Connectez-vous S'inscrire

Ben Ali accorde en exclusivité pour Tunisie Secret une interview explosive !  24/01/2013

Pour la première fois depuis son départ le 14 janvier 2011 dans des conditions obscures, l'ancien président Ben Ali a rompu le silence en répondant aux questions de T.S. Cela fait des mois que nous essayons, comme beaucoup d’autres journaux petits ou grands, tunisiens ou étrangers, d’obtenir cette interview. Nous étions sur le point de l’obtenir une semaine après la publication, le 25 octobre 2012, de... Lire la suite


Mali : 11 Tunisiens et 3 Algériens parmi le groupe terroriste (Photo)  22/01/2013

ALGER- Onze Tunisiens et trois Algériens figurent parmi le groupe de 32 terroristes qui a attaqué mercredi dernier le site gazier de Tiguentourine à In Amenas (Illizi), a indiqué lundi à Alger le... Lire la suite


Algérie /Assaut contre In Amenas (Les Détails en vidéo)  18/01/2013


EN DIRECT. Algérie : 30 étrangers manqueraient toujours à l'appel


  • La situation sur le site gazier algérie   d'In Amenas reste confuse : les islamistes tiendraient toujours une partie du complexe. Plus de 650 otages dont 100 otages étrangers ont été libérés, selon la sécurité algérienne. 30 ressortissants étrangers manqueraient toujours à l'appel.
  • Les personnes capturées par les islamistes seraient donc bien plus nombreuses que ce que revendiquaient ces derniers. Mais ces chiffres sont toujours à prendre avec précaution : ils n'ont toujours pas été confirmés par les différentes chancelleries concernées.


Mezri Haddad fait de nouvelles révélations d’une extrême gravité  04/12/2012

En exclusivité pour Tunisie-Secret, une interview explosive de Mezri Haddad, demain mercredi. Après plusieurs tentatives, l’ancien ambassadeur de la Tunisie auprès de l’UNESCO a finalement accepté de répondre à nos questions en nous recevant à son domicile. Avec cette interview, notre reportage photos de Mezri Haddad chez lui. Malgré ses cinquante ans, l’homme parait beaucoup plus âgé. Son visage est éprouvé par deux années d’exil volontaire, de méditation et de tristesse de voir la Tunisie s’enfoncer jour après jour. Mais l’homme impressionne par son courage, par la clarté de ses analyses et par son charisme. Il n’a rien perdu de sa verve et de sa détermination de continuer son combat pour la démocratie et contre l’obscurantisme, pour l’indépendance absolue de la Tunisie et contre sa mise sous tutelle. Nous l’avons évidemment interrogé sur les derniers événements à Siliana, sur la crise politique actuelle, sur sa vision de l’avenir, sur son bilan de l’ancien régime, sur ce qu’il pense de Ben Ali, sur sa rencontre tendue avec l’ambassadeur américain David Killion, le 15 janvier 2011, sur l’échange qu’il a eu à l’Elysée avec Henri Guaino, le 2 février 2011. Les nouvelles révélations de Mezri Haddad sont explosives, notamment au sujet de l’offre juteuse que lui a proposée le Qatar via l’un de ses agents tunisiens, sur le messager que lui a envoyé Rached Ghannouchi avant son retour triomphal et sur l’obstacle que constituait Ben Ali à l’invasion de la Libye, un plan préparé par l’Elysée dès octobre 2010. Plus qu’une interview, un document historique pour comprendre ce qui nous arrive…et, surtout ce qui nous attend !      

Lire l'interview de Mezri Haddad

Mezri Haddad : La Tunisie a perdu sa souveraineté et la guerre civile la guette


Pressions contre la Tunisie pour servir de base arrière à une offensive contre Al-Qaïda au Mali  30/11/2012

Selon des informations que nous venons d’avoir, une importante réunion s’est déroulée aujourd’hui, dans le secret le plus absolu, dans un hôtel à Ghammarth, la banlieue nord de Tunis. Elle a réunie  les plus hauts dirigeants des services de sécurité et des armées de cinq pays : la Tunisie, la grande Bretagne, l’Algérie, la France et les Etats-Unis d’Amérique. Il a été question de l’exploitation des aéroports de Gabès et de Tozeur dans l’offensive aérienne et terrestre qui se prépare contre Al-Qaïda, l’organisation terroriste qui a fait du Nord Mali un émirat islamiste autonome. Le gouvernement provisoire tunisien se trouve ainsi acculé à l’une des trois solutions suivante : 1- autoriser publiquement les forces de l’OTAN à utiliser ses territoires dans un conflit qui ne la concerne pas directement, une décision qui fera du pays une cible privilégiée d’Al-Qaïda et de ses cellules dormantes en Tunisie, 2- accepter de jouer ce rôle de façon secrète comme elle l’a fait dans la croisade contre la Libye, 3- refuser d’y participer d’aucune façon pour ne pas froisser le choix stratégique du Qatar, dont on rappelle le rôle déterminant dans l’implantation d’Al-Qaïda au Nord Mali. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si le Qatar, premier pays à partir en guerre pour le compte des USA, n’ait pas été invité à cette réunion ultra-secrète à Ghammarth. Dans les trois cas de figure, les Tunisiens doivent s’attendre dans les semaines et les mois qui viennent à une offensive terroriste d’Al-Qaïda sur les territoires tunisiens.    


L'interview de Slim Chiboub sera finalement diffusée  25/11/2012

De sources certaines, nous avons appris que, sauf surprise de dernière minute, l’interview de Slim Chiboub sera diffusée demain lundi 26 novembre à 21h heure française, sur la chaîne Attounissia. En plus de l’interview initialement enregistrée, il y aura un direct d’une heure avec Slim Chiboub à partir de Dubay.
Nous avons aussi appris que, malgré toute la polémique déclenchée par cette interview, elle ne comporte pas des révélations susceptibles de troubler l’ordre public ou de menacer la sécurité de l’Etat, comme l’avait prétendu l’ancien membre du RCD Fathi Layouni, recyclé depuis janvier 2011  dans la propagande islamiste. En usant de son droit à la parole, Slim Chiboub s’est contenté de rétablir un certain nombre de vérités le concernant. Comme sa prétendue arrestation aux frontières libyennes, la liquidation physique de son chauffeur, les centaines de voitures piégés…et bien d’autres désinformations lancées par Al-Jazeera pour exciter des tunisiens tout fiers d’accomplir une très grande « révolution ».        


Fathi Layouni, une pourriture qui se fait passer pour monsieur propre  22/11/2012

Les Tunisiens l’ont connu sous l’ancien régime employé de Larbi Nasra sur Hannibal TV. Ses collègues avocats le savaient corrompu et dépouilleur de la veuve et de l’orphelin. Depuis la « révolution du jasmin », cet avocassier s’est autoproclamé conscience du peuple et gardien de la « révolution ». Il dépose entre cinq et dix plaintes par semaine. Tantôt, c’est contre un journaliste qui n’a pas interviewé la bonne personne, tantôt c’est contre un humoriste qui aurait porté atteinte à la morale, tantôt c’est contre un homme d’affaire ou un homme politique…Monsieur traque les contre-révolutionnaires parce que cette vermine est membre de la ridicule « Haute instance pour les objectifs de la révolution ». Il agit sous instruction d’Ennahda qui le rétribue en contrepartie. Sa dernière affaire, interdire par décision de justice l’interview que Slim Chiboub a accordé à Sami Ben Gharbia et qui devait passer sur Attounissia TV ce soir, 22 novembre 2012. Mais cette fois-ci, il n’a pas agit sous les ordres d’Ennahda mais à la demande d’un patron de télévision dont on va taire le nom pour le moment.   


Mourad Medelci inflige une leçon à Rafik Bouchlakha  19/11/2012

L’incident diplomatique s’est produit lors de la réunion des ministres arabes des Affaires étrangères qui s’est tenue au Caire le 13 novembre 2012. Plus exactement pendant la seconde séance à huis clos, consacrée au dossier palestinien.
Le ministre algérien des Affaires étrangères est intervenu pour demander à ses collègues des « solutions concrètes dans le soutien à Gaza », en s’adressant particulièrement au ministre qatari des Affaires étrangères. Mais, à la grande surprise générale, c’est Rafik Bouchlakha qui a pris la parole pour dire à Mourad Medelci : « En cinquante ans, qu’a-t-elle donc fait l’Algérie pour la cause palestinienne ?».
Habituellement calme et fin diplomate, la réplique de Mourad Medelci a été cinglante et s’adressait à Hamad Ibn Jassim al-Thani et à son esclave tunisien : « A ceux qui s’interrogent où était l’Algérie, je répondrai que nous n’avions pas à renvoyer un ambassadeur sioniste qui ne rêve même pas de mettre les pieds chez nous. Devons nous par exemple cesser d’exporter notre gaz à l’Etat sioniste ? Devons nous expulser les bases américaines et celles de l’OTAN de nos territoires dont nous avons juré qu’ils n’y mettront jamais les pieds ? Dites nous ce que nous devons faire, partir au djihad contre Israël ? C’est ce qu’il y a de plus facile pour un algérien libre, mais garantissez nous votre non trahison, assurez nous que vous ne nous poignarderiez pas dans le dos comme à chaque fois…garantissez nous l’ouverture de vos frontières et nous… ». Mourad Medelci a terminé son intervention par cette phrase foudroyante : « Nous avons été éduqué dans la haine du sionisme et vous avez été éduqué dans la trahison ».
Nabil Arabi, qui a dû se sentir visé lui aussi, a levé cette séance à huis clos pour la reprendre une heure plus tard.   


Alerte générale : méfiez-vous des cadeaux de cheikh Hamad  18/11/2012

Certains sites d’information affirment que c’est le Qatar qui aurait piégé certains dirigeants du Hamas pour faciliter à l’armée israélienne de les neutraliser. L’on parle de cadeaux, montres et stylos de luxe, téléphones en or, voitures, piégés de GPS minuscules adaptés aux satellites espions israéliens, que l’émir du Qatar a offert à certains dirigeants du Hamas lors de sa visite « historique » à Gaza..
Nous n’avons aucun élément pour confirmer ces informations, mais rien ne nous étonne du principal allié d’Israël dans la région, à savoir l’émirat du Qatar. Techniquement, l’opération n’est pas complexe. Il suffit d’intégrer aux objets offerts une puce électronique qui servirait de récepteur aux missiles israéliens. Politiquement, l’opération serait logique puisque le Qatar cherche à marginaliser l’autorité légitime palestinienne pour lui substituer le Hamas…mais pas avant d’expurger ce mouvement des éléments pro-syriens et pro-iraniens.
Ce n’est pas du tout un hasard si les premières cibles des raids israéliens ont été des commandants de la brigade Ezzedine al-Qassam, proches du Hezbollah et du régime syrien. Conseil aux palestiniens et aux arabes en général, méfiez-vous des cadeaux empoisonnés de cheikh Hamad. 


Les deux Kamel franc-maçons qui ont trahi la Tunisie  15/11/2012

Il s’agit de Kamel Eltaïef et de Kamel Jendoubi, du maître et de l’esclave. Le premier a 30ans de bons et loyaux services pour le compte des Etats-Unis. Le second, sioniste notoire, a fait une brillante carrière dans le marketing des droits de l’homme à Paris. Le second doit tout au premier, qui ne faisait rien sans les consignes de l’ambassade américaine à Tunis. Pour que l’opinion tunisienne sache qui sont réellement ces deux étoiles de l’ère nouvelle du jasmin, voici en quelques lignes leurs forfaits et méfaits, en attendant les dossiers qui leur seront consacrés.

On commence par le commencement : Kamel Eltaïef serait victime d’une cabbale judiciaire montée de toute pièce par les islamistes, qui veulent lui faire payer son ralliement à Nidaa Tounès. La ficelle est trop grosse car les islamistes sont bien placés pour savoir que Kamel Eltaïef est intouchable de part sa double immunité de protégé américain et de grand maître de la loge maçonnique de Hammamet. Mais très malin, Eltaïef joue de cette victimisation pour redorer son blason. Et comme le hasard fait bien les choses, Kamel Jendoubi est fidèle au poste pour secourir son mentor. Par reconnaissance du ventre ou par solidarité maçonnique, Kamel Jendoubi étant depuis 1988 membre du Grand Orient de France, loge « Combats ».

Depuis janvier 2011, Kamel Eltaïef se fait passer pour un résistant qui a combattu la dictature de Ben Ali et qui a joué un rôle important dans sa chute. C’est le Kamel côté cour. Le Kamel côté jardin : affairiste véreux qui a joué un rôle crucial dans l’arrivée au pouvoir de Ben Ali et qui, les 10 premières années, a été le vice-président de fait de la dictature tunisienne. Tombé en disgrâce pour corruption et gourmandise financière, il deviendra le premier informateur du microcosme parisien.

Depuis janvier 2011, Kamel Jendoubi se fait passer pour un grand militant des droits de l’homme, qui a payé le prix de son « courage » par 19 ans d’exil. C’est le Kamel côté cour. Le Kamel côté jardin : de nationalité française, il n’était pas exilé mais adopté ! Défenseur du régime bénalien de 1987 à 1995, période pendant laquelle l’UTIT était en étroite collaboration avec l’ATCE et le RCD-France, il changera de cap par dépit, Ben Ali ne l’ayant pas nommé consul de Tunisie à Toulouse, son rêve de jeunesse.

Désigné à la tête de l’ISIE sur recommandation de Kamel Eltaïef, qui a d’ailleurs nommé la moitié du gouvernement Mohamed Ghannouchi et le quart du gouvernement Béji Caïd Essebsi, Kamel Jendoubi est lui-même « victime » d’une « cabbale judiciaire » portant sur les 37 milliards (140 millions d’euros) dépensés dans l’organisation des premières élections « transparentes » et « démocratiques » du 23 octobre 2011.

Vous devinez les raisons pour lesquelles les « frères » Kamel sont plus que jamais solidaires !       


AQMI, amie ou ennemie des Américains !  13/11/2012

Le général Carter F.Ham a déclaré ce matin, lundi 12 novembre, lors d’une rencontre avec la presse tunisienne, au siège de l’ambassade des Etats-Unis à Tunis, que le meilleur moyen de combattre les forces extrémistes est de consolider les dispositifs sécuritaires et militaires de la zone arabe. Il a dit avoir discuté (c’est-à-dire donné des instructions) avec ses homologues du ministère tunisien de la Défense nationale pour sécuriser toutes les zones frontalières en combattant l’AQMI (Al-Qaïda au Maghreb Arabe).
Suite à l’attaque de l’ambassade des Etats-Unis à Tunis et de l’assassinat de l’ambassadeur américain à Benghazi dans lequel deux tunisiens ont été impliqué, il n’a ni confirmé, ni infirmé le renforcement de la présence militaire américaine en Méditerranée.
On rappelle à nos lecteurs que le général Carter F.Ham est le commandant suprême de l’US Africa (AFRICOM) dont Ben Ali avait refusé l’installation sur les territoires tunisiens et qui dispose aujourd’hui de bases en Libye. On rappelle également que l’AQMI a été l’allié de l’OTAN dans la destruction du régime libyen et que cette alliance est toujours de fait en Syrie.
Il y a donc un moyen plus facile et plus rapide d’éradiquer la gangrène d’Al-Qaïda au Maghreb : ordonner à l’émir du Qatar de ne plus les financer et lui interdire leur envoyer des armes et des instructeurs…anglais et américains !


« Nous ne permettrons pas de toucher à l’honneur de la famille Kadhafi », déclare Louisa Hanoune.  10/11/2012

C’est ce que vient de déclarer (8/11/2012) la secrétaire générale du Parti des Travailleurs algériens, Louisa Hanoune, au journal algérien Echorouk Online (arabe). Elle répliquait ainsi aux rumeurs selon lesquelles la famille du leader libyen assassiné par les mercenaires de l’OTAN aurait quitté les territoires algériens, ce que l’ambassadeur d’Algérie en Libye, Abdelhamdi Abou Zaher, n’a ni confirmé, ni démenti,  dans une déclaration à l’agence de presse libyenne Solidarity Press.
Louisa Hanoune a déclaré : « Nous sommes avec Haïcha (fille de Kadhafi) et nous ne permettrons pas à ce qu’on touche à l’honneur de la famille de Kadhafi », en indiquant que ce dossier est un moyen de pression des « forces impérialistes que représentent l’administration américaine et l’Union européenne » sur l’Algérie pour l’obliger d’intervenir militairement dans le conflit malien. Elle a précisé que les visites effectuées par Hillary Clinton et par l’envoyé spécial de l’Union européenne participent à cette pression sur l’Algérie, en vue de l’emmener à jouer au Mali le rôle que le Qatar et la Turquie ont joué en Libye. Louisa Hanoune a mis en garde les autorités algériennes qui sont « à la croisées des chemins » et qui doivent faire le bon choix dans cette crise majeure qui « traduit la faillite du capitalisme impérialiste ».            


Ben Ali sort de son silence  10/11/2012

L’ancien chef d’Etat tunisien s’apprête à dévoiler plusieurs secrets au sujet des événements que la Tunisie a connu en janvier 2011 en rendant public un enregistrement sonore qui contient plusieurs données et vérités que les Tunisiens ignorent et que les médias locaux, arabes et occidentaux méconnaissent à propos du coup d’Etat dont il aurait été victime et qui aurait été préparé et réalisé par des Tunisiens et des forces étrangères.
Selon le journal émirati Al-Bayane, Ben Ali a aussi l’intention de dévoiler des informations importantes sur la politique étrangère de la Tunisie sous sa présidence et sur les énormes pressions qu’il subissait, notamment au sujet de la normalisation des relations entre la Tunisie et Israël, au sujet des islamistes avec lesquels il faut partager le pouvoir, et au sujet de l’autorisation aux Américains d’installer en Tunisie une base militaire et de renseignement pour combattre le terrorisme international au Maghreb et dans le Sahara.   


Egypte : les Salafistes veulent enlever l'aigle du drapeau national symbole du sultan !  09/11/2012


Les Salafistes égyptiens ont exigé d'enlever l'aigle sur le drapeau national.

Le drapeau de l'Egypte a été adopté, en 1984. L’aigle, sur ce drapeau, c’est le symbole du sultan d'Egypte, qui a mené la lutte contre les croisés, au 12e siècle. L'Aigle de Saladin tire son origine du vizir d'Égypte Saladin qui a unifié le monde arabe au xiie siècle. Ainsi, en 1953, en reprenant ce symbole d'unité, l'aigle est choisi pour porter l'emblème de la République arabe unie. Il est depuis utilisé par plusieurs pays arabes pour porter leur emblème.
Entre 1972 et 1984, ce fut un faucon d'or de Quraych ; ce drapeau fut aussi celui de la Syrie (1971-1980) et de laLibye (1972-1977), ces trois pays formant l'Union des Républiques arabes. Enfin, depuis 1984, sur la bande centrale blanche du drapeau figure l'Aigle de Saladin, portant un écu et un bandeau avec le nom du pays en arabe.

l'aigle est choisi pour porter l'emblème de la République arabe unie. Il est depuis utilisé par plusieurs pays arabes pour porter leur emblème.




Hugo Chavez à Obama : ma santé va très bien et je t’emmerde !  05/11/2012

Dans la déstabilisation d’un pays, la désinformation est une arme de guerre redoutable. Et c’est souvent certains grands médias qui vont relayer, volontairement ou à leur insu, l’intox qui va démoraliser un peuple ou déstabiliser un pays, ou encore provoquer une crise économique. On l’a constaté en Irak. On le constate depuis un an dans le cas de la Syrie et depuis plusieurs années dans le cas de Cuba et de Venezuela.
Le 30 mai dernier, le célèbre journaliste américain Dan Rather annonçait que “Chavez allait mourir d’ici deux mois au plus tard”. Robert Zoellick, président américain de la Banque mondiale, ajoutait : “Les jours de Chavez sont comptés”. Objectif, saper le moral de ses électeurs et de ses admirateurs dans le monde. Quatre mois plus tard, Hugo Chavez remportait haut la main l’élection présidentielle après une campagne harassante. Dans son premier grand discours post-élection, il s’est déchainé contre l’Oncle Sam, sans épargner la première institution mondiale qui engraisse les lobbys et dépouille les peuples : « Ce sont les jours de la Banque mondiale qui sont comptés ».
 


La Tunisie, tenue d’une main de fer par les Frères musulmans  03/11/2012

En conclusion, il est clair que le “Printemps arabe” a émerveillé les dirigeants occidentaux non pas parce qu’ils ont cru à la sincérité des appels salafistes et frères-musulmans à transformer les dictatures arabes en démocraties libérales, mais parce que ces révolutions réactionnaires ont permis à nos alliés pétro-islamistes du Golfe et à la Turquie post-kémaliste et néo-ottomane d’en finir avec les derniers régimes plus ou moins laïques nationalistes ou chiites, en général alliés de Téhéran et de Moscou. Grâce à Al-Jazira (le "soft power vert") , au Qatar, à l’Arabie saoudite, à la Turquie d'Erdogan et aux légions de salafistes et de Frères musulmans qui attendaient leur heure depuis des décennies, la Tunisie est aujourd’hui tenue d’une main de fer par les Frères musulmans du parti Enahda, et elle exporte ses Jihadistes salafistes gênants vers le Mali ou la Syrie. L’Egypte est redevenue l’épicentre du monde arabe et le siège du nouveau Califat des Frères-musulmans, tandis que le Maroc a un Premier ministre issu de leurs rangs (parti de la Justice et du Développement, du même nom que le parti islamiste anti-kémaliste au pouvoir en Turquie). Dans la Libye terrorisée par les Salafistes, le nouveau Premier Ministre libyen soi-disant modéré est surtout le garant de l’application de la Charià est il est lui aussi issu des Frères musulmans. Le Yémen, quant à lui “libéré” de l’ex-Président chiite-laïc Ali.Abdallah Saleh, est l'un des fiefs d’Al-Qaïda avec la zone Mali-Niger-Nigeria et la zone-Af-Pak... Enfin, la Jordanie du roi Abdallah II risque d’exploser sous la pression des Frères musulmans, majoritaires chez les jordano-palestiniens, tandis que le Hamas terroriste voisin a retrouvé ses parrains naturels sunnites du Golfe, d’où l’accueil triomphal à Gaza cette semaine de l’émir du Qatar Ben Khalifa Al-Thani ..

Extrait d'un article d'Alexandre del Valle, spécialiste français en géopolitique, éditorialiste à France Soir et enseignant de Relations internationales à l'Université de Metz, paru dans www.atlantico.fr


En Tunisie, la purge continue au ministère de l’Intérieur…tandis que les meurtres se poursuivent  01/11/2012

Plutôt que de traiter le mal à la source, Ali Laârayedh continue à purger le ministère de l’Intérieur de ses cadres pour les remplacer par des éléments récemment ralliés à Ennahda. A l’instar du ministère de la Défense, où Rachid Ammar a déjà mis à la retraite anticipée plusieurs officiers supérieur de l’armée nationale.
La purge s’est accélérée après la mort (18 octobre 2012) de Lotfi Nagdh, un militant de Nidaa Tounes et représentant de ce mouvement à Tataouine. Dans son premier communiqué, le ministère de l’Intérieur avait parlé de « crise cardiaque ». Et depuis cette bourde, c’est la thèse de l’homicide involontaire qui est officiellement défendue. L’assassin est un élément de la Ligue de protection de la révolution, une milice crée par certaines racailles d’Ennahda et certaines canailles de l’extrême gauche.
Au lendemain de cet assassinat politique, et non point « homicide involontaire », Ali Laârayedh a limogé Nabil Abid, patron de la Direction Générale de la Sûreté Nationale (DGSN), pour le remplacer par Abdelhamid Bouzidi, un vieux cadre (69 ans) de ce ministère, qui était très proche de Mohamed-Ali Ganzoui, secrétaire d’Etat à la Sûreté Nationale sous Ben Ali et qui avait occupé à cette époque les postes clés de Directeur de la Sûreté de l’Etat et de Directeur du Renseignement.  
En langage décodé, on a remplacé un obligé de Béji Caïd Essebsi, dont l’ascension dans les derniers sondages inquiète la trinité au pouvoir, par un parachuté de Rached Ghannouchi, dont le mouvement est en chute libre. Nabil Abid n’est pas pour autant sacrifié. Selon nos informations, il est promu Secrétaire du Conseil des ministres arabes de l’Intérieur,  organisme dont le siège est à Tunis (Berges du Lac). Il touchera un salaire de 16000 dinars par mois avec tous les autres avantages de cette fonction. Drôle de coïncidence, ce poste a été occupé par Abdelhamid Bouzidi entre 2006 et 2009 ! Comme quoi, on prend les mêmes et on recommence !
Depuis le remplacement de Nabil Abid par Abdelhamid Bouzidi, les actes de violence continuent et il y a eu un autre « homicide volontaire » ! Cette fois-ci, c’est le commandant Wissem Ben Slimane qui a été tué lors des événements de Douar Hicher. Ali Laârayedh doit se trouver un autre patron à la tête de la Direction Générale de la Sûreté Nationale !


Tunisie : les islamo-américains tissent leur toile économique  01/11/2012

Nous savons maintenant pourquoi la future Constitution, qui va changer l’histoire de la Tunisie et de l’humanité en général, n’est toujours pas rédigée. Puisque nous savons à quoi passent leur temps les « élus » du peuple, outre leur activisme pour faire adopter une loi leur assurant une rente à vie. Un cas parmi cent, l’industriel Habib Bribech, élu islamiste de la 1ere circonscription de Tunis, a triplé son chiffre d’affaire en si peu de temps. Il vient de créer Electronics and Process Compagny (EPC), qu’il a installé dans la technopole de Borf Cedria. Capital de lancement, 450000 euros, de quoi construire une petite cité aux déshérités de Sidi Bouzid ! Cet informaticien qui a fait ses études à l’Oregon State University et qui a commencé sa carrière à l’ambassade des Etats-Unis d’Amérique à Tunis en tant que chargé des systèmes d’information ( !), était déjà propriétaire de Information Technology and Systems (ITS) et de Network Data Systems (NDS), qui a pour principal partenaire le géant américain HP. A ce rythme, dans peu de temps, la France ne sera plus le premier partenaire économique de la Tunisie, ce qui est dans la logique des choses. Ainsi, entre les « objectifs de la révolution » chez les révolutionnaires, et les « objectifs de la révolution » chez les réactionnaires, c’est comme entre l’humanisme selon George Soros et l’humanitaire selon l’Abbé Pierre.


Tunisie/France : Rien de neuf sur les biens des Trabelsi à l’étranger  01/11/2012

Roger Le Loire est le nouveau juge chargé d’enquêter sur les biens mal acquis (BMA) des Trabelsi en France. Il y a deux semaines, il a reçu au pôle financier du tribunal de grande instance de Paris, la Directrice générale du contentieux de la république tunisienne, madame Afifa Bouzaidi. Celle-ci a été nommée en juin dernier pour s’occuper de ce dossier, même s’il reste en réalité du ressort de la Banque Centrale de Tunisie, qui avait d’ailleurs chargé le cabinet Monfrini Crettol and Partners d’enquêter sur les BMA à l’étranger. Selon nos informations, madame Bouzaidi est arrivée les mains vides, ce qui a suscité cette réaction du juge Le Loire : « nous attendons toujours des éléments concrets » ! Près de deux ans après la chute du régime, l’instruction du dossier n’a pas bougé d’un iota. Pas plus d’ailleurs que le dossier sur les biens des Trabelsi en Tunisie et celui de la corruption en général. Incompétence tunisienne ou volonté politique d’étouffer un dossier très sensible qui risque d’éclabousser le gouvernement de la troïka ? Depuis la « révolution du jasmin », plusieurs affairistes véreux ont, en effet, rejoint Ennahda ghannouchienne, Ettakatol jaafarien et le CPR marzoukien. Après avoir transmis le dossier à une nouvelle équipe dirigée par Samir Annabi, la plupart des membres de la Commission nationale d’investigation sur la corruption et la malversation (CICM) vaquent à d’autres occupations.     


Cacophonie en francophonie et Manuel Valls s’étire avant de sévir  29/10/2012

Selon Le Canard enchaîné (24 octobre dernier), « Le 17 octobre à 8h45 sur France Inter, Patrick Cohen demande à Manuel Valls s’il a lu l’article du Canard qui mentionne les nombreux rapports de renseignement sur « l’aide fournie par le Qatar aux djihadistes du Mali ». Réponse du ministre de l’Intérieur : « on n’apprend pas grand-chose dans Le Canard, sinon ces accusations…Attention à ce qui est accusations et rumeurs à ‘égard d’un Etat ». Mais aussitôt, Manuel Valls vire de bord et authentifie les informations du Canard : « Nous savons qu’un certain nombre d’investissements qui viennent des pays du Golfe ont changé la face de l’islam, notamment en Afrique de l’Ouest. Il faut être très attentif à ce qui se passe à travers ces financements ». A moins d’avoir un lien avec le dernier démantèlement de réseaux islamistes en France, l’expulsion récente de deux « diplomates » qataris est peut-être la réplique de Valls aux agissements du Qatar dans le Nord Mali et en Afrique francophone en général. Le soutien massif du Qatar aux terroristes islamistes est d’autant plus inamical que cette principauté est désormais membre de l’OIF, dont le Secrétaire général à perpétuité est Abdou Diouf, ancien président d’un Sénégal aujourd’hui cible prioritaire de la subversion islamiste qatarie !    


1 2







Infos


Galerie
al jazeraa israel
Salem ben ammar
Sheikha Hind bint Hamad bin Khalifa Al-Thani
bourget
rebelles syriens
ridha grira

Inscription à la newsletter