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Exclusif: l’échange téléphonique qui a scellé le destin de la Tunisie


25 Octobre 2012

Une source policière nous a fait parvenir ce document explosif, avec la bande sonore qui confirme son authenticité. Nous vous livrons en exclusivité la transcription des communications téléphoniques qui ont eu lieu, dans la nuit du 14 au 15 janvier 2011, entre Ben Ali (B.A), son Premier ministre Mohamed Ghannouchi (M.G), son ministre de la Défense Ridha Grira (G.R), Mahmoud Cheikhrouhou (M.C), le commandant de bord de l’avion qui transportait le couple présidentiel en Arabie Saoudite, et Hédi Baccouche (H.B), ancien Premier ministre de Ben Ali. Après la transcription, notre analyse des faits.


Exclusif: l’échange téléphonique qui a scellé le destin de la Tunisie
A 3h02 du matin, Ben Ali appelle l’ex-Premier Ministre Tunisien Mohamed Ghannouchi (M.G) :
B.A : « Mohamed ! Je vous ai demandé de repasser à la télé ! Dites au peuple tunisien que vous comptez donner quelques précisions au sujet de votre discours ! Dites aux gens que je rentre demain et que tout rentrera dans l’ordre ! Dites leur que je sais à présent qui a manigancé pour qu’on en arrive là !
M.G : « Monsieur le Président ! Vous êtes toujours Président de la Tunisie ! Cependant je ne pense pas que votre retour sera apprécié par le peuple tunisien ! Il faut que vous passiez encore quelques temps en Arabie Saoudite le temps que ça se calme !

B.A : « Il n’en est pas question ! Je vous ai dit que je rentre demain à la première heure ! Faites ce que je vous dis ! C’est moi le Président ! C’est moi le Président ! Où êtes-vous en ce moment Si Mohamed ?
M.G : « On est tous réunit au Ministère de l’intérieur Monsieur le Président »
B.A : « Si Ridha est-il à vos côtés? »
M.G : « Oui Monsieur le Président »
B.A : « Passez le moi ! »
R.G : « Monsieur le Président ! »
B.A : « Si Ridha ! Dites moi ce qui se passe. Mohamed m’a dit que la situation est très grave ! »
R.G : « Affirmatif Monsieur le Président ! Le pays et à feu et à sang. Des milices tirent sur des innocents. On ne sait pas d’où ils sortent ! Monsieur le Président je sens qu’il y a un complot dangereux qui se trame sur nos sols »
B.A : « Avez-vous pris contact avec Ali Sériati (Directeur de la Garde présidentielle) ? »
R.G : « Monsieur le Président ! J’ai ordonné l’arrestation d’Ali Sériati ! »
B.A : « Pourquoi avez-vous fait ça ? Qu’est ce qu’il a encore fait ?
R.G : « Je ne sais pas encore Monsieur le Président mais les R.M (Renseignements Militaires) sont en possession d’informations très délicates »
B.A : « Quels types d’informations Si Ridha ? »
R.G : « Je ne peux vous dire ça au téléphone Monsieur le Président !»
B.A : « Dites moi Ridha ! Dites moi tout de suite ce vous avez trouvé sur Ali »
RG : « Je ne peux pas Monsieur le Président ! Je n’ai plus confiance en personne. On est tous sur écoute ici ! Vous le savez ça ! »
B.A : « Vous voulez dire quoi ? »
R.G : « Vous m’avez bien compris Monsieur le Président ! »
B.A : « Bon Ridha dites à Mohamed que je rentre demain et que je vais remettre les pendules à l’heure. »
R.G : « Monsieur le Président ! Vous ne pouvez plus rentrer. Le pays risque de brûler. Les gens pensent que vous avez fui le pays. Vous ne pouvez plus faire marche arrière. Attendez encore deux ou trois jours et on vous dira ce qu’il en sera Monsieur le Président !
B.A : « Pas question ! Je rentre! Je rentre ! Je rentre ! »
R.G : « Monsieur le Président ! Si vous rentrez, je serai dans l’obligation d’assurer votre sécurité ! L’armée sera probablement contrainte de tirer sur les gens et je ne veux pas en arriver là ! Je n’ai pas envie de tuer des innocents !
B.A : « On n’en arrivera pas là ! Je vous le promets Ridha »

A ce moment, Ben Ali raccroche le téléphone. Ou la communication se coupe.

A 5h18 du matin, le commandant Mahmoud Cheikhrouhou (M.C) appelle le Premier Ministre Tunisien :
M.C : « Monsieur le Premier Ministre ! Je fais quoi ! Je suis toujours à l’aéroport ! Le Président m’a donné l’ordre de ne pas bouger. Et ici, personne n’est au courant de quoi que ce soit. J’étais avec Si Nabil (Nabil Chéttaoui est l’ancien PDG de la compagnie aérienne Tunisair) au téléphone et c’est lui qui m’a conseillé de vous contacter. »

M.G : « je ne sais pas ! Je ne peux rien vous dire pour le moment ! Attendez ! Je vous passe Si Ridha le Ministre de la Défense. C’est l’armée et à sa tête Si Ridha qui contrôlent le pays maintenant. Je vous le passe ! »
R.G : « Si Moncef, qu’est ce qui se passe ? Qu’est ce qu’il y a ?
C : « Monsieur le Ministre ! Dites moi ce que je dois faire ! Ça fait à peu près 5 heures que j’attends et on ne m’a toujours pas donné de consignes et ici, personne ne veut ravitailler l’avion! »

A ce moment, le Ministre de la Défense s’adressa aux présents et leurs dits en ayant toujours le commandant au téléphone :

R.G : « Messieurs ! Je vais donner l’ordre au commandant de rentrer sans le Président et j’en assume l’entière responsabilité »
A ce moment là, une longue discussion a eu lieu avant que le Ministre de la Défense ne reprenne la conversation :
RG : « Mahmoud, préparez vous à repartir. Je vais vous donner plus de détails d’ici 10 mn. Faites le plein. Vous allez rentrer directement à Tunis. Et surtout n’en parlez à personne même pas au Président en personne ! Vous m’avez bien compris Si Mahmoud ?
M.C : « Oui Monsieur le Ministre ! »
RG : « Donnez-moi un numéro où je pourrai vous joindre ! »
M.C : « Tout de suite Monsieur le Ministre. Avez-vous de quoi noter Monsieur le Ministre ? »
R.G : « Oui, allez-y ! »
M.C : « C’est le xxxxxxx », rappelez-moi SVP ».
R.G : « Bien entendu ! Laissez le téléphone à vos côtés ! Je vous rappelle de suite pour vous donner les consignes. »

Près de dix minutes plus tard, Ridha Grira rappelle le commandant et lui dit :

R.G : « Si Mahmoud ! Écoutez mois attentivement ! Vous allez rentrer tout de suite. Vous allez rentrer sans le Président. C’est une décision qui a été prise au plus haut niveau de l’Etat et j’en assume l’entière responsabilité. Je vous laisse préparer l’avion ! Je reviens vers vous dans 15 mn. »
A ce moment le Ministre de la Défense raccroche le téléphone et appelle Hédi Baccouche (ancien Ministre du temps de Bourguiba et de Ben Ali, l’un des trois cerveaux de l’opération du 7 Novembre 87)
R.G : « Si Hédi ! C’est Ridha Grira au téléphone »
H.B : « Monsieur le Ministre ! J’ai appris ce qui s’est passé ! Seriez-vous derrière le départ du Président ? »
R.G : « Je vous expliquerais cela plus en détail plus tard Si Hédi ! Si Hédi Je viens de prendre une décision d’une extrême importance suite à une réunion avec Si Mohamed, Si Foued (Foued Mebazaa, ancien Président du parlement), Si Abdallah Kallel (ancien Ministre et Président de la Chambre des Sénateurs du temps de Ben Ali), le Général Ammar (Rachid Ammar, chef d’état major), les membres du CSA (Conseil Suprême des Armées), Si Ahmed (Ahmed Friaa ancien Ministre de l’Intérieur) et Si Kamel (Kamel Morjane était encore le Ministre des Affaires étrangères) : Si Hédi ! J’ai décidé que Ben Ali ne vas plus rentrer en Tunisie !
H.B : « Etes-vous sûr de vous Si Ridha ? Avez-vous reçu des instructions d’une ambassade bien particulière ?
R.G : « Non Si Hédi ! C’est une décision personnelle ! S’il rentre, on sera obligé de le défendre et des milliers de vies tomberont !
H.B : « Faites le nécessaire Monsieur le Ministre »
R.G : « J’aurais besoin de vous Si Hédi ! J’ai proposé à Si Foued (Mebazaa) de passer à l’article 15 demain matin. Mais il ne veut pas entendre parler de ça. Il dit qu’il est malade. Mais on doit appliquer le texte de loi. Il faut qu’il occupe le poste de Président afin de fermer définitivement la porte devant un retour éventuel du Président Ben Ali. Essayez de le convaincre. Ici, il ne veut plus écouter personne. Appelez Si Hamed (Hamed Karoui est un ancien Premier ministre de Ben Ali) ; lui, il saura lui parler ».

Lire Aussi : Ben Ali confirme l’authenticité du document que nous avons publié en exclusivité

Exclusif: l’échange téléphonique qui a scellé le destin de la Tunisie
Analyse de ces échanges téléphoniques
Ce document parfaitement authentifié est d’une importance capitale. Nous savions déjà que Ben Ali ne s’est jamais enfui, qu’il y a été persuadé et contraint par le général Ali Seriati. Nous savons maintenant que Ben Ali voulait absolument revenir au pays. L’on comprend ici que c’est Ridha Grira qui a pris la décision d’empêcher Ben Ali de revenir. Mais a-t-il pris tout seul cette décision qui a fait basculer le destin de la Tunisie ? Nous pensons et nous affirmons que cette décision lui a été dictée par le général Rachid Ammar, même s’il en était le ministre. Mais Rachid Ammar lui-même, a-t-il agi tout seul ou sous instruction ? Nous soutenons et affirmons qu’il n’a fait qu’exécuter le « souhait » du Pentagone, pour ne pas dire l’ordre de Washington.
 
            Si Rida Grira est le « sauveur » du pays, pourquoi donc a-t-il été arrêté, sous le Premier ministère de Béji Caïd Essebsi, en septembre 2011 ? Parce que, dès mars 2011, il n’a pas observé l’omerta. Sans doute par honnêteté intellectuelle et naïveté politique, il a commencé à parler aux médias des événements de janvier 2011, puisqu’il en était au cœur. Il a d’abord démenti la légende selon laquelle Rachid Ammar n’a jamais dit Non à Ben Ali pour réprimer la foule. Selon son propre aveu, c’est le cyber-collabos Yacine Ayari qui a lancé cette désinformation à partir de sa chambre de bonne à Bruxelles. Le démenti de Ridha Grira n’a évidemment pas plu au général Ammar, qui a fini par croire à ce mensonge qui a fait sa popularité auprès des Tunisiens. Grira a par la suite, toujours par médias interposés, accablé le général Ali Seriati dont il aurait donné l’ordre d’arrestation.
 
            Notre thèse est par conséquent la suivante. Dès le 10 janvier 2011, sentant la crise s’aggraver et le pouvoir chanceler, plusieurs protagonistes se sont mis à rêver qu’ils pouvaient succéder à Ben Ali. Ces protagonistes sont principalement le général Ali Seriati et le général Rachid Ammar. Le premier a persuadé Ben Ali de quitter le pays, prétextant qu’il ne pourrait plus assumer sa sécurité. Il espérait ainsi créer un vide dont il aurait profité pour prendre le pouvoir. Le second a donné l’ordre d’empêcher Ben Ali de revenir, pour les mêmes raisons que Seriati. Il y avait donc deux coups-d’Etat en marche. Celui du général Ali Seriati et celui du général Ammar. Le premier de type endogène, et le second de type exogène (américain). Vous connaissez la suite : Ali Seriati a été arrêté le 14 janvier 2011, sous l’ordre de Rachid Ammar, avec l’appui des Etats-Unis, et non pas de Ridha Grira comme il le dit dans ce document.
 
            Ce qui s’est passé le 14 janvier 2011 n’est donc pas une révolution, mais un coup d’Etat militaire, qui n’était pas planifié par les Américains, mais improvisé par les stratèges de la Maison Blanche qui suivaient de très près les événements dès leur déclenchement à Sidi Bouzid. Comment ce fait divers, l’immolation par le feu de Mohamed Bouazizi, a-t-il pu prendre une telle ampleur nationale, régionale et même internationale ?
 
            Il s’agit là d’une autre question, géopolitique cette fois-ci, qui implique en l’occurrence une véritable planification américaine qui a commencé dès 2003. Une planification dont les acteurs et les exécutants ne sont plus l’armée nationale ou la Garde républicaine, mais l’armée des cybers-collabos, formatés par les ONG-écran des services de renseignement américain, et qui ont fait la « révolution 2.0 » ! Nous y reviendrons avec détails, documents, preuves et noms à l'appui.                     
 
 



           

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45.Posté par Pico le 23/04/2016 14:04
Je pense que si Dahli JAZI avait été vivant tout cela ne serait pas arrivé,car c'était un patriote,honnête,qui aimait son pays,la démocratie et la liberté,il n'aurait jamais laissé faire tomber la Tunisie dans ce désordre!Malheureusement il est parti trop tôt.

44.Posté par Ali le 14/07/2015 17:09
Ce monsieur R.GRIRA est un grand homme d'Etat. Je l'ai connu quand il était au gouvernement. Rien qu'à lire ce qui précède, on comprend son sens de l'Etat. Ou alors si on jette un coup d'œil sur son CV: C'est une grande perte pour le pays. C'est dommage. Pauvre Tunisie.

43.Posté par djerbi le 18/02/2015 17:28
En tous les cas il y a toujours quelqu´un pour tirer les ficelles qui a changé le vrai visage de la tunisie chose sure sans la revolution de ce peuple tunisien usurpé trahi, modulé traqué, manipulé rien n´aurait pu amélioré son destin;CHOSE SURE l´infiltration sioamericaine avec sa geopolitique usurpatrice dans dans tous les coins du monde a guidé l´etat major tunisien a suivre les directives odonnées avec leur propre grés.A part cela je doute bien fort de cette divergence d´esprit bien connue de la part de nos dirigents nationales qui pour une raison ou autre la foie concrete du changement sera fendamenté loyalement pour le bien de la patrie, chose aussi sure je n´en crois pas.

42.Posté par salem le 12/11/2014 14:18
des conclusions rapides et arbitraires dont on ne trouve aucune trace dans le document qui passe sous silence le vrai coup d'etat celui de qatar.
grira parle en effet d'inconnus qui tirent sur les innocents apres le depart de ben ali
c la le vrai coup d'etat, celui du complexe americano-israelo-qatari-hamsaoui.
tout le reste ne reflete aucunement une action premeditee mais la panique des gens au pouvoir.

41.Posté par ODIN le 01/05/2014 20:12
Je vais vous donner quelques élements et témoignages fiables.A vous de vérifier et vous faire une idée:
1) BEN ALi a été forcé de partir.Il a refusé de monter dans l'avion en déclarant: je veux mourir dans mon pays,devant témoins ! sa femme et seriati l'ont "convaincu"(imaginez comment ).Il savait qu'il n'allait pas pouvoir revenir.je passe sur d'autres détails gênants comme habillé juste en chemise et mallette à la main(départ dans la précipitation)!
2)Dans l'avion,il n'arrêtait pas de dire au pilote:«hein oulidi,dis-moi que tu vas me ramener en Tunisie ! j'arrête,pour dire que je suis ni pour ni contre.Ce qui me rend malade c'est quel état est devenu mon pays et comment nous sommes perçu à l'étranger,depuis cette pseudo-révolution.

40.Posté par Mansour le 28/04/2014 14:05
Ces informations ne sont pas suffisantes pour expliquer ce qui est reèllement passé , il manque d'autre details ,Ben ali n'avait pas uniquement au palais Ali Seriati ou le Ministre de la défence , Rchid Ammar est incapable de faire quoi que ce soit sans l'aval du ministre de la Défence , de plus il y a beaucoup de Generaux qui suivent les évennements. Arreter Ali Seriati juste aprés le decolage de BEN ALI , c'est ici la Grande Trahison , Tous ceux qui étaient autour du pouvoir Craignaient SERIATI même au Ministère de L'interieur , donc la TRAHISON DE BEN ALI VIENT DE L'ARMEE ( Rchid Ammar) . Qui est derrière , tout le monde le sait , AMERICAIN & QUATARIE.

39.Posté par Chakrou Lotfi le 28/04/2014 02:57
Analyse pertinente. Je crois qu'elle reflète au moins 80% de la réalité.

38.Posté par TAOUFIK le 27/04/2014 20:40

لقد تقرر إزاحة بن علي منذ سنة 2003
**************************

لقد قال لي صديق أثق فيه كثيرا أن الأمركان اتصلوا به و بغيره من المعارضين لبن علي سنة 2003 و قالوا لهم منذ ذاك التاريخ استعدوا لخلافة بن علي لأن بن علي سنزيحه من السلطة سنة 2011 و قد قال لي أنه أعلم راشد الغنوشي بالموضوع و لكنه لم يأخذ الأمور مأخذ الجد و كانت إجابته "يا راجل من هنا لسنة 2011 تعيش ناس و تموت ناس"

37.Posté par MAJID ISSAOUI le 23/04/2014 12:13
;tout ça pour déculpabiliser ridha grira pour croire cette version il faut nous divulguer le nom de celui qui a contacté ben ali pour la certification de l'autenticité de cette histoire montée de toute pieces

36.Posté par chawki le 14/12/2013 13:35
Ou est la france dans tous cela ? ou est l'algerie et la libye?
si le document est authentique, l'analyse plus ou moins faible, geopolitiquement. le role des americain est indiscutabe mais ne pas determinant.
a propos des roles cybers-collabos, je pense que trop exageres.

35.Posté par odin le 05/09/2013 22:03
Il n'y a jamais eu de révolution.Ni colorée,ni parfumée même au jasmin !
Il faut se faire une raison !

34.Posté par aziz 23 le 30/07/2013 04:33
Quelles decisions pour mettre un chien galeux ghanouchi a la tête de la tunisie c'est miserable et voilà le résultat

33.Posté par Ahmed Sassi le 27/05/2013 19:55
Ahmed Sassi Moi je ne veux pas rentrer dans des supputaions et des hypothèses à ne plus en finir en deux mots voilà ce qui s'est passé : Il est connu que ZABA était l'agent des US etceci depuis son jeune âge quand il était encore Capitaine chef des Renseignements (Sécurité Militaire). En quittant pour l'Arabie Saoudite un certain 14 janvier 2010 il ne faisait qu'exécuter les ordres de son Officier Traitant américain. Les US, profitant de sorte d'anarchie dans le pays avaient pensé à un changement, avec en vue, l'installation des Islamistes au pouvoir pour se garantir de l'intégrisme (en renvoyant tout le monde chez eux) et faire accepter Israël par les Arabes (leurs cousins). Preuve de cette manoeuvre l'installation par ailleurs des Islamistes en Egypte. Poin à la ligne.

32.Posté par rid le 26/05/2013 23:13
un coup d’état ...oui certes mais raté puisqu'il a été elaboré par des civils et non des militaires.Le vrai commanditaire est ridha grira sans l'accord de rchid ammar lui qui été réellement a la marge des faits puisqu'il voulait encore libérer les trabelsis de l’aéroport .dans tout ce magma le vrai commanditaire c'est grira avec l'accord des américains qui eux lui avaient réserver quelques braves soldats tel l’héro de la nation qui avait arrêter les trabelsis et ce,sans que les français soit au courant ....

31.Posté par JEAN le 26/05/2013 21:46
Et si ces hommes avaient fait tout cela dans l’intérêt de la Nation par Honneur et Ethique

30.Posté par JEAN le 26/05/2013 21:45
Et si ses hommes avaient pris ces décisions dans l’intérêt de la Nation, si l'honneur, l'Ethique avait un sens?

29.Posté par nasreddine le 26/05/2013 13:06
bonjour
document extremement important ...mais il faut des specialistes pour mieux le comprendre et mieux l analyser car les donnees sont super importantes .
mais ce qui est sur et certains :
1-les etats unis sont dans le coup et ont ordonne a rachid ammar de ne pas tirer....car les etats unis cherchait deja un remplacant a ben ali depuis le debut de 2010 mais l opposition etait tres faible.
2-nous ne connaissons pas les relations entre seriati et ben ali ce seriati pourrait etre un serviteur ennemi jaloux de son maitre !!!!!!!dans quel but il l a pousse a quitter le pays ??????pour le remplacer ???? ce n etait pas si facile que ca ...car l armee n aurait jamais accepte .
3-ridha guerira a mon avis travaillait pour l histoire et n avait pas d ambitions politiques pour y acceder a la magistrature supreme et surtout suite a un coup d etat !!!!!!!!!!!!!!
bref des tas de questions dont une seule personne pourrait un jour nous donner la reponse .

28.Posté par Badreddine Abbes le 27/01/2013 18:01
Dans une chambre plein de hauts responsables (dont certain on ne connais pas encore) une seule personne prend la décision d'empêcher le président de la république de rentrer...
je crois qu'une telle décision n'était pas prise par une seule personne et je pense qu'une telle décision a était édictée par quelqu'un qui est plus fort que tous ces personnes réunis... reste les questions :
pourquoi on cherche à tous prix à faire de RG un héros ?
pourquoi on cherche à tous prix à diaboliser RA ?
pourquoi aucun n'entend non plus parle au premier coupable AS?

bref j'ai une seule certitude; le 15 Janvier et les jours suivants Monsieur MG s'est comporté de manière à nous confirmer qu'il était amené à prendre des décisions au quel il n'est pas certain non plus capable d'assumer tous ses conséquences... pareille pour FM...

27.Posté par Inco Gnito le 29/11/2012 13:38
Intéressant document, toutefois je suis en désaccord avec votre vision qui alloue aux US l'origine de la révolte. C'est une vision réductrice, quand bien même vous auriez les noms d'une dizaine de cyber blogueurs formés version révolutions colorées.

La situation en Tunisie et le contexte social ne date pas de 2003, Elle est bien antérieure. De plus, on sait très bien que les US voulaient Kamel Morjane pour remplacer Ben Ali en 2014, même si nous savons que celui ci ne voulait pas lâcher le pouvoir.

je suis toutefois d'accord avec le fait que la réaction américaine a été improvisée suite à des évenements qu'ils n'avaient pas prévus, et que la perte du soutien américain au régime Ben Ali a joué un rôle important.

Par contre, faites attention à votre plume, car on n'a parfois l'impression que vous soutenez l'ancien régime. Notre révolte nous a tout de même apporté deux victoires extraordinaires: la liberté de nous exprimer et de nous organiser (mêmes si elles sont fortement attaquées, elles existent aujourd'hui bien plus qu'hier).

Merci pour ces informations.

26.Posté par kane le 07/11/2012 16:51
Pourquoi spéculer à l'infini sur les responsabilités des uns et des autres alors que les acteurs principaux de ces évènements sont toujours vivants et certains d'entre eux occupent les mêmes postes. Si on veut connaître la vérité il est facile de les inviter à le faire, de gré ou par la force de la loi. Quoi qu'il en soit, il ressort de la transcription des conversations téléphoniques en question que
1-Ben Ali avait perdu la main et son autorité était bien chancelante,
2-A aucun moment il n'est question de Leila Trabelsi-Ben Ali à qui on a prêté (à tort ou à raison) un rôle majeur dans la fuite de son dictateur de mari,
3-Il est évident qu'une autorité tirait les ficelles et que Grira, Baccouche et Cie le savaient mais Ben Ali parait hors du coup. Il se peut donc qu'un complot réel se tramait contre le dictateur mais nous manquons d'éléments pour savoir plus.
4-Une évidence s'impose: le soulèvement populaire (certains appellent cela "révolution") était spontané et imprévisible par son ampleur. il a pris tout le monde de cours et chacun a du improviser pour tirer les marrons du feu, y compris les Etats-unis. Les causes de ce soulèvement sont connues et universelles: misère, injustice, corruption généralisée, etc...

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