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Empoisonner et appauvrir les Tunisiens pour enrichir le Qatar


7 Novembre 2012

Tunisie : Avec l’affaire du gaz schiste, l’invasion de la Tunisie par le Qatar continue. L’écologie n’intéresse plus grand monde au pays de la « révolution du jasmin ». Il est vrai que les médias se soucient plus d’une autre pollution, pas moins nuisible, celle de l’islamo-salafisme. Nos confrères de Mag14 et Africain Manager sont les seuls à évoquer la très grave affaire du gaz schiste dans laquelle Shell joue les entremetteuses pour l'émirat bédouin.


Empoisonner et appauvrir les Tunisiens pour enrichir le Qatar
Depuis son début, « l'affaire Shell-Tunisie » est floue et ne sent pas uniquement le pétrole ! Un léger retour en arrière s'avère nécessaire à la compréhension des enjeux soulevés par ce sombre dossier : les accords entre Shell et le  gouvernement concernant l'exploitation du gaz de schiste sur le sol tunisien.
 
Rachid Deli, directeur général de l'énergie au sein du Ministère de l'Industrie affirmait, le 25 septembre 2012, sur les ondes de Mosaïque FM, «  qu'aucune autorisation de forage n'a été attribuée ». Il ajoutait toute fois qu'« une commission chargée d'étudier le dossier a donné son aval ». Une commission dont on ne trouve aucune information ni aucune trace. Ces propos sont en contradiction avec ceux tenus par le Ministre de l'Industrie, Mohamed Lamine Chakhari, qui s'exprimait le 19 septembre 2012 sur les ondes d'Express FM. Le sujet de son intervention était la signature récente d'une convention d'exploitation du gaz de schiste par le groupe Shell. Un sommet regroupant la sphère politique et économique (21- 23 septembre), à Hammamet (Hôtel Laîco)  a été interdit aux journalistes. Cette rencontre était organisée par des groupes pétroliers comme l'autrichien OMV, les américains Shlumberger et Halliburton. La position du gouvernement provisoire fin septembre était encore, officiellement, en négociation sous prétexte que ces techniques ont eu un succès aux Etats- Unis et au Canada.

En nous intéressant de plus près à la problématique dans ces pays, nous nous apercevons que la balance avantages-inconvénients penche davantage pour le second côté. Un seul intérêt potentiel : celui privilégiant le profit à court-terme. L' AQLPA (Association Québécoise de Lutte contre la Pollution Atmosphérique) nous livre un bilan objectif  : « Ils ont constaté que les infrastructures des régions rurales ne sont pas adaptées à un tel changement de vocation, créant des embouteillages, un trafic routier accru, des bris de routes et de ponts et l'abandon de fermes. Les problèmes sociaux habituellement retrouvés dans les milieux urbains surgissent maintenant dans ces milieux ruraux qui ne sont pas préparés à y faire face. Sur le plan de l'économie locale, leurs craintes quant à la diminution radicale de la valeur des propriétés lorsque l'industrie des gaz de schiste s'installe ont été confirmées. L'augmentation du coût de la vie est présente dans le quotidien, une réalité dont ils ont été témoins. Cette situation peut certainement mener une partie de la population à un seuil critique de pauvreté. Leurs pires craintes ont été confirmées concernant les dommages environnementaux sur l'approvisionnement en eau potable et sur la qualité de l'air » (Compte rendu du Comité interrégional du gaz schiste de la Vallée du Saint Laurent, Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA), 17 octobre 2001).
 
Les deux pays, cités par le ministre comme un exemple de réussite et une légitimation à son choix, s'insurgent face aux effets destructeurs et refusent la pérennisation de cette pratique, ce business vendu à la Tunisie comme un nouvel eldorado économique. La porteuse de la pomme empoisonnée n'est pas une sorcière mais le Ministre de l’Industrie Mohamed Lamine Chakhari.
 
Les méfaits du gaz schiste
 
En effet, les conséquences, en termes de santé publique, de paupérisation de la biosphère, de consommation d'eau, et en règle générale ses répercussions sur  l'économie globale du pays, sont désastreuses. Cette histoire d'extraction de schiste est une sale affaire, en argot une grosse arnaque, sous prétexte de création d’emplois ou de croissance de  l'autonomie énergétique, arguments maintes fois contre expertisés.

L’eau est la denrée principale nécessaire à l'extraction de gaz. Par sa rareté sur le territoire tunisien, une nappe phréatique traversant 3 pays, elle devient un enjeu beaucoup plus fondamental que le gaz de schiste qui se révélera être à long terme un désastre économique pour la Tunisie. Un article du New York Times paru le 26 février publiait des informations produites par l'Agence de Protection de l'Environnement Américaine (EPA) selon lesquelles la radioactivité des eaux rejetées lors des forages est 1000 fois supérieur à la limite acceptable pour une eau potable. Une grande partie de cette eau, même en passant dans des stations d'épuration, n'est plus utilisable d'aucune façon. En d'autres termes, plus de la moitié de cette eau ne sera pas dépolluée et deviendra par conséquent non consommable par toute espèce vivante. De là découle un deuxième problème d'une envergure considérable : le stockage de cette eau radioactive. La technique très controversée de fracturation hydraulique fût interdite en France lors de la conférence environnementale du 14 et 15 septembre dernier. Les effets collatéraux sont décriés aux Etats-Unis, au Canada, et dans bien d'autres pays comme irréversibles. Partout dans le monde  l'opposition est à son comble et les lobbys industriels persistent à imposer leur point de vue privilégiant la recherche du profit aux dépens des riverains et de l’écologie.
 
Haute trahison économique
 
Une prise de décision dans un domaine aussi sensible n'est ni souhaitable ni envisageable pour un gouvernement dont la légitimité est décriée par la majorité des tunisiens et qui peine à instaurer les bases d'un Etat de droit. Le gouvernement tunisien provisoire avait pour objectif principal la rédaction d'une constitution, objectif non atteint jusqu'à présent. L'acceptation de l'exploitation du gaz de schiste pourrait être aisément considérée comme une haute trahison économique et sanitaire à la nation tunisienne. Dans des conditions de transition politique qui la fragilise, elle ne peut s'engager de la sorte.  De nombreuses voix tunisiennes s'élèvent contre cette pratique qualifiée de barbare par les plus avertis. La société civile experte à l'intérieur du pays est formellement contre. Un mouvement d'activistes citoyens de tout bord politique, jeunes et moins jeunes, hommes et femmes, organisent des sit-in réguliers dans différentes régions dont Kairouan.

Très peu d'informations sont accessibles concernant les tenants et aboutissants politico-économique entre Shell et le gouvernement provisoire, des pratiques obscures et contraires à la transparence politique tant attendue. À ce jour, l'octroi officiel de l'exploitation par Shell du gaz de schiste est une affaire bouclée. Pour le Ministre de l'Intérieur, les réfractaires à cette décision se fondent sur des rumeurs. Il est certain de sa décision prise dans l'opacité la plus complète, sans consultation démocratique au préalable et sans même une jonche d'expertise. À ce jour, le peuple tunisien a le droit d'exiger des précisions concernant ce qui compromet à la racine son avenir.

Les forfaits de Schell
 
La multinationale Shell avec plus de 2000 filiales est présente dans 143 pays et emploie plus de 90000 personnes. Si Shell était un pays, elle serait classée en 25eme position grâce à un chiffre d'affaire annuel de plus de 179 milliards de dollars. Depuis sa création en 1890, les agissements de la compagnie n'ont jamais brillé par leur respect de l'environnement et encore moins par leur éthique. Son alliance au nazisme pendant la seconde guerre mondiale n'est un secret pour personne, ses arrangements économiques savent y faire avec les régimes despotiques : elle parle une langue qui traverse le temps et l'espace. Au Nigeria, Amnesty International l'accuse de polluer les eaux du Delta du Niger depuis de longues années. En décembre 2011, une catastrophe environnementale touchait le golfe de Guinée et près de 40000 barils de pétrole brut s'y déversèrent, assurant une pollution de plusieurs décennies. Dernièrement, après son départ du Sénégal, elle a pris soin de ne pas indemniser pas loin de 6500 salariés. La liste des peuples lésés est longue et le gouvernement provisoire n'a pas réfléchi à deux fois avant d'y souscrire celui de la Tunisie.
 
Shell, un cheval de Troie du Qatar !
 
Selon le Middle East Economic Survey (MEES), le Fond souverain du Qatar, Qatar Investment Autority (QIA), qui est géré par des Anglais et des Américains, cherche à augmenter sa participation de 3%  actuellement, à 7%, ce qui ferait des Qataris les premiers actionnaires du groupe Royal Dutch Shell. Cette opération ou OPA semble avoir été réalisé par le Qatar, sans se conformer aux exigences boursières de la Grande Bretagne, qui obligent les acteurs financiers à divulguer leur participation dans une société cotée, lorsque celle-ci dépasse les 3%. Cette OPA de type mafieux fait de Hamad Ben Khalifa al-Thani, de son épouse Mozza et de Hamad Ben Jassem al-Thani les premiers actionnaires du géant pétrolier.

Il est à signaler que, dans le cadre des nouvelles relations de maitre à esclave entre l’émirat du Qatar et la « République » tunisienne,  le gouvernement provisoire avait déjà signé un mémorandum quasi-secret  « d’entente et de coopération dans le domaine du raffinage de pétrole et du programme de réseau de gaz naturel des villes tunisiennes entre le ministère de l’Industrie et du Commerce et Qatar Petroleum International ». Certaines mines et la raffinerie de Skhira sont déjà passées sous le contrôle du Qatar. Selon Moez E.K du journal Mag14, cet accord « a déjà permis au Qatar d’avancer ses pions dans les champs pétroliers en Tunisie » ; et d’ajouter : « Et voici que l’on comprend, que ce sont des fonds d’investissements qataris qui pourraient également indirectement contrôler l’exploitation du gaz de schiste dans notre pays ». A Africain Manager de conclure hier 6 novembre que, « A la lumière de ces données, on comprendra aisément pourquoi le ministère tunisien de l’Industrie a hâte d’accorder son autorisation finale au projet d’exploitation de gaz de schiste qui sera exploité par Shell ». Selon l’information que je viens d’avoir d’un journaliste algérien, présent au « Forum Mondial sur l’exploitation du pétrole et du gaz en Afrique du Nord », qui a eu lieu hier à Vienne, le gouvernement provisoire a donné son autorisation finale pour Shell d’exploiter le gaz schiste en Tunisie. Un autre cadeau pour notre bienfaiteur et libérateur Qatari. Un de plus !  
 
Samira Hendaoui
http://www.tunisie-secret.com
Ci-joint le communiqué du GIEST, qu’aucun média tunisien n’a voulu publier. Nous le reproduisons tel que nous l’avons reçu des signataires. 

  URGENT  !!!   MOBILISEZ !!!
 
IL FAUT MOBILISER  TOUTES LES FORCES ACTIVEMENT ET VITE S'IL LE FAUT ABATTRE CE GOUVERNEMENT CORROMPU QUI CONFISQUE  A TOUT PRIX NOTRE AVENIR !
 
الرجاء النشر على أوسع نطاق وتجنيد القوى الوطنية للتصدي لهذه المؤامرة الخبيثة التي تنوي هدم البلاد وتغيير جغرافيتها
 
Communiqué du G.I.E.S.T (Groupe d'Intelligence Economique et Scientifique de Tunisie) : GAZ DE SCHISTES EN TUNISIE ET PERMIS SHELL
 03 Novembre 2012
 -------------------------------------------------
 Bonsoir à toutes et à tous,
 Vous voulez comprendre pour quelles raisons ce gouvernement a annoncé à toute vitesse la signature du contrat pour l'exploitation du gaz de schistes en Tunisie ?
 Sans consulter le Parlement de l'ANC, sans consulter les Experts Tunisiens Indépendants, sans consulter le Peuple ???
 Pourquoi le faire si vite ?
 Et bien tout simplement car le forum Mondial sur l'exploitation du pétrole et du gaz en Afrique du Nord aura lieu Mardi prochain du 6 Novembre au 8 Novembre 2012 à Vienne, capitale mondiale des lobbies pétroliers, énergétiques et nucléaires.
 Nous vous invitons seulement à visionner ces documents avec la plus grande attention, ainsi que les textes encadrés et les commentaires sur chaque photos.
 ceci vous permettra de comprendre qui sont les acteurs de ce lobbie et qu'est ce qui est en jeu.
 Ces lobbies ont projeté une exploitation jusqu'à l'horizon de 2030, soit 18 ans.
 En 18 ans, le Maghreb sera devenu un désert stérile, avec une eau polluée, et des catastrophes systémiques incontrôlables.
 Ces lobbies travaillent ce dossier de l'exploitation criminelle du Schiste depuis déjà 20 ans, avec une parfaite connaissance des réserves non conventionnelles de nos pays.
 Ils ont une vision sur au moins 50 ans.
 Alors que nos frais "décideurs", ayant passé un bon tiers de leur vie dans les prisons ou dans l'exil, viennent de prendre le gateau du pouvoir et sont conseillés par les mêmes prescripteurs de l'équipe de BEN ALI (comité des hydrocarbures),
 les stratèges des gouvernements étrangers & lobbies pétroliers ont incrémenté un plan pour spolier nos richesses, et par la même occasion compromettre notre potentiel économique et vital en attaquant notre bien le plus précieux : NOTRE EAU, nos nappes phréatiques et nos réserves communes d'eau fossiles venant du Continental Intercalaire, réserves communes de tout le Maghreb.
 Si le peuple doit agir, c'est maintenant, avant ce salon du 6 Novembre 2012, pour exiger un rapport complet sur le contrat passé avec Shell et avec les autres compagnies exploitant déjà notre schiste depuis 2 ans (PERENCO ET CYGAM par exemple).
 Exiger également les analyses d'eau et de sol et de pollution (radioactivité, composés aromatiques, biocides, etc.)
 Exiger le nom des « Experts du gouvernement » sur les questions Minières, Pétrolières et Energétiques qui ont approuvé de tels contrats, avec toutes les bases de justification possibles : rapports techniques, étude de faisabilité économique et étude d’impact, …
 Mettre le Président de la République, le 1er Ministre, le Président de l'ANC, les Députés de l'ANC, devant leurs responsabilités envers le Peuple.
 Pour le G.I.E.S.T.
 Mohamed BALGHOUTHI et Hédy Ali
 Le 03 novembre 2012


 
 


           


1.Posté par Mokhtar le 08/11/2012 20:59
J'interviens en tant qu'ancien ingénieur spécialiste d'exploitation et production pétrolière.
Tout ce que vous avancez comme argument contre le gaz de schiste est valable aussi pour toute exploitation pétrolière et en général pour toute exploitation minière ainsi que pour certaines industries: phosphates, ciment, etc. Si on veut vraiment éviter les effets néfastes exposés dans votre article, il faudrait arrêter toutes les exploitations pétrolières et minières et certaines industries en Tunisie? Certainement notre environnement serait plus propre, et il faut aussi penser au tourisme qui gaspille nos ressources hydriques, nuit à l'agriculture et pollue nos plages: l'interdire on serait encore mieux. Mais est-ce vraiment raisonnable?
Je peux vous assurer que le gaz de schiste en Tunisie sera moins polluant que le gaz de Miskar (principal ressource de gaz en Tunisie) et que beaucoup d'autres champs pétroliers en exploitation actuellement, consommera et produira moins d'eau que le champ d'Elborma par exemple. Le G.I.E.S.T ferait mieux d'organiser des sit-in sur ces champs, dans les mines et les usines de phosphates, les cimenteries pour les fermer. C'est plus urgent, avec effet bénéfique immédiat et surtout évitera surement la réalisation du projet du gaz de schiste, et mettra hors du pays Shell, Schlumberger, Halliburton et autres.
Sur le plan économique, je vous laisse à vous, au G.I.E.S.T et autres spécialistes d'en évaluer les conséquences et surtout les expliquer au peuple

2.Posté par Marouan Chemsy le 09/11/2012 17:50
le gaz de schiste nécessite une quantité d'énergie plus élevée(dont l'eau) pour son extraction que le pétrole et surtout ce sont des produits de qualité différente ...l'entretien des oléoducs laisse à désirer avec Shell ...les conséquences sanitaires , économiques et sociales sont tout de même à ne pas sous estimer ...et puis pourquoi la Tunisie s'embarque dans ça dans un climat d'instabilité ...en tout cas , shell a une mauvaise réputation et est dans de nombreuses affaires de pollution et de mal traitance de la main d'oeuvre ...Combien d'emplois réels vont être crée ? pour balafrer ce beau petit pays ....je rejoins l'avis du journaliste, c'est une mauvaise affaire, même pas rentable .

3.Posté par Mokhtar le 10/11/2012 20:52
@Marouan Chemsy
Je ne sais pas d'où est-ce que vous tenez les informations techniques que vous avancez, mais je suis désolé de vous informez qu'elles sont complètement fausses:
1. Vous dites: "le gaz de schiste nécessite une quantité d'énergie plus élevée(dont l'eau) pour son extraction que le pétrole" FAUX, le gaz de schiste comme tout autre gaz ne nécessite aucun apport d'énergie pour son extraction: Seuls les liquides nécessitent souvent l'apport d'énergie: pompage pour huile brute et eau, gaslift pour le pétrole et airlift pour l'eau, injection d'eau pour les gisements à huile.
2. "surtout ce sont des produits de qualité différente" FAUX aussi, le gaz de schiste est un gaz naturel qui a la même composition et les mêmes qualités que tout autre gaz naturel, il pourrait même contenir moins d'impuretés que celui contenu dans des gisements conventionnels, parce que le gaz de schiste n'a pas migré et par conséquent ne s'est pas exposé aux contaminants.
3. "shell a une mauvaise réputation et est dans de nombreuses affaires de pollution et de mal traitance de la main d’œuvre" Faux du moins dans le cas de notre pays, Shell est à la pointe de la technologie d'exploration et d'exploitation pétrolières. En Tunisie elle a développé et exploité dans les années 80 le champ pétrolier de Tazarka dans les eaux profondes, aucun des problèmes que vous avancez n'a été reporté.

D'autre part vous dites "les conséquences sanitaires , économiques et sociales sont tout de même à ne pas sous estimer", oui à ma connaissance personne ne les sous-estime, mais il ne faut pas non plus les exagérer car elles sont les mêmes que pour toute autre extraction pétrolière (il y en a des dizaines en Tunisie et même dans des zones urbaines) et personne ne s'y est opposé, et ces conséquences sont similaires à celles provoquées par toute autre extraction minière: phosphate, charbon, diatomite, carrières, etc.

Quand à votre question "pourquoi la Tunisie s'embarque dans ça dans un climat d'instabilité", notre pays ne s'embarque pas, elle donne un permis de recherche généralement pour 4 ans, s'il y a découverte exploitable un plan de développement est présenté à l’État et s'il est approuvé une concession d'exploitation est octroyée. Ce processus dure plusieurs années et la première production n'aura pas lieu avant 4 à 5 ans. Notre balance énergétique est déjà déficitaire et notre déficit va en se creusant, il était bien temps pour agir.

4.Posté par Mokhtar le 12/11/2012 16:20
Bonjour,
Je vous ai soumis hier un commentaire que je ne vois pas encore apparaitre! Ce malgré que le message confirmant réception et attente validation m'est apparu.
S'agit-il de censure?

5.Posté par Marouan Chemsy le 14/11/2012 00:05
La controverse sur la fracturation hydraulique , la quantité d'eau nécessaire à l'exploitation, les effets néfastes du gaz non conventionnel sont pour vous fausses .
Un gouvernement téléguidé par des intérêts au service d'une guerre irrégulière prend une décision économique qui engage l'asservissement total de nos ressources à des multinationales qui comme vous le prétendez vont nous permettre de reéquilibrer la balance énergétique .Nous avons des opinions divergentes . Comme vous êtes expert, pouvez vous m'éclairer quand à l'identité des commissions intervenantes dans la prise de décision politique et les précisions concernant le contrat d'exploration, d'exploitation.Merci

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