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Al-Ghouta : tuer des enfants syriens pour justifier une intervention militaire


10 Octobre 2013

Les attaques chimiques qui ont eu lieu dans la Ghouta orientale le 21 août, 2013 pourraient constituer l’opération sous fausse bannière la plus horrible de l’histoire. Les données disponibles à ce jour, indiquent que de nombreux enfants ont été tués par des « rebelles de l’opposition », que leurs corps ont été manipulés et filmés en vue de blâmer le gouvernement syrien pour les attaques, provoquant ainsi l’indignation et galvanisant l’opinion publique mondiale en faveur d’une autre guerre impériale sanglante menée par les États-Unis.
Tout en confirmant l’utilisation d’armes chimiques contre des civils, le rapport de l’ONU n’a pas identifié les auteurs de ces attaques.


Al-Ghouta : tuer des enfants syriens pour justifier une intervention militaire
Au lieu de procéder à une enquête non politisée et à une analyse en laboratoire, l’ONU a confié l’enquête sur les allégations d’attaques au gaz neurotoxique en Syrie au professeur Ake Sellstrom, un homme mystérieux cultivant le secret entourant ses recherches et ses relations politico-militaires [...]
Ce vernis cosmétique de neutralité suédoise a été habilement exploité par Israël et l’OTAN, lesquels ont inventé des faussetés par le biais des travaux de Sellstrom à l’ONU, dont le déni des causes chimiques et biologiques du « syndrome de la guerre du Golfe » et les livraisons d’armes chimiques étasuniennes au régime de Saddam Hussein [...]
Il est connu que Sellstrom est le biochimiste à la tête du European CBRNE  Center [Centre d'études avancées sur la sécurité et la vulnérabilité sociétale, particulièrement sur les incidents majeurs impliquant des substances (C)himiques, (B)iologiques, (R)adiologiques, (N)ucléaires et (E)xplosives], à l’Université d’ Umeå au nord de la Suède, financé par le ministère suédois de la Défense (FOI) […]
En recherche, l’Université d’ Umeå collabore étroitement avec Technion (l’Institut israélien de technologie), l’université de Haïfa fournissant la technologie de pointe à la Force de Défense d’Israël (FDI) et ses agences de renseignement. Plusieurs ministères, collaborant avec Israël dans la recherche, participent à des études multidisciplinaires au Centre CBRNE de Sellstrom [...]
L’ambassadrice étasunienne à l’ONU Samantha Power a dit très clairement que la « concentration du gaz neurotoxique utilisé en Syrie était plus élevée que celle de l’Irak ». Sa déclaration devrait être reformulée comme suit : « Saddam a peut-être transbordé en Syrie du gaz neurotoxique fourni par les États-Unis, mais le gaz neurotoxique utilisé contre les civils syriens n’était pas le nôtre. »
Il s’agit là du point essentiel du rapport Sellstrom : enlever toute responsabilité à Washington, le principal fournisseur des précurseurs, de la préparation, des technologies de lancement et des systèmes de stockage des gaz neurotoxiques au Moyen-Orient, y compris en Israël, en Égypte, en Libye, en Irak et fort probablement en Syrie (pendant l’ère de bonne volonté de Clinton).
Le rapport de l’ONU sur les armes chimiques utilisées en Syrie manque fondamentalement de crédibilité en raison du bilan trompeur de son inspecteur en chef, Ake Sellstrom, politiquement et financièrement compromis à tous les niveaux. (Yoichi Shimatsu, The Sellstrom Report: The United Nations’ Syria Inspector Shills for NATO and Israel )
A la veille de la publication du rapport de la Mission de l’ONU, un autre rapport soigneusement documenté par Mère Agnès Mariam de la Croix et l’Équipe internationale d’appui à Mussalaha en Syrie (International Support Team for Mussalaha in Syria, ISTEAMS) a été publié et très peu couvert par les médias. 
Les conclusions de ce rapport sont sans équivoque : les vidéos que les États-Unis et leurs alliés ont utilisées comme preuve pour accuser le gouvernement syrien son des mises en scène.
L’étude indique :
« Nous avons décidé d’examiner minutieusement ces vidéos dès que certaines familles dont les enfants ont été enlevés nous ont contactés pour nous informer qu’ils y avaient reconnu les enfants parmi ceux présentés comme victimes des attaques chimiques de la Ghouta orientale [...]
Notre première préoccupation était le sort des enfants que nous voyons dans les images. Ces anges sont toujours seul entre les mains d’hommes qui semblent être des éléments de groupes armés. Les enfants décédés sont sans leur famille et ne sont pas identifiés, et ce jusqu’à ce qu’ils soient enveloppés dans des linceuls blancs pour l’enterrement. De plus, notre étude souligne sans aucun doute que les petits corps ont été manipulé et disposé de manière théâtrale afin de figurer dans la vidéo.
Si les images étudiées ont été éditées et publiées dans le but de présenter des éléments de preuve pour accuser l’État syrien d’avoir perpétré les attaques chimiques dans la Ghouta orientale, nos découvertes incriminent les éditeurs et les acteurs pour avoir falsifié les faits en tuant et en manipulant des enfants non identifiés . [...] (Mother Agnes Mariam de la Croix and the International Support Team for Mussalaha in Syria (ISTEAMS), The Chemical Attacks in East Ghouta Used to Justify a Military Intervention in Syria )
Mahdi Darius Nazemroaya a étudié le rapport. Il écrit :
En faisant de simples observations des images contenues dans les vidéos présentées comme preuve par les États-Unis, l’étude indépendante d’ISTEAMS contredit les affirmations de l’administration Obama et de l’ensemble de la communauté étasunienne du renseignement [...]
Le rapport d’ISTEAMS ne nie pas que des armes chimiques ont été utilisées ou que d’innocents Syriens ont été tués. L’étude fait remarquer logiquement par ses observations qu’il existe des preuves empiriques que les images de l’échantillon de vidéos analysées et qualifiées d’authentiques par la communauté étasunienne du renseignement ont été mises en scène.
Cette constatation est importante, car elle réfute les affirmations des représentants des agences de renseignement étasuniennes ayant déclaré que les vidéos qu’ils ont authentifiées prouvent que le gouvernement syrien a perpétré une attaque à l’arme chimique dans la Ghouta orientale. (Mahdi Darius Nazemroaya, Look With Your Own Eyes: The Videos of the Chemical Attacks in Syria Show Tampered Scenes )
Dans les images présentées par le gouvernement étasunien, de nombreux éléments n’ont aucun sens.
 
Parmi les importantes conclusions du rapport d’ISTEAMS, on note que malgré les affirmations voulant que les attentats aient tué jusqu’à 1400 personnes, se sont essentiellement des enfants qui apparaissent dans les vidéos et plusieurs cadavres sont présentés dans différentes vidéos, lesquelles auraient été tournées dans des lieux divers.
Bien qu’il remette sérieusement en question l’affirmation selon laquelle le gouvernement syrien était derrière les attaques, le rapport n’a pas été couvert par les médias occidentaux, qui se soumettent à l’empire en répétant les allégations de Washington, lesquelles demeurent sans preuves et n’ont aucune crédibilité.
En outre, une controverse a vu le jour concernant les allégations voulant que les rebelles soient responsables des attaques et qu’ils aient utilisé des armes chimiques fournies par les services secrets saoudiens. Dale Gavlak, co-auteure d’un article contenant ces allégations, veut maintenant se dissocier de l’article et fait face à des menaces. Sa carrière est en péril :
L’article de MintPress, publié le 29 août, contenant des entrevues avec les rebelles, des membres des familles des victimes et des villageois de la Ghouta orientale, allègue que des éléments au sein de l’opposition sont responsables de la présumée attaque aux armes chimiques du 21 août, et que ces munitions ont été fournies par le chef du renseignement saoudien, le prince Bandar bin Sultan [...]
Dale fait l’objet de pressions de plus en plus fortes de la part d’un tiers pour avoir écrit cet article. Le 30 et le 31 août, elle nous a informés, les rédacteurs de MintPress et moi-même, par courriel et par téléphone, que des tiers faisaient d’énormes pressions sur elle relativement à l’article et menaçaient de mettre fin à sa carrière. Elle a ajouté qu’elle croit que ce tiers était lui-même sous la pression du chef du renseignement saoudien, le prince Bandar lui-même, accusé dans l’article d’avoir fourni des armes chimiques aux rebelles.
Le 30 août, Dale a demandé à MintPress de retirer son nom complètement de l’article, affirmant que sa carrière et sa réputation étaient en danger. Elle a ajouté que ces tierces parties réclamaient qu’elle se dissocie de l’article ou ils mettraient fin à sa carrière. Le 31 août, j’ai informé Dale par courriel que je préciserais qu’elle était l’auteure et chercheure de l’article et que Yahya [Ababneh] était le journaliste sur le terrain, mais que nous n’enlèverions pas son nom puisque cela constituerait une violation de l’éthique journalistique. (Phil Greaves, Syria: Controversy surrounding MintPress Chemical Weapons Ghouta Report )
L’information selon laquelle le renseignement saoudien aurait été impliqué dans les attaques chimiques de la Ghouta a été mentionnée par un fonctionnaire de l’ONU ayant requis l’anonymat :
Un haut fonctionnaire des Nations Unies directement lié aux affaires syriennes a déclaré à Al-Akhbar que le gouvernement syrien n’était pas impliqué dans la prétendue attaque aux armes chimiques de la Ghouta : « Bien sûr que non, il (le président Bachar Al-Assad) commettrait un suicide. »
Lorsqu’on lui a demandé qui selon lui était responsable de l’utilisation de munitions chimiques dans la Ghouta, le responsable de l’ONU, qui n’a pas permis que l’on divulgue son identité, a déclaré : « Le renseignement saoudien était derrière les attaques et malheureusement personne n’osera le dire. » Le représentant officiel affirme que cette information lui a été fournie par des rebelles de la Ghouta [...]
Les accusations du représentant officiel de l’ONU reflètent les déclarations faites plus tôt cette année par un autre haut représentant de l’ONU, Carla del Ponte. Dans la foulée des attaques présumées à l’arme chimique à Khan al-Asal, Cheikh Maqsoud et Saraqeb, elle a déclaré à la télévision suisse à qu’il existait « des doutes sérieux et concrets, ne constituant toutefois pas encore des preuves irréfutables », que les rebelles avaient perpétré l’attentat. Mme Del Ponte avait également observé que les inspecteurs de l’ONU n’avaient vu aucune preuve indiquant que l’armée syrienne utilisait des armes chimiques, en ajoutant qu’une enquête plus approfondie était cependant nécessaire. (Sharmine Narwani and Radwan Mortada, Questions Plague UN Syria Report. Who was behind the East Ghouta Chemical Weapons Attack? )
Tout ce qui précède porte à croire cette attaque est l’un des crimes les plus horribles de l’histoire moderne, une mise en scène diabolique qui consistait à tuer de petits enfants, à produire de fausses séquences vidéo et des séances de photos de cadavres, le tout en vue de fabriquer un prétexte pour une intervention militaire en vertu d’un mandat humanitaire.
Les médias de masse ayant occulté ces crimes portent une lourde responsabilité. Le New York Times a calomnié les conclusions de Mère Agnès et son équipe, l’accusant de « défendre le régime » et de « jouer la carte chrétienne ». Le NYT rejette nonchalamment la preuve que les vidéos sont fausses. Lisez le rapport d’ISTEAMS, puis jugez par vous-même.
Les criminels de guerre qui ont conçu et utilisé cette mise en scène diabolique doivent faire face à la justice.
Les procédures du Conseil de sécurité des Nations Unies à l’encontre du gouvernement syrien doivent être suspendues.TunisieSecret

Julie Lévesque et Michel Chossudovsky, in mondialisation.ca 

 
 


           


1.Posté par c.i.a. le 15/10/2013 01:00
Les coupables , est pas de doute la c.i.a.! évidemment. Car l'islam est tellement bonne et merveilleuse , pour l' humanité.

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