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Tunisie : le dernier prisonnier politique, Nadhir Hamada, a été libéré


1 Octobre 2014

Après deux ans et demi de détention arbitraire, Nadhir Hamada a été libéré aujourd’hui sous caution. La Justice tunisienne, prise dans ses propres contradictions, n’avait pas d’autres choix. Le ministre le plus compétent et le plus intègre de l’ancien régime était sur son lit d’hôpital lorsqu’il a appris la nouvelle.


Nadhir Hamada, l'un des ministres les plus intègres et compétents de l'ancien régime, enfin libre...si sa famille payent 120 mille dinars de caution.
Nadhir Hamada, l'un des ministres les plus intègres et compétents de l'ancien régime, enfin libre...si sa famille payent 120 mille dinars de caution.
Illégalement détenu depuis le 17 mai 2012, Nadhir Hamada, 66 ans, est sans doute l’une des compétences nationales les plus brillantes et les plus intègres de l’ancien régime. En mai dernier, alors que la Cour de Cassation de Tunis l’avait déclaré, le 5 mars 2014, « en état de libération obligatoire depuis le 10 juillet 2013 », certains juges de la Cour d’Appel et de la Chambre de mise en accusation, déjà connus par leur zèle et leur arbitraire sous le régime de Ben Ali, l’ont maintenu en détention, au mépris des lois nationales et des conventions internationales.

Sa détention était en effet considérée comme arbitraire et illégale eu égard aux violations des droits fondamentaux de la liberté humaine et au non-respect des lois (nationales et internationales) notamment les articles 85 et 199 du Code des procédures pénales, la loi 75/2008 du 11 Décembre 2008, l’article 29 de la Nouvelle Constitution Tunisienne ainsi que les dispositions des articles 9, 10 et 11 de la Déclaration universelle des droits de l’homme et les dispositions des articles 9 et 14 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques.

Parce qu’il y a eu toutes ces atteintes aux droits de l’homme et que la Justice s’est embourbée dans ses propres contradictions, la Chambre des mises en accusation près du tribunal de première instance de Tunis, n’avait plus le choix que de libérer Nadhir Hamada. Et pour cause, depuis le verdict de mai 2014, le Tribunal de première instance et la Cour de cassation n’étaient plus habilités d’examiner cette affaire. Or, dans ce cas de figure, l’article 92 du Code de procédure pénale prévoit que les avocats peuvent exiger la libération immédiate de leur client.

C’est ce qu’a demandé, aujourd’hui 1er octobre 2014, maître Béchir Ferchichi, l’avocat de M.Nadhir Hamada. La chambre des mises en accusation près du tribunal de première instance de Tunis n’avait plus le choix que de décider la libération de l’ancien ministre de l’Environnement, contre une caution de 120 mille dinars. Lorsque son avocat s’est déplacé à la prison Al-Mornaguiya, Nadhir Hamada n’y était pas. Cet homme qui souffre de plusieurs pathologies graves était hospitalisé depuis le matin.

Sa famille, qui souffre depuis deux ans et demi, va pouvoir, le 4 octobre prochain, fêter l’Aïd avec lui. Seule incertitude, elle va devoir au préalable réunir les 120 mille dinars de caution que la Justice a exigée comme caution. Une tache difficile, lorsqu’on sait que cet ancien ministre sous la présidence de Ben Ali n’a pas 100 dinars dans son compte bancaire et que son seul bien immobilier est la maison qu’occupe sa famille !

Tunisie-Secret qui se félicite de cette libération pour avoir été le premier journal online à prendre fait et cause pour M.Nadhir Hamada, prend l’initiative de lancer un appel aux Tunisiens libres et aux consciences qui luttent contre l’injustice d’aider la famille de M.Nadhir Hamada en contribuant à la collecte des 120 mille dinars de caution. Ils peuvent directement prendre contact avec cette famille à l’adresse facebook suivante : https://www.facebook.com/nnadhirhamada?fref=ts

Nebil Ben Yahmed


           


1.Posté par Arselene le 02/10/2014 12:17
Prière de bien éclairer un seul point celui du complexe immobilier de Borj el Ouzir avant de juger les gens.

2.Posté par Béchir le 02/10/2014 16:52
C'est vraiment un grand n'importe quoi! Sous caution ? Le pauvre, où va t'il se sauver ? Au Qatar pour se faire soigner sur le compte des richesses Nahdhaouies bassement et frauduleusement acquises.

J'en connais d'autres qui ont été libérés il y a eu un an le 11 ou le 13 juillet, si je me souviens bien. Ce sont les 5 PDG de la TV tunisienne, pris bien malgré eux dans la nasse haineuse d'Ennahdha, contre des hauts fonctionnaires de l'ancien régime, accusés sans preuve et maintenus en détention pendant plus de 6 mois de façon arbitraire. Libres ? Si l'on veut, mais privés du droit de circuler et de faire leur métier d'expert international. Les passeports leurs ont été suprimés. C'est quoi cette justice, alors que chaque procès a été repoussé 4 fois faute de preuve. ? Gannouchi ne cesse de vanter son parti démocratique en disant aux tunisiens qu'Ennahdha avait changé ? Qu’il le prouve ! Qu'il en profite, on attend de pieds ferme les changements. J'espère vraiment que tous, juges compris, seront jugés prochainement et cloués au pilori comme au moyen âge, l'age de pierre qu'ils veulent nous imposer et qu’ils revendiquent, ces misérables.

3.Posté par JOHN WAYNE le 02/10/2014 18:32
CATALOGUE 2014 DES PRINCIPAUX TRAITRES DE LA NATION TUNISIENNE (1)

LE GENERAL KAMMOUCHA, « L’HOMME QUI A DIT OUI A LA CIA » :

Chef d’état-major des armées pendant le mois de Décembre 2010, il est limogé vu son comportement suspect pour réapparaitre le 14 Janvier 2011 au Ministère de l’Intérieur entouré de mercenaires dont le commandant T., et afin d’ordonner le déplacement de blindés lourds vers le Palais de Carthage. Cet homme qui fut notre contact de l’OTAN en Tunisie pendant des années se déplacera ensuite vers le Qatar maintes fois pour des réunions dont le but était une coordination logistique d’une attaque de la Tripolitaine par l’OTAN, et une aide militaire aux rebelles de Nefoussa par les forces spéciales Américaines et Britanniques. Ses allées et venues vers la Belgique ou se trouve le siège de l’OTAN illustrent ses activités parallèles. Il s’agit d’un employé de la CIA au même titre que l’était le roi de Jordanie. Il sera avec ses conseillers de la CIA l’auteur du gouvernement par intérim et l’architecte des élections qui créeront l’avènement irréversible des islamistes Tunisiens et la déstabilisation de la Tunisie par l’Islam comme le voulurent les néo-conservateurs Américains. Son refus de recevoir William Burns au lendemain de la révolution n’était qu’une mise en scène. Cet homme est celui qui a détruit la Tunisie et le monde Arabe sous les ordres des « néo-cons » de Washington.

KAMEL M., « LE DIPLOMATE DE L’ONU » :

De retour en Tunisie et en membre de la famille du général Ben Ali, son comportement suspect et insolite associant un regard fuyant et une tête souvent dirigée vers le parquet, lui a valu d’être mis immédiatement sous écoute, ce que voulut d’ailleurs le général Ben Ali. Il aurait avec le général Kammoucha coordonné le coup d’état du 14 Janvier 2011 par des conversations téléphoniques avec l’ambassade des Etats Unis enregistrées d’ailleurs par la DST, et la demande de passeports diplomatiques en urgence pour Ben Ali dont le but n’était autre que son exil rapide vers l’Arabie Saoudite. Un exil vers Ryadh que lui-même et le général Kammoucha ont négocié avec Hillary Clinton. Sa participation à ce coup d’état militaire qui devait détruire la Tunisie mais être aussi la cause de millions de morts dans le monde Arabe et sa destruction, lui ont valu une immunité, elle-même ordonnée par le général Kammoucha. Les poursuites judiciaires dont il fut l’objet étaient fictives et symboliques. Cet homme est le complice du général Kammoucha dans la destruction de la Nation Tunisienne. Un acte qui devait le placer au Palais de Carthage mais qui finalement l’aura maintenu dans les coulisses de l’histoire et qui l’aura placé plutôt dans le collimateur des tueurs à gage islamistes le voyant comme un ancien de Ben Ali.

4.Posté par JOHN WAYNE le 02/10/2014 18:33
CATALOGUE 2014 DES PRINCIPAUX TRAITRES DE LA NATION TUNISIENNE (2)

BCE, LE BELDI DE WASSILA GRAND MANGEUR DE BOUZA AUX AMANDES :

Délicat, raffiné, et ayant comme idole de la chanson Saliha et plus tard Soulef, femme qui le fascinait par sa vulgarité de bédouine, sa poitrine opulente, et ses faux grains de beauté bien placés, il aurait souffert pendant des années d’être le porte-faix de Bourguiba et le conteur d’histoires de mœurs croustillantes d’une Wassila Bourguiba très déprimée. Il vouait pour Ben Ali une haine légendaire entre autres liée au côté militaire, corpulent, et imposant du général Ben Ali. Sa relation avec les ambassadeurs des Etats Unis successifs était insolite et anti-Bourguibienne. Son moment de revanche contre une vie de fonctionnaire terne et au bas de l’échelle est venu quand il fut mis à la tête du gouvernement par intérim qui devait sous les ordres de la CIA, rapatrier les islamistes Tunisiens et leur Ayatollah Ghannouchi, et participer à la destruction de la Libye, pays souverain, par l’OTAN. Des opportunités historiques pour un BCE se voyant déjà dans les encyclopédies d’histoire et ayant laissé à son fils un patrimoine de fonds Qataris dans des banques Parisiennes en échange. BCE est aujourd’hui la marionnette des islamistes au même titre que le Président Moncef St-Anne. Il sert d’opposition virtuelle aux islamistes. Il est celui qui a ordonné leur libération des geôles Tunisiennes et leur rapatriement en masse du Qatar, d’Arabie Saoudite, et de Londres. Il est très probable que cet homme finisse comme Sadate : criblé de balles de Kalachnikov islamistes.

RACHED GHANOUCHI :

Issu d’une famille très pauvre de Gabes, il voue très tôt une haine pour Bourguiba « le mécréant ». Ses études sont surtout théologiques au primaire comme au supérieur. Il aura comme guide spirituel l’Ayatollah Ruhallah Khomeiny et dans les années 1980, il rêve d’une révolution islamique en Tunisie. Il est recruté très tôt par le MI6 et lors de sa grâce Présidentielle par Ben Ali, il est immédiatement réfugié à Londres ou il lie des liens importants avec les plus grands financiers et gourous de l’Islam radical. Pendant cet exil, il se déplacera souvent aux Etats Unis pour des conférences et en coordination avec la CIA. Ses condamnations et son statut de persona non grata par le gouvernement Américain étaient fictives dans une période ou Washington organisait le Jihad Afghan. Cet homme a toujours été un agent de la CIA et du MI6. Sa stratégie pour la Tunisie est celle d’un Califat progressif mais irréversible moyennant des opposants virtuels, des milices de la rue, et des cellules Djihadistes dormantes. Son financement odieux par le Qatar dans l’impunité prouve que la Tunisie s’est pliée face à ce Khomeiny Tunisien et que les structures de l’état Républicain ne sont plus depuis longtemps. Cet homme dirige le pays vers la Chariaa, ou plus tôt devrais-je dire vers une guerre civile inévitable et dont le catalyseur sera des élections truquées en faveur des islamistes.


F.M. Alias JOHN WAYNE
Ancien Elève au Collège Sadiki
Diplômé d'Histoire et de Sciences Politiques de l'Université Paris-Sorbonne.
Ancien Fonctionnaire aux Ministères des Affaires Etrangères et de l'Intérieur Tunisiens des gouvernements d'Habib Bourguiba et de Zine El Abidine Ben Ali.
Diplomate de carrière et spécialiste de la sécurité et du renseignement

5.Posté par Bouharb Jalel le 04/10/2014 17:27
REPONSE AU COMMENTAIRE DE "JOHN WAYNE":

http://jalelbouharb2012.wordpress.com/2014/10/04/la-pretendue-revolution-du-pretendu-printemps-tunisien-du-1412011-est-un-putsch-de-la-cia-et-du-mossad-contre-leur-dictateur-ben-ali-pour-le-remplacer-par-les-islamistes-de-ghannouch-impla/?preview=true&preview_id=277&preview_nonce=0a0dc0ecac&post_format=standard

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