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Exclusif : L'ambassade de Tunisie en France au service de Marzouki (vidéo)


1 Juillet 2015

Une Mercédès de l’ambassade tunisienne attendait le Tartour national à l’aéroport d’Orly, après sa croisière maritime vers Gaza. Le chauffeur venu accueillir l’ex-président usurpateur est celui-là même qui était chargé par Abdelwahab Abdallah de surveiller les diplomates qui se sont succédés à la tête de notre ambassade à Paris ! Les maîtres changent, les esclaves restent.


Moncef Marzouki avec son maître Hamad. En arrière plan, Hammadi Jebali Alias Hamma McCain et Mustapha Ben Jaafar, alias Soussou Walles !
Moncef Marzouki avec son maître Hamad. En arrière plan, Hammadi Jebali Alias Hamma McCain et Mustapha Ben Jaafar, alias Soussou Walles !
De retour de sa croisière touristique qui a été financée par l’émirat islamo-mafieux du Qatar et sponsorisée par Al-Jazeera, la télévision de propagande djihadiste, Moncef Marzouki a eu droit à une berline avec chauffeur qui l’attendait à l’aéroport d’Orly. Le chauffeur en question s’appelle Salem, alias Al-Akkari, qui a passé 25 ans de sa carrière de concierge à l’ambassade de Tunisie en France au service exclusif d’Abdelwahab Abdallah, dont il était le principal informateur.

Ce chauffeur n’y est évidemment pour rien. Il a reçu les ordres de son ambassadeur, Mohamed-Ali Chihi, qui a dû lui-même recevoir les ordres de son ministre, Taïeb Baccouche. C’est la conséquence logique de la loi de Ben Ali, No 2005-88, du 27 septembre 2005, que les « révolutionnaires » n’ont pas jugé utile d’abroger. Bien au contraire, par solidarité avec les déshérités à qui on a fait faire la « révolution du jasmin », l’Assemblé constituante a augmenté les avantages et privilèges accordés au président de la République en doublant quasiment le salaire que Ben Ali percevait. Une injure aux Tunisiens que Béji Caïd Essebsi entend corriger dans les semaines qui viennent. Ainsi, l’actuel président libéral accepte de revoir à la baisse son salaire (30 000 dinars), ce que l’ex-imposteur provisoire, le très gauchiste Moncef Marzouki s’est abstenu de faire !

Selon cette loi adoptée sous Ben Ali, le Président de la République bénéficie, dès la cessation de ses fonctions, notamment :
– d’une rente viagère équivalente à celle allouée au Président de la République en exercice.
– des avantages en nature dont bénéficie le Président de la République en exercice et notamment :
– un logement meublé et les agents chargés de ses services, les frais de son entretien, les frais relatifs au téléphone, au chauffage, à la consommation de l’eau, du gaz et de l’électricité.
– les moyens de transport et les chauffeurs,
– les prestations sanitaires qui lui sont nécessaires ainsi qu’à son conjoint et à ses enfants jusqu’à l’âge de vingt cinq ans ».

Cette loi ne précise cependant pas si « les moyens de transport et les chauffeurs » sont strictement réservés à l’intérieur de la Tunisie ou s’ils sont extensibles à l’étranger lorsque le président à la retraite s’y rend.

C’est par application de cette loi que la présidence de la République a indiqué qu’elle suivait de près les développements de l’interception par la marine israélienne de la « flotille pour Gaza ». Dans une déclaration à l’agence TAP, Moez Sinaoui a affirmé que « La présidence de la République porte un intérêt tout particulier à la sécurité de Moncef Marzouki qui en plus du fait d'être citoyen tunisien, est un ancien président de la République ».

Le porte-parole de la Présidence se trompe sur deux points : primo, Moncef Marzouki est de nationalité franco-tunisienne qui plus est sujet de sa Majesté le roi du Maroc, secundo, Moncef Marzouki, dans les faits, n’a jamais été président de la République mais chargé de mission par Rached Ghannouchi pour veiller aux intérêts qataris. Non seulement tous les avantages qui lui sont accordés doivent être supprimés, mais il doit être jugé et condamné pour haute trahison et complicité avec les terroristes qu’il a fait libérer de prison avant de les expédier en Syrie.
                    
Comme l’écrit notre confrère Espace Manager dans son édition du 1er juillet 2015, « Finalement l’aventure de l’ancien président Moncef Marzouki qui a participé à la flottille de la liberté pour briser  le blocus sur Gaza, s’est avérée un véritable flop. Il se voyait dans la peau de Mahatma Ghandi conduisant des manifestations sans violences sous les coups de matraques de la police israélienne, comme il l’a précédemment déclaré à un journal algérien, mais il a fini comme un simple « migrant clandestin » illégalement entré dans un pays étranger et immédiatement expulsé sans ménagement, vers son pays d’origine…la France. Et oui c’est vers la France qu’il a été renvoyé, car parait-il, il avait exhibé un passeport français… »

On rappelle que 16 étrangers se trouvaient à bord du chalutier Marianne, ainsi que deux Israéliens, le député arabe israélien Bassel Ghattas et un journaliste. S’y trouvait également Mohamed Bakkali, le journaliste Frère musulman d’origine marocaine qui travaille pour Al-Jazeera. La marine israélienne avait intercepté lundi 29 juin 2015 ce chalutier avant de l'escorter vers le port israélien d'Ashdod, au nord de Gaza, tandis que les trois autres navires de la "Flottille de la liberté III" étaient repartis vers des ports grecs.

Comme l’écrit si justement Espace Manager à propos de cette expédition carnavalesque à but propagandiste, « En voulant attirer l’attention sur lui, a-t-il réellement porté tort à son image et à celle de son pays à un moment où il a été frappé par l’attentat le plus terrible de son histoire ? N’aurait-il pas été plus utile en ces moments difficiles en étant présent aux côtés de ses compatriotes et en appelant à l’unité nationale contre le terrorisme ? Gaza que nous aimons tous, serait-elle, pour lui, plus proche de son cœur que Sousse qui panse encore ses blessures ? »

Le président de l’UPL, Slim Riahi, a été l’un des rares hommes politiques locaux à dénoncer cette mascarade, qui constitue une humiliation pour les Tunisiens et un dédain pour les Palestiniens. Dans un post sur sa page facebook, il a tourné en dérision la « croisière maritime » effectuée par l’ancien Tartour national et mercenaire No1 du Qatar vers le large des côtes de la bande de Gaza.

 Lilia Ben Rejeb      



           


1.Posté par salahtataouine le 04/07/2015 21:11
Deja BON RETOUR TS !!
On etait "inquiet" mais vous revoilà dans la longue bataille pour la patrie !
Demasquez ceux qui trahissent ce pays !!
Bon vent

2.Posté par saidi farhat le 05/07/2015 08:05
Le contribuable Tunisien en est la victime innocente de ces Trafiquants notoires, la preuve...

3.Posté par Jasmine le 19/07/2015 01:05
Mon Dieu ! Que de délires dans vos écrits ! Que de sottises et de mensonges dans ce pseudo-article sur MMM !
Il n'a jamais eu d'autre nationalité que tunisienne et, en tant qu'ancien président, conserve sur le plan protocolaire un rang de ministre que l'ambassadeur tunisien à Paris ne respecte même pas... On est bien loin de vos élucubrations...

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