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Victime de la haine et du mensonge, le destin frappe encore Saïda Agrebi


10 Avril 2015

Ahmed Jribi est mort à Casablanca le 9 avril à l’âge de 37 ans. Fils unique de Saïda Agrebi, il laisse deux enfants, 1 et 5 ans. Exilée en France, sa mère ne pourra pas assister à ses funérailles.


Le défunt Ahmed Jribi, mort à Casablanca à l'âge de 37 ans.
Le défunt Ahmed Jribi, mort à Casablanca à l'âge de 37 ans.
Né le 13 juin 1977, Ahmed Jribi était l’enfant unique de Saïda Agrebi et de Slaheddine Jribii, l'oncle de Maya Jribi. Loin de la politique et du monde des affaires à l’époque de Ben Ali, il avait fait des études en informatique avant d’essayer de se faire un chemin dans la production audio-visuelle. C’était un jeune affable, serviable et très bien éduqué.

Installé en Egypte au moment de la « révolution du jasmin », il y est resté par crainte de subir les règlements de comptes politiciens et le déchaînement de haine que subissait sa mère, Saïda Agrebi. Avec sa femme et ses deux filles (1 et 5 ans), il a par la suite trouvé refuge au Maroc, où il essayait de se reconstruire psychologiquement et professionnellement, grâce à un industriel tunisien, qui était l’un des rares sinon le seul à soutenir à l’époque Saïda Agrebi et son fils.

Sa mère, il ne l’avait plus revue depuis fin 2011. Il y a une semaine, il avait fait un deuxième infarctus, après celui de 2012. L’industriel tunisien en question voulait le transférer dans une clinique parisienne pour le faire opérer, mais son passeport étant périmé, un tel voyage n’a pas été possible. Alors qu’il n’avait aucune condamnation l’impliquant dans quoique ce soit, les autorités consulaires ont refusé de lui renouveler son passeport.

Sa mère non plus n’a pas pu se rendre au Maroc pour le voir. Ayant quitté la Tunisie en 2011 de façon tout à fait légale, malgré tout ce qui a été raconté à l’époque, Saïda Agrebi faisait l’objet d’un mandat d’Interpol émis par les autorités tunisiennes à l’époque de Béji Caïd Essebsi, son « ami » de 50 ans. Pourtant, rien n’a pu être démontré et justifié dans toutes les affaires qu’on  lui a collées, par vengeance et par haine. C’est précisément parce que son dossier était vide que les autorités françaises lui ont accordé le séjour et la protection.

Ces dix derniers jours, Saïda Agrebi a tout fait pour se rendre au Maroc, ou pour qu’on renouvelle le passeport de son fils afin qu’il puisse se faire opérer en France. En vain. Celui-ci est décédé hier, le 9 avril 2015, fête des martyrs en Tunisie ; ceux de 1938 et non pas ceux de la « révolution du jasmin » ! Ahmed Jribi est ainsi un martyr de la haine, de la lâcheté, de la trahison, du mensonge et de la bassesse de certains tunisiens. Même si la mort est le lot de tout le monde, les internautes, les journalistes et les politiciens porteront sur la conscience celle d’Ahmed Jribi.

Maintenant que le mal est fait, le gouvernement actuel autorisera t-il la mère cruellement frappée par le destin d’assister aux funérailles de son fils en Tunisie ? La décision appartient à Béji Caïd Essebsi et à lui seul. Par humanité, par justice, par amitié à l’égard de Saïda Agrebi et, surtout au nom de la réconciliation nationale à laquelle il avait appelé depuis son élection, il doit pouvoir ordonner à son ministre de l’Intérieur de lever immédiatement le mandat d’amené d’Interpol.  
                      
A Saïda Agrebi, dont Tunisie-Secret a été le seul média à donner la parole lorsque tout le monde la lynchait, toute l’équipe de TS présente ses profondes et sincères condoléances. Dans son dernier communiqué que TS a publié le 24 juin 2014, elle disait déjà : « Malgré tout le mal qui m’a été fait, pour moi, c’est une page tournée et pardonnée parce que la haine ne mettra jamais fin à la haine et que le pardon guérit les blessures et apaise les âmes ».

Tunisie-Secret

Voir dans nos archives, le dernier article de Saïda Agrebi :

http://www.tunisie-secret.com/Saida-Agrebi-le-pardon-guerit-les-blessures-et-apaise-les-ames_a940.html?preview=1


           


1.Posté par Désirée le 10/04/2015 11:46
Ahmed vient de nous quitter. BAhmed mon filleul, que j'ai connu tout petit, j'ai assisté à son mariage, Le 8 mars dernier fidèle aux traditions de son pays il m'a envoyé les voeux pour la Fête de la femme.Ahmed, victime de la haine viscérale qui habite certaines personnes a quitté ce monde pour un autre meilleur. Il laisse sa femme Médiha et ses filles Saida Emna 5 ans et Erij essabeh 1 an et une maman exilée et éplorée.
Homme courageux altruiste, généreux, pieux, il était l'ami de tous , il a souffert , souffert de l'éloignement de son pays qu'il défendait avec acharnement partout. le sort s'est acharné sur lui et il a abandonné son combat (faute de soins dont il aurait pu bénéficier en France.
Repose en paix Ahmed tu as été aimé, choyé par tous. Ton souvenir demeurera par delà les temps et comme l'étoile tu brilleras et de la haut tu verras justice. Allah yerhamek : notre Martyr.
ta marraine

2.Posté par ichhad sboui MAHJOUB le 10/04/2015 14:58
QUE DIEUX LE BÉNISSE ET ALLAH YARHMOU . POUR SAIDA EL AGERBI n’oublier pas ils y as plusieurs femmes comme elles mais elles n'ont pas trouver des plumes pour Ecrire ou décrire leurs mâles , familles , enfants , pudeurs , vies perdus avec les tirons .Alors si vous voulez justice soit faites vous avez raisons mais elle doit être fait autant pour SAIDA AGERBI et pour les autres Homme de notre TUNISIE . Ce que je remarque que la lois du plus fort persiste encore chez nous ,alors avant de mendier pour cette femme demander la et aux autre de régler leurs comptes avec leurs pays .Cette fois SAIDA après X Y Z

3.Posté par Habiba le 10/04/2015 19:53
Paix à son âme . Que Dieu le bénisse . Lui accorde son éternel paradis et donne la patience et l'apaisement â sa mère

4.Posté par SAIJI Nejiba le 10/04/2015 21:34
ALLAH YARHMOU

5.Posté par Johor le 11/04/2015 19:46
Encore une victime de l'injustice des hommes.

Pendant que de vrais criminels se vautrent dans la boue et la fange de la corruption, la haine et l'hypocrisie à la vue de tous, impunément, on se croirait après la libération de la France du joug nazi.
Les salopards antipatriotes de France qui collaboraient joyeusement avec les Allemands, dénonçaient les résistants, retournèrent leur veste, firent des croix gammées sur le front des jeunes femmes amoureuses de soldats Allemands sans pour autant dénoncer les résistants, et pendirent des innocents.

Idem en Tunisie, tandis que la pourriture aigrie et cossue avide de pouvoir crachait lâchement à distance sur une Tunisie stable depuis ses résidences cossues de Dubaï, ou d'Angleterre, de vrais Tunisiens qui œuvraient pour le bien être et la prospérité du pays se sont vus taxés de traîtres.

Cette même pourriture, qui a permis l'envoi de jeunes écervelées se prostituer en Syrie pour revenir enceintes au Bled ou de jeunes abrutis crever comme des chiens dans une Syrie martyre, peut aller et venir librement, se gargariser devant les écrans et éructer les mêmes âneries que les pseudos cheikhs saoudiens de wahhabites.

Cet homme Ahmed Jribi est mort en martyre, une victime de plus de ces hommes qui œuvrent en secret pour le malheur du pays.

Il faut réhabiliter au plus vite le RCD en tant que parti légitime, car il n'était pas la propriété de Ben Ali, de plus le RCD n'a jamais commis d'actes terroristes ni constitué une menace pour la sécurité et la stabilité du pays.

La haine et l'aigreur des certains compatriotes s'est détournée vers des personnes qui n'ont pas de sang sur les mains.

Il est à parier que les pseudo révolutionnaires ont bien plus de sang sur les mains en trois ou cinq ans que les décennies de règnes de Ben Ali et Bourguiba réunis.

Je n'ai jamais appartenu au RCD ni personnellement apprécié, et pourtant il m'apparaît de plus en plus clair que les Islamistes de tout pays sont les vraies bêtes immondes avides de chair fraîche et de sang.

La mort de cet innocent encore une fois, est un pas de plus vers la honte qui doit nous couvrir tous, après celle des soldats égorgés part les porcs Islamistes, Belaïd et Brahmi assassinés par les galeux Intégristes, ainsi que nos frères policiers exécutés par la racaille Daéchiste. Et pour finir les civils massacrés par les caricatures de Gog et Magog de notre époque au musée du Bardot.

Allah Yarhamhoum ! Que La Véritable Justice triomphe et écrase le véreux aphteux atteints de Leishmaniose cardio-cérébrale !

6.Posté par LAZARO le 12/04/2015 11:40
Sans bavardage ni analyse une mère a toujours droit au respect .

7.Posté par Ben le 12/04/2015 13:32
Ahmed JRIBI,un cas d'injustice à étudier aux seins de nos universités de Droit !
Les étudiants, en cycle de doctorat, au sein de nos universités devraient être orientés vers la présentation de thèses portant sur les dossiers réglés, par voie judicaire, en vertu de la loi d'amnistie générale ainsi que sur des thèmes portant sur les techniques de simulation et montage de dossiers, à des fins de discréditation politique, avec le dossier du président Ben Ali et la caverne d’Ali Baba qu’on lui attribue pour exemple .
Ces étudiants devront, tout de suite, découvrir la grande arnaque de la révolte du 14/01/2011 et avec une révolution, allant de travers, décidant de l'élargissement :
-de terroristes de tous bords, dont certains prendront les commandes du pays, avec contrat de première embauche ministre ou chef de gouvernement,
-de personnes condamnés pour faits de corruptions, condamnés par la justice, sur la base de preuves irréfutables tirées de rapports d'expertise et de relevés bancaires de comptes courants à l'étranger faisant état de dépôt de millions d'euros et de dollars,
-de personnes condamnés pour des faits liés à la criminalité transnationale organisée en rapport, notamment, avec des réseaux de vols de voitures entre la France, l'Italie et la Tunisie,
Ils découvriront les listes dressées, par des pseudos révolutionnaires, dont certains lobbyistes à la solde des américains, le bâtonnier de l’ordre des avocats, certains juristes et droits de l’Hommistes, véreux, dont Sihem BEN SEDRINE et ce sous l’égide, tenez-vous bien, de Mohamed GHANOUCHI, alors premier ministre de BEN ALI, aux conseils des ministres duquel toutes les décisions étaient prises, bien prêt à donner tout le monde, dont ceux parmi les fonctionnaires de l’État auxquels ils donnait ses ordres, pourvu qu’il sauve sa tête de couard, sans honneur et sans vergogne, ainsi que celles de ses proches collaborateurs.
Bref, une révolution à l’envers où de hauts commis de l’État, des fonctionnaires, des hommes d’affaires, des artistes, seront harcelés, donnés en pâture, souillés et éclaboussés et tant pis pour leurs gueules et pour celles leurs familles notamment les enfants matraqués par des plateaux T.V bien orchestrés et par voie de conséquences marqués à jamais.
Voilà la fameuse révolution du « jasmin » qui commence à sentir mauvais quand elle n’aura pas déjà tourné au vinaigre.

8.Posté par Ben le 12/04/2015 19:15
Les étudiants, en cycle de doctorat, au sein de nos universités devraient être orientés vers la présentation de thèses portant sur les dossiers réglés, par voie judicaire, en vertu de la loi d'amnistie générale décrétée aux lendemains du 14/01/2011 ainsi que sur des thèmes portant sur les techniques de simulation et montage de dossiers, à des fins de discréditation politique, avec le dossier du président Ben Ali et la caverne d’Ali Baba qu’on lui attribue pour exemple.
Ces étudiants devront, tout de suite, découvrir la grande arnaque de la révolte du 14/01/2011 et avec une révolution, allant de travers, décidant de l'élargissement :
-de terroristes de tous bords, dont certains prendront les commandes du pays, avec les fonctions de ministre ou chef de gouvernement, comme contrat de première embauche,
-de personnes poursuivies pour faits de corruptions, condamnés par la justice, sur la base de preuves irréfutables tirées de rapports d'expertise et de relevés bancaires de comptes courants à l'étranger faisant état de dépôt de millions d'euros et de dollars,
-de personnes condamnés pour des faits liés à la criminalité transnationale organisée en rapport, notamment, avec des réseaux de vols de voitures entre la France, l'Italie et la Tunisie,
Ils découvriront, de même, les listes dressées, par des pseudos révolutionnaires, dont certains lobbyistes à la solde des américains, le bâtonnier de l’ordre des avocats, certains juristes et droits de l’Hommistes, véreux, dont SIHEM BEN SEDRINE et ce sous l’égide, tenez-vous bien, de Mohamed GHANOUCHI, alors premier ministre de BEN ALI, aux conseils des ministres duquel toutes les décisions étaient prises, bien prêt à donner tout le monde, dont ceux parmi les fonctionnaires de l’État auxquels ils donnait ses ordres, pourvu qu’il sauve sa tête de couard, sans honneur et sans vergogne, ainsi que celles de ses proches collaborateurs.
Bref, une révolution à l’envers où de hauts commis de l’État, des fonctionnaires, des hommes d’affaires, des artistes, seront harcelés, donnés en pâture, souillés et éclaboussés et tant pis pour leurs gueules et pour celles leurs familles notamment les enfants matraqués par des plateaux T.V bien orchestrés et par voie de conséquences marqués à jamais.
Voilà la fameuse révolution du « jasmin » qui commence à sentir mauvais quand elle n’aura pas déjà tourné au vinaigre

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