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Mohamed Abbou est à la Tunisie ce qu’Ahmed Chalabi fut pour l’Irak


1 Mars 2016

Même mort, Bourguiba continue d’obséder le petit caporal du minuscule parti Attayar. Une fois de plus, « l’épouse » de Samia Abbou a violemment dénigré Habib Bourguiba en s’opposant au rétablissement de sa statut au centre de Tunis, une promesse de Béji Caïd Essebsi alors candidat aux élections présidentielles.


Mohamed Abbou, Rached Ghannouchi, Rachid Ammar, la trinité de la Trahison.
Mohamed Abbou, Rached Ghannouchi, Rachid Ammar, la trinité de la Trahison.
Nos confrères de Kapitalis ont récemment rapporté ces propos tenus par le dénommé Mohamed Abbou, lors de son passage sur la chaîne de télévision Al-Watania 1 : « Habib Bourguiba a, certes, encore, des partisans, mais aller jusqu’à remettre sa statue à la Place du 14-Janvier, cela hors question. Qu’on la place n’importe où, mais pas au centre d’une place aussi symbolique. Qu’on lance dès maintenant des appels d’offres aux artistes pour réaliser une sculpture qui rappelle la fin de la dictature. A-t-on oublié que cette place est un symbole de la révolution (…) Il n’est pas dans les prérogatives du président de la république de décider de remettre la statue dans cette place. Je lui rappelle, au passage, que s’il n’y avait pas eu la révolution, il ne serait jamais là où il est aujourd’hui ».

On rappellera au passage que c’est au début de la présidence de Ben Ali que la statue de Bourguiba sur un cheval a été déplacée du centre de Tunis vers l’entrée de la Goulette. En lieu et place, les piètres conseillers de l’ex président avaient installés un monument (Horloge) aussi laid que grossier.  
  
Chiche pour une statut immortalisant la journée du 14 janvier 2011  

Ce n‘est pas la première fois que ce Chalabi de Tunisie s’en prenne à la figure emblématique du nationalisme tunisien, comme en 2013 les traitres Irakiens déboulonnant la statut du héros arabe Saddam Hussein. Déjà le 10 avril 2015, dans un post sur sa page facebook, Mohamed Abbou dénigrait le fondateur de la République et s’opposait au rétablissement de sa statue équestre au centre-ville de Tunis en précisant que « la révolution s’est élevée contre Ben Ali et son régime qui n’est que le prolongement du régime bourguibien ». Selon cet islamiste recyclé dans l’idéologie biodégradable des droits de l’homme, « Bourguiba a gouverné la Tunisie dans les mêmes conditions que la Corée du Sud, mais qu’il a laissé, à son départ, un pays sous développé, alors que la Corée du Sud est devenue aux premiers rangs dans tous les domaines ».

Notre Chalabi local a proposé une autre statue qui refléterait la journée « mémorable » du 14 janvier 2011 en indiquant que « Cette statue doit être créée par des Tunisiens pour leur rappeler leur unité en cette journée historique marquant le passage de siècles tyranniques à un régime démocratique ».

L’idée de Mohamed Abbou est lumineuse et la statue qu’il propose devrait effectivement représenter cette journée historique du 14 janvier 2011. Les conseillers artistiques de Tunisie-Secret proposent aux éventuels candidats sculpteurs de représenter John McCain dans les bras de Hamadi Jebali, ou Georges Soros, Jared Cohen et Hamad Bin Jassim, tenant en laisse Rachid Ammar, Moncef Marzouki, Mustapha Ben Jafaar, Sihem Bensedrine et Mohamed Abbou.

Du misérable avocassier au richissime affairiste 

Avocassier de profession et islamiste de tempérament, Abbou s’est lancé dans le commerce des droits de l’homme au début des années 2000, à l’ombre de son maître Moncef Marzouki. En mars 2005, il a été arrêté et condamné à trois ans de prison pour injure et diffamation à l’égard du président de la République, à la suite d’un article publié dans le site islamiste Tunisnews, dans lequel il avait comparé Ben Ali à Ariel Sharon. Plus tard, dans une lettre transmise à la présidence via son épouse, Mohamed Abbou s’excusait auprès de Ben Ali en suppliant sa clémence.  

Profondément antisémite, cet individu pour lequel certains milieux des droits de l’homme en France avaient pris fait et cause, n’avait pas supporté qu’Israël soit invité au Sommet Mondial pour la Société de l’Information (SMSI), que la Tunisie recevait en 2005. Comme tous ses acolytes de l’opposition, il avait saisi cette occasion pour essayer de saboter ce sommet mondial que la Tunisie avait réussi à abriter malgré la forte concurrence suisse, grecque, polonaise, turque et qatarie. C’était une occasion pour présenter le régime comme étant « vendu au sionisme » -la chanson des Frères Musulmans-, en jouant ainsi sur la fibre antisémite. Imbécile ou démagogue, Mohamed Abbou ne savait pas que Tunis était la capitale d’accueil d’un sommet onusien auquel tous les Etats membres des Nations Unies devaient obligatoirement assister.

Islamiste recyclé dans le CPR de Marzouki, comme tous les premiers membres de cet appendice des Frères Musulmans Tunisiens, Mohamed Abbou est devenu, le 24 décembre 2011, après la « révolution du jasmin », ministre auprès du premier ministre, chargé de la Réforme administrative ! Son patron était Hamadi Jebali, alias Hamadi McCain. A priori, notre avocassier et « grand militant » des droits de l’homme n’avait plus de problème avec le sionisme, encore moins avec l’impérialisme américain, dont il a été le vil serviteur, à l’instar d’Ahmed Chalabi en Irak !

Depuis 2011, comme Ahmed Chalabi, Mohamed Abbou s’est enrichi aussi rapidement que Samir Dilou, Noureddine Bhiri, Hamadi Jebali, Sihem Badi, Meherzia Labidi, Sihem Bensedrine, Imed Daïmi, Abdellatif Mekki, Salim Ben Hamidane…etc.

Bourguiba, quant à lui, n‘a laissé comme héritage qu’un compte bancaire de 870 dinars et une modeste maison héritée de ses parents. Il a aussi laissé un Code du statut personnel que les Frères Musulmans n’ont pas pu supprimer, et un Etat Souverain que les mercenaires du Qatar et des Etats-Unis ont ramené à l’ère coloniale.

Nebil Ben Yahmed        


           


1.Posté par Samia Kefi Jelliti le 02/03/2016 08:29 (depuis mobile)
De grâce faites relire vos articles avant de les publier .
Des erreurs multiples et répétées sont présentes dans votre article .
En effet il fallait écrire "statue" et non "statut" .
" s''en prend" et non " s''en prenne"
"héros" et non "Héro" .

TS- Merci Samia.

2.Posté par fay le 04/03/2016 06:41
Une promesse de Béji Caïd Essebsi alors candidat aux élections présidentielles, dites vous ?

La question est à poser à son fils, HCE, et ses acolytes qui ont piraté le Nidaa et l'ont fait dévier de ses objectifs et de ses promesses électorales.

le cas de cette énième promesse non tenue, vient renforcer encore plus ma désormais conviction que, compte tenu de son âge très avancé et de son état de santé qui en découle, BCE n'est malheureusement plus capable de tenir, ne serait-ce, une aussi petite promesse comme celle-ci. Que dire alors de la gestion des affaires d'un pays ?

Je dis "désormais" pour ma conviction, car celle-ci était tout autre quant j'avais voté pour lui et pour Nidaa en 2014.

Quant à Monsieur Abbou, Je trouve que c'est trop d'honneur pour lui de la comparer à ce que fut A. Chalabi pour l'Irak.

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