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Rafik Belhaj Kacem de nouveau harcelé par les crapules du CPR


1 Mai 2014

A peine innocenté par le tribunal militaire, après près de trois ans de détention arbitraire, l’ancien ministre de l’Intérieur, qui se trouve actuellement hospitalisé, est à nouveau attaqué en justice par les trois figures les plus crapuleuses de la classe politique post-bouazizienne : Mohamed Abbou, Raouf Ayadi et Samir Ben Amor.


Rafik Belhaj Kacem, ancien ministre de l'Intérieur, à l'époque où la Tunisie était un pays prospère, paisible et souverain.
Rafik Belhaj Kacem, ancien ministre de l'Intérieur, à l'époque où la Tunisie était un pays prospère, paisible et souverain.
Comme nous l’avons déjà écrit, c’est le 12 avril dernier que la Cour d’Appel militaire de Tunis a rendu son verdict dans l’affaire dite des « martyrs » de la « révolution », c’est-à-dire des morts de Kasserine, Sfax, Thala et Tunis, au moment de l’anarchie et du pillage que le pays a connu en janvier 2011, et que Samir Dilou vient de qualifier de « criminels », comme maître Hassan Ghodbani il y a trois semaines. Tous les hauts cadres sécuritaires qui étaient en prison, y compris Rafik Belhaj Kacem et Ali Seriati, ont été innocenté par la Justice, au grand dam des imposteurs qui continuent à entretenir le mythe de la « révolution » et d’un ramassis d’avocats qui ont fait de la question des « martyrs » un commerce bien juteux.

Dès que ce verdict a été annoncé, certains politicards qui profitent politiquement et financièrement de la division des Tunisiens, ont condamné le tribunal militaire en accusant ses membres de compromission et de laxisme. Un avocat, dénommé Charfeddine Kellil, qui s'est déjà illustré avec les fameux 25 avocats mafieux qui ont racketté et rançonné des dizaines de chefs d'entreprises dans les mois qui ont suivi la chute du régime, s'est dit indigné par ce jugement « qui constitue une victoire pour Ben Ali ». Un ancien flic dans la police de Ben Ali, un certain Walid Zarrouk, recyclé dans le syndicalisme parallèle, s’est même violemment attaqué à Moncef Marzouki, Mustapha Ben Jaafar et Rached Ghannouchi, comme si ces trois pantins des Etats-Unis et du Qatar avaient joué un rôle quelconque dans la libération des innocents et des patriotes.

Le lendemain 13 avril 2014, des membres de l’ANC se sont réuni d’urgence pour discutailler l’adoption d’une loi qui retirerait à la juridiction militaire toutes les affaires relatives aux « martyrs » de la « révolution ». Ces usurpateurs qui ont ruiné la Tunisie et bradé son indépendance ont déclaré que le verdict du Tribunal militaire n’est pas irréversible, et qu’il peut être révisé et invalidé ! Drôle de conception de la Justice chez des clochards et d’anciens tôlards devenus « représentants du peuple » !

Malgré ce verdict, Rafik Belhaj Kacem et Ali Seriati n’ont pas été libéré, pour des raisons vaguement procédurales. Leur libération devait néanmoins intervenir dans les jours qui viennent. Mais les ennemis de la Justice et les haineux des patriotes n’entendent pas lâcher des bouc-émissaires qui leur permettent d’exister politiquement et médiatiquement. C’est ainsi que Mohamed Abbou, Raouf Ayadi et Samir Ben Amor, trois crapules du fantomatique CPR, qui ont ouvert leurs propres épiceries politiques, ont décidé de lancer contre Rafik Belhaj Kacem et Ali Seriati une nouvelle procédure judiciaire, devant des tribunaux civils cette fois-ci. Le but de la manœuvre : maintenir ces deux patriotes en prison.

En effet, le 18 avril dernier, un juge d’instruction a convoqué Rafik Belhaj Kacem pour interrogatoire au sujet de l’affaire dite de « Bratel la Goulette» et autres accusations pour atteinte aux droits de l’homme aussi fallacieuses que fantasmagoriques. Physiquement fragilisé, l’ancien ministre de l’Intérieur n’a pas répondu à cette convocation. Il se trouve d’ailleurs actuellement à l’hôpital Mongi Slim de La Marsa, suite à un malaise cardiaque survenu aujourd’hui 1er mai 2014.

Aux mêmes fins haineuses et populistes, Ali Seriati serait lui aussi sous le coup d’un nouveau mandat de dépôt relatif à l’affaire de « Barraket Essahel ». Dans ce nouveau bras de fer entre une Justice qui a retrouvé son indépendance avec le gouvernement Mehdi Jomaa et un ramassis de politicards corrompus et à l’affût des moindres passions populistes, y compris la kabbale aux relents antisémites contre Amel Karboul et Ridha Sfar, les « professionnels » des droits de l’homme en Tunisie ne semblent pas trop s’impliquer. A l’exception de la franco-libanaise Violette Daguère, qui a fait preuve de persévérance et d’honnêteté.

Selon des sources françaises, une délégation européenne de cinq personnalités, dont deux avocats connus dans les milieux des droits de l’homme à Genève, va se rendre à Tunis la semaine prochaine, dans une mission d’information spécialement consacrée aux trois derniers prisonniers politiques en Tunisie, à savoir Rafik Belhaj Kacem, Ali Seriati et Nadhir Hamada, auquel nous allons consacrer tout un article ce vendredi 2 mai.

Nebil Ben Yahmed      


           


1.Posté par Léon le 02/05/2014 09:50
Il n'y a pas de secret: Si certains veulent maintenir des ministres clefs du temps de Ben Ali en prison, c'est dans le seul but de leur faire garder le silence. Cette dernière action est à son tour exécutée das le but de maintenir le peuple dans l'ignorance des vraies raisons qui ont fait le 14 janvier maudit. Mais ils se trompent car TOUT le peuple sait aujourd'hui ce qu'il en est du 14. Il n'y a que les manipulateurs qui continuent à se voiler la face en pensant que le peuple est encore dans le cirage. Même ceux qui continuent à applaudir la révolution le savent mais ont assez de haine et de ressentiments pour continuer à applaudir la chute et la mort annoncée de l'état.
Par conséquent, il est évident que ces traîtres politicards (cités dans votre article) venus se venger du pays, reçoivent leurs ordres des pays qui ont fomenté le soulèvement populaire et qui ont infiltré le MI. Ce n'est pas moi qui invente une théorie, mais cela a été dit par les renseignements tunisiens (une célèbre émission télévisée coupée lors de la pause publicitaire dans le pays de la démocratie, sic!).
J'ai une sainte horreur des traîtres car je suis un patriote inconditionnel. Je fais partie des enfants de la Tunisie les plus emprunts de la trace souverainiste bourguibienne et qui voit les traîtres et la colonisation arriver de trèèèèèès loin. Je fais partie des rares personnes qui ont parlé dès le 15 janvier du danger souverainiste et du piège occidental sous les regard bovins des tunisiens qui se demandaient de quoi parlait le fou que j'étais. C'était souvent des intellectuels aux diplômes imposants, avec lesquels ils peuvent bien se torcher car, en fin de compte, ils n'ont même pas été capables de voir l'évidence et de protéger leur pays. Pire encore, ils l'ont davantage enfoncé en se joignant aux "applaudissements" des moutons de Panurge.
La situation économique VOULUE par ceux dont la volonté était de faire le vide institutionnel en Tunisie fait que nous sommes à la veille d'une signature d'un traité du Bardo, version 2015. Cette ville serait-elle, avec ce triste traité et cette triste ANC, maudite pour la souveraineté du pays?
Mon seul espoir réside dans le fait que la Tunisie a des Hommes qui, en silence, ne laisseront pas le pays aller au précipice. Et si l'ennemi ne leur laisse pas le choix, feront usage du nécessaire.
Les enfants de Carthage sont durs à cuire. Quand on se retrouve confronté à: 1- l'ennemi étranger, 2- Les traîtres locaux, 3- un peuple de moutons de Panurge manipulés (et pleins de haine) nous n'avons d'autre choix que la stratégie de Horace, en les combattant un à un par leur propres armes.
L'alinéa 3 est quasiment réglé car le peuple a fini par prendre conscience (la faim aidant). Cette étape a la vertu de nous éviter ce qui s'est passé en Syrie si par malheur l'ennemi devait sévir (il devra "employer" ses propres enfants). En effet, il ne pourra plus compter sur la bêtise d'un peuple manipulé car ce dernier a pris conscience (du moins à 80%).
L'alinéa 2 est l'affaire de notre armée souveraine et de son patriotisme que personne ne peut remettre en cause (sa justice a été juste et a protégé ceux qui devaient être remis par les ennemis aux hordes fanatisées). Et l'alinéa 1, le plus dur, il est dans la main de Dieu: on peut espérer que leurs problèmes internes, et la guerre froide nouvelle, leur feront lâcher prise.
J'ai l'intime conviction qu'un jour, le peuple ne loupera pas les traîtres. Ils n'auront même pas le temps de rejoindre l'aéroport pour regagner les pays de leur donneurs d'ordres. Jusque là j'ai vu juste, ils devraient prendre ma prophétie pour un conseil et dégager le plancher avant qu'il ne soit trop tard.
Léon.
VERSET 112 de la SOURATE des ABEILLES.

2.Posté par Sadok Limam le 02/05/2014 16:50
Rafik Haj Kacem est un grand homme qui a été un vrai patriote et qui a été fidèle à son pays jusqu'à la fin. Mais ce n'est pas le cas d'Ali Seriati qui a trahi Ben Ali et a vendu la Tunisie. Alors arrêtez de le défendre.

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