin que j'en dise plus, quand on sait que votre objectif au jour d'aujourd'hui est de "devenir la Tunisie de 2010". C'est à dire recouvrer votre souveraineté, recouvrer la valeur du dinar, recouvrer le nombre de chômeurs de 2010 (déjà très nombreux), recouvrer votre pouvoir d'achat, recouvrer un état perdu, un état qui n'existe plus, un état sans pouvoir. Et j'en oublie et j'en oublie, et j'en oublie.....Mais disons que le point le plus important est de recouvrer une souveraineté perdue. De quelle souveraineté peut se prévaloir un peuple à qui le FMI donne à manger toute les fins de mois ou plus exactement, toutes les faims de mois? De quelle dignité peut-il se prévaloir? La trahison a un prix: Celui que vous payez aujourd'hui. 

Je me souviens d'un internaute (aussi imbécile que ses godasses) qui m'expliquait qu'il fallait écouter les paroles qui me font pleurer et non celle qui me font rire (un vieux dicton). En effet, c'était à lui d'écouter mes paroles (qui le faisaient certainement pleurer) au lieu d'écouter les propos de tout un peuple, ivre de bêtise révolutionnaire, et à qui les atlantistes chantaient "vous êtes un grand peuple". Ce sont ces paroles-là qui vous ont fait rire dans une fable digne du corbeau et du renard. 

Il fallait écouter Léon. Il fallait écouter la parole juste. Précisément celle qui pouvait vous faire pleurer et atténuer votre ivresse d'antan. 
Vos universitaires, jadis critiques et libres, sont aujourd'hui indirectement payés par le FMI. Ceux-là mêmes qui avaient accepté une augmentation de salaire au tout début de la « révolution ». Étaient-ce les moins bien nantis, en ces moments où l'on s'évertuait à montrer la misère en boucle dans les médias de la trahison collective? Étaient-ce vraiment eux les plus misérables pour qu'une telle mesure soit prise dans l'urgence? 

Alors pourquoi cette mesure offerte aux enseignants du supérieur avant tout autre corps de fonction, si çà n'est pour les faire taire et mieux les acheter. Si vos intellectuels et vos fonctionnaires sont payés par une autre partie que celle venant de la terre chérie de Tunisie, alors sachez que votre dignité a atteint le niveau zéro. Et dire que ce fut l'un des premiers slogans de votre « révolution ». 
Je vous laisse conclure comme des grands, par le fait que votre Dignité a pris l'avion avec Ben Ali, une veille de Samedi. 

23 années plus tôt, et suite à une chaude nuit le vendredi 6 novembre 1987, est arrivé le soulagement de tout un peuple, le samedi 7 novembre, par les mains de Ben Ali. Le vendredi 14 janvier 2011 au soir, il est parti, et le samedi 15 au matin allait s'installer la descente aux enfers, voulue par la trahison des clercs et de la populace, ou bien, et à l'attention de ceux qui n'aiment pas ce vocable (ils se sentent visés): par la Horde, non pas fanatisée, mais ivre. Une bénédiction arrivée un samedi et repartie un samedi. Comme un signe de Dieu pour tous ceux qui n'ont pas su Le remercier pour leurs acquis. Exactement comme indiqué au verset 112 de la sourate des abeilles. 

À l'instar du traitement particulier offert aux universitaires, plein de petits détails n'ont pas échappé au Patriote aux aguets que je suis pour mon pays. Ils m'avaient assuré que la révolution n'est pas de votre fait à vous; mais des tierces puissances. Alors pourquoi je vous en veux? La réponse est simple: C'est parce que sans vous, sans votre appui, sans votre trahison, elle n'aurait pas eu lieu; et Ben Ali aurait quitté le pouvoir dans la dignité et dans la continuité de l'état. C'est parce que 55 années d'instruction n'ont servi à rien, sinon à trahir votre mère patrie et donc votre propre mère. En réalité vous êtes passés à deux doigts d'une vraie démocratie, mais vos haines et vos rancœurs en ont voulu autrement. Chacun pour ses propres raisons d'enfant gâté et irresponsable, comme l'est tout le peuple entretenu depuis sa maternelle jusqu'à sa sortie d'université. 

Bourguiba avait-il eu raison d'instruire ces têtes pleines de bouse. Ne fallait-il pas dans un premier temps en virer la bouse? On ne le saura jamais. Son pari sur l'instruction a donné beaucoup de fruits; mais s'est en fin de compte retourné contre le pays par les mains de bouseux qui se sont trouvé bien nombreux et qui allaient imposer leur trahison au pays; et leur loyauté, non pas à leur pays, mais aux tierces puissances. Il fallait canaliser l'effort de Bourguiba dans l'intérêt du pays pour éviter ce type de dérive. 

En termes de démocratie, seul prétendu acquis de la révolution, croyez-en votre ami Léon qui ne vous a jamais menti: la situation actuelle, voulue par le peuple d'irresponsables à tous les niveaux, mènera inéluctablement à la pire des dictatures. Le prétendu dictateur n'a tué personne, ni apposé son effigie ne serait-ce que sur une pièce de monnaie, ni donné son nom à la moindre rue, mais a dû gérer une guerre civile islamiste voisine qui a fait deux cent mille morts, nous épargnant de tels chiffres à moindre frais. Comme dictature on fait bien mieux. Ne serait-ce qu'en Europe. 

Peuple d'irresponsables, vous aurez bientôt à choisir entre la colonisation claire et annoncée et une Dictature (mais une vraie cette fois-ci). Le jour où vous serez confronté à ce choix, je vous conseille de ne pas hésiter et de prendre la deuxième pioche. Si bien sûr, le mot dignité veut encore dire quelque chose au ramassis d'indignes qui donnent le ton chez nous. 

Ben Ali est arrivé un 7 novembre 1987, évitant à la Tunisie une guerre civile et une misère qui commençait à s'installer. En homme Digne, il a su préserver la dignité de Bourguiba, contrairement au parterre de traitres qui se sont employés à ternir l'image de Ben Ali, président d'une Tunisie que vous n'êtes pas prêts de revoir avant des siècles. Peut-être était-ce la page la plus belle de toute l'Histoire de notre pays. 

En altérant l'image de Ben Ali, ils ont terni leur propre image et celle de tout un pays, et de facto de tous ses successeurs. C'est digne d'un conte de Maupassant. Aujourd'hui tous les politicards à la mort moelleux, sont traités comme des serpillères: c'est le fruit de leurs propres actes. La prestance de l'état, ce n'est ni pour demain ni pour la prochaine décennie. Bref, c'est foutu! Qui sont les responsables, sinon tous ceux qui n'ont pas tenu leurs devoirs et engagements fixés par les lois gérant de leurs fonctions respectives. 

Venons-en maintenant aux objectifs atteints. Ceux des atlantistes et les néo-cons, bien cités dans le livre de Michel Raimbaud (Tempête sur le grand Moyen-Orient). Celui de détruire les états-nations et de mettre à leur place des "groupuscules" de toutes obédiences, et de les armer si nécessaire (et c'est toujours nécessaire). 

Si ce jeu évident a été mis en échec par le grand Poutine en Syrie et dans les pays du Moyen-Orient (un très gros boulot, pour lequel les arabes se doivent d'être redevables et se doivent de revoir leurs alliances), il aura fallu attendre les retours du "bienfait" de l'islamisme radical sur l'Europe, avec la série d'attentats vécus par ces derniers (selon Laurent Fabus, Al Nosra ferait du bon boulot), pour que certains "nuisibles" se décident de ne plus appuyer ces groupuscules qu'ils ont eux-mêmes armé. Ils ont même décidé de les combattre (quelle hypocrisie!) pour éviter d'éventuelles représailles de leurs propres populations. C'est de la sorte que la Tunisie (et peut-être la Libye) ont pu être épargnés de guerres et de massacres. Sauvés par le gong appelé Poutine et par les peuples libres. Mais les objectifs de ces puissances sont quand même largement atteints en Tunisie quand on voit que de facto, notre pays est colonisé. La colonisation du 21ème siècle, c'est exactement ce que vous vivez.

Je vous conseille d'aller prendre des leçons de souveraineté dans les pays de l'Asie du Sud Est. Le travail (verset préféré de Ben Ali) pour leur pays est leur seul leitmotiv. Le travail mes grands! et l'obéissance à la hiérarchie. Ils ont compris qu'ils ne peuvent assurer leur souveraineté que par le travail. Notre pays travaillait. Il ne travaille plus. Ou du moins, il travaille sans fédération d'efforts dans le sens qui protège de la Nation (chacun pour soi comme l'ont voulu les traitres). La Tunisie se "libyanise". Vous savez que les Libyens étaient riches, mais venaient se soigner chez nous. Venaient respirer chez nous. Venaient prendre ses vacances chez nous..... C'est ce qui va vous arriver! Tout le monde veut quitter le pays.
 
De quel Islam prétendez-vous être? De celui qui n'écoute pas le verset 112 de la sourate des abeilles? Voyez ce qu'ont fait ces "huiles" qui prétendent avoir la foi et vous gouverner par la foi (l'huile de foie de Mourou)? Les autres? Encore pire! La vie m'a appris que l'on ne joue jamais son humble demeure contre le plus grands des palais. Car généralement, on se retrouve dans un gourbi ou même dans la rue. C'est ce qui nous arrive!

Léon, Min Joundi Tounis Al Awfiya; 
Résistant Souverainiste. 
VERSET 112 de la SOURATE des ABEILLES.


           


1.Posté par BORHAN le 19/11/2017 20:07
Article sans intérêt... dans la mesure où la situation que traverse La Tunisie actuellement est sans conteste le sous produit d'un héritage d'un bourguibisme décadent qui a d'emblée neutralisé la monarchie bêtement et illégalement, instauré le régionalisme de gré ou de force, et bloqué la société durant son règne absolu.
je préfère vivre de khobz ou maa wa el hogra là.
Le temps de se courber l'échine est totalement révolu et irréversible.
Et, que les chiens continuent à aboyer mais la caravane passe...

2.Posté par JAWHAR le 04/12/2017 15:14
Cher Léon, vous n’avez rien compris de la révolution en général et de la révolution tunisienne en particulier. Allez réviser votre cours d’histoire notamment ceux sur les pays post révolutionnaires.
Après 7 ans de la fuite de l’ancien président de la république Tunisienne Zine El Abidine Ben Ali accompagné de sa femme et de certains membres de sa grande famille (Trabelsi et El Matri) il semble ridicule de faire l’éloge de ce régime ou de se poser encore des questions sur la nécessité d’une telle révolution. La révolution est un mal nécessaire point à la ligne.
Maintenant, au lieu de se réjouir des échecs post révolutionnaires vaut mieux aider à trouver les solutions meilleures ou tout simplement se taire comme vous l’aviez fait avant le 14 Janvier 2011.

3.Posté par Léon le 15/12/2017 18:35
@Borhan
T'as raison. Heureusement que le pays se porte bien mieux aujourd'hui qu'en 2010. Ahhh là là, ce que l'on était mal du temps de Ben Ali. On n'avait pas tant de liquidités du Qatar et du FMI; et le FMI ne payait pas nos salaires. Puuurée, on était souverains! Nous les chihuahua de l'occident! Libres, à cause de Bourguiba et de Ben Ali. Ahhhh ces deux criminels. Alors tratons-les de régionalistes pour avoir fait de nous un peuple libre et respecté. Exactement ce que l'on ne mérite pas! C'est pas possible! Quelle humiliation! On perd notre statut de soumis. Ahhhh, dommage!

Le jour où vous comprendrez par qui, et pourquoi, votre sacrosainte révolution fut faite, vous aurez honte de vous regarder dans un miroir. Le régionalisme, ce sont tes semblables et non les Bourguiba et Ben Ali qui ont fait de la Tunisie le pays le plus rayonnant parmi les pays arabes. Ils n'auraient pas dû mettre les ingrats qui te ressemblent à l'école.

@Jawhar
1- J'écris depuis le 14 au soir. Ce sont tes semblables à toi qui se sont tus. Ou pire encore, applaudi la trahison de leur pays (les petits traitres haineux, jaloux de la réussite politique des autres)
2- Aider à trouver des solution? J'en ai. Puisque l'une d'entre-elles a été détournée par "certains" et j'ai été invité à me taire. BN m'en es témoin. Il faut que ce soit MOI qui décide sinon ils vont les foutre en l'air.
Toi tu m'invites à essuyer la merde des merdolutionnaires. Ils se conchient, et moi j'essuie derrière. Çà te convient, Super! Comme vous l'avez fait avec ceux qui vous ont mis dans les bancs de l'école pour récolter votre ingratitude. Le jour où je serai au pouvoir, ne t'en fais pas; ce sera le branle-bas de combat et les plans "extraordinaires", qui échappent à vos petits instruits des grandes écoles prétentieuses (Atugeuuuuux) que vous êtes, seront mises en route.
Diplômes stériles et patriotisme zéro. Tous ceux qui applaudissaient la mise à l'écart de Ben Ali, sachant pertinemment les appuis évidents d'Al Khinzira et d'autres médias atlantistes traitres; on un patriotogramme plat. Un peu comme leur conscience politique. Si tu savais la dixième de ce que je sais, tu mettras ta haine et ton régionalisme de côté et tu crieras Vive Ben Ali, même si tu ne l'aime pas.

LÉON, Min Joundi Tounis Al Awfiya;
Ma Grande École de Patriotisme c'est le Col Ferchichi (une vraie grande école).

VERSET 112 de la SOURATE des ABEILLES.

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