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Le général Al-Sissi refuse de prendre au téléphone Obama


19 Août 2013

Selon Le Figaro, Barack Hussein Obama perd son sang froid et ne sait plus quelle attitude adopter face aux nouvelles autorités égyptiennes. Le nombre des Sénateurs qui veulent anticiper sa présidence augmente de semaine en semaine, ce qui le rend encore plus nerveux. Pourtant, il y a quelques mois, tout allait bien pour ce président dont le sionisme n'a d'égale que l'islamisme : auréolé de gloire pour son « printemps arabe », il ne lui restait plus que le conflit israélo-palestinien à régler, à sa façon ! La moitié du Sinaï à offrir aux renégats du Hamas avec l’accord des Frères musulmans égyptiens, la destitution de Mahmoud Abbas, la reconnaissance du grand Gaza comme Etat palestinien autonome. Mais c’était compter sans la résurgence du nasserisme en Egypte. Le sympathisant islamiste Barack Hussein cherche à limiter les dégâts et, surtout, à empêcher toute contagion nationaliste aux autres pays du « printemps arabe ». Maurin Picard analyse cette panique. Le titre original de son article est « Washington paralysé par la peur d'un effet domino », dans Le Figaro du 16 août 2013.


Le général Al-Sissi refuse de prendre au téléphone Obama
L’Egypte ne répond plus, à Washington, la féroce répression du régime militaire contre les Frères musulmans se double d'une prise de conscience aux airs de traumatisme. L'allié égyptien, qui a conclu voilà trente-cinq ans une paix historique (et durable) avec Israël, placé sous perfusion d’une généreuse aide militaire et loué pour sa remarquable stabilité jusqu'à la chute de Hosni Moubarak en 2011, est en train de tourner le dos à son fidèle protecteur américain.

Et, selon toute vraisemblance, ce n'est que le début du chemin de croix pour l'Administration Obama: après avoir éconduit les émissaires de Washington et cessé de répondre aux appels quotidiens du secrétaire américain à la Défense, Chuck Hagel, c'est Barack Obama lui-même que le général Abdel Fattah al-Sissi aurait refusé de prendre au téléphone. Humiliée, l'Administration américaine marche sur des œufs: elle se refuse pour le moment à couper le cordon de l'aide militaire (1,3 milliard de dollars annuels), annulant seulement les manœuvres militaires «Bright Star» prévues en septembre et condamne mollement la répression en cours.

Camouflet diplomatique

C'est pourquoi elle a, en désespoir de cause, rejoint l'initiative conjointe de la France, de l'Australie et de la Grande-Bretagne, qui appelaient jeudi à une réunion en urgence du Conseil de sécurité des Nations unies. À l'arrivée, une déclaration adoptée par consensus, appelant à «une retenue maximale» et «la fin des violences», mais qui, bien sûr, à part marquer l'inquiétude des grandes puissances, ne règle rien.

Il est cependant permis d'y déceler en filigrane un camouflet diplomatique pour les États-Unis, réduits à jouer les utilités et qui commencent à appréhender l'ampleur de leur débâcle stratégique au Proche-Orient. «La politique étrangère des États-Unis sous Obama est devenue minimaliste et réactive, relève Camille Pecastaing, professeur à la John Hopkins University. Elle se résume à l'emploi de drones tueurs dans la lutte antiterroriste. Et puis, comment condamner 1000 tués en Égypte, quand on en tolère 100.000 en Syrie?»

En coulisses, le premier cercle de la Maison-Blanche souffle que la patience du président américain est à bout. «Nous ne pourrons pas maintenir notre relation avec l'Égypte si ces actions se poursuivent, et ils le savent», confie un proche conseiller à Major Garrett, de CBS.

Sans vraie politique moyen-orientale depuis 2009, Washington comptait pourtant sur l'Égypte, pôle historique de stabilité régionale depuis les accords de paix avec l'État hébreu en 1979, pour relancer les négociations israélo-palestiniennes. Le 30 juillet dernier, celles-ci avaient timidement repris à Washington sous l'égide du secrétaire d'État, John Kerry. «La descente aux enfers de l'Égypte complique singulièrement l'équation, prédit James Gelvin, spécialiste du monde arabe à l'UCLA. Elle place Israël seul face au Hamas en position de force à Gaza, alors qu'il pouvait jusqu'ici compter sur la collaboration de l'appareil de sécurité égyptien.» Celui-ci, ces jours-ci, a les mains occupées ailleurs.Tunisie-Secret.com
 
Maurin Picard, Le Figaro du 16 août 2013.


           


1.Posté par Aly le 19/08/2013 13:08
@ Tunisie Secret

Comme l'a si bien expliqué , le Dr Mustapha Hijazi , conseiller en affaires stratégiques du Président Adly Mansour lors de la grande conférence organisée samedi après-midi à la Présidence Égyptienne , l'Etat Égyptien est confronté à une guerre d'usure de la part des islamo-fascistes frères musulmans et leurs sbires qui n'ont pas digéré leur éviction du pouvoir et le fait que leur projet panislamiste ait stoppé net . Cette guerre d'usure contre l'Etat Égyptien se traduit par le saccage et les incendies des préfectures , commissariats et autres bâtiments étatiques afin d'affaiblir et de faire disparaître l'Etat . Et en brûlant les Eglises afin de faire éclater une guerre confessionnelle à l'irakienne en Egypte .

Lors de cette conférence , le correspondant cairote du quotidien inestimable Le Monde , s'est levé pour poser une question au Dr Mustapha Hijazi mais il n'a pas posé de question , il a dit que lui n'avait pas vu les actes criminels qu'on attribuait aux FM par conséquent , il ne pouvait pas relayer ses informations . C'est clair comme l'eau de roche que le Monde demeure le meilleur ami dans les médias français des islamistes . Après le fameux " Qui tue qui ? " en Algérie , aujourd'hui , ce torchon de bobos prend la défense des FM et s'attaque à l'Armée Égyptienne et au Grand Général Al-Sissi , que je nomme , le deuxième Nasser .

2.Posté par Al-Sissi le 19/08/2013 15:09
John McCain appelle à suspendre l'aide américaine , 1,2 milliard de dollar , les Égyptiens ont ouvert un fond de dons pour leur pays et n'en veulent plus des deux sous de McCain qui ferait mieux en allant manger des frittes .

Vive le Général Al-Sissi , le deuxième Nasser . Le lion du monde arabe qui rendra à l'Egypte sa Souveraineté .

3.Posté par Souverainiste le 19/08/2013 19:07
Un jour après la démission de Mohamed Baradai( homme faible et sans personnalité ) de son poste de la vice-Président de la République Arabe d'Egypte , le docteur Boutros Boutros Ghali a écrit une lettre à Ban Ki-Moon et qui a été lu à la télévision égyptienne dans laquelle il fustige l'attitude de la communauté internationale qui défend les FM et ferme les yeux sur leurs crimes quand ils brulent les Eglises et attaquent les sièges de souveraineté comme les commissariats et les préfectures . Il a souligné que l'Egypte est confronté à terrorisme et à un fascisme qui se cache derrière la religion .

4.Posté par allo le 19/08/2013 23:26
slim riahi et nabil karoui devenus les meilleurs amis du monde sont drrière la dernière rencontre parisienne entre le morched rached et BCE : voilà une photo et nabil karoui était présent
http://www.businessnews.com.tn/conciliabule-parisien-de-ghannouchi-et-caied-essebsi-slim-riahi-aurait-joue-a-lentremetteur,520,40230,3

5.Posté par sofiane le 21/08/2013 16:28
Premier contact Al-Sissi/Régime Assad, Riyad en colère!!!

Premier contact Al-Sissi/Régime Assad, Riyad en colère!!!
IRIB- Une délégation militaire égyptienne de haut rang vient d'arriver en Syrie chargée par le ministre égyptien de la Défense Al Sissi de coordonner les efforts de guerre Damas /Le Caire pour "une lutte plus efficace contre les Frères musulmans"!!
selon Dampress qui rapporte cette information, les coordinations sécuritaires entre les services du renseignement égyptiens et syriens iraient croissant avec pour l'objectif l'échange de renseignement, la coordination des opération et de lutte anti salafisme, anti frérisme. Cette visite une première depuis 2011 intervient alors que le nouveau gouvernement égyptien vient d'arrêter plusieurs membres syriens des frères musulmans sur son territoire et que la Syrie en a fait autant pour quelques membres égyptiens des Frères actifs sur son territoire. Selon ce rapport, cet amorce de coopération entre le Caire et Damas a provoqué le mécontentement de Riyad mais Al Sissi fait bloc et affirme noir sur blanc à ses soutiens saoudiens que ce sont les intérêts suprêmes de l'Egypte qui sont en jeu et qui exigent que les deux pays Syrie et Egypte développent leurs coopérations sécuritaires et que surtout ces coopérations soient coordonnées. le ministre syrien de la Défense s'est aussi entretenu avec son homologue égyptien Al Sissi. Al Sissi n'a pas fait de mystère de son intention de voir les "deux armées égyptienne et syrienne combattre ensemble les terroristes"!
Marzouqui et Ganouchi!!nous n'oublierons jamais les milliers de tunisiens partis mourir en Syrie par votre faute!!!pour quelques dollard quatarie!!!!seul un procès pour haute trahison doit être mis en place en Tunisie pour juger tout ces idiot utiles!!!la Tunisie a besoin de laver son linge en famille!!!

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