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Le quotidien Le Monde déçu par la chute des Frères musulmans en Egypte


19 Juillet 2013

Sous le titre « Egypte : les apprentis sorciers de Tamarrod », Benjamin Barthe a violemment critiqué les trois jeunes égyptiens qui sont à l’origine du mouvement Tamarrod qui a fait tomber Mohamed Morsi. Pour lui, ce n’est qu’une « bande de quasi-gamins » à la solde des militaires qui ont piétiné un « mouvement vieux de 83 ans ». Drôle de manière pour ce quotidien de traiter ceux qu’il considérait au moment du printemps arabe comme de jeunes pleins de courage et de maturité politique. Ainsi, lorsque la jeunesse arabe va dans le sens de Freedom House et de l’Open Society, Le Monde applaudit. Et lorsque cette jeunesse prend conscience de son nationalisme, Le Monde grogne. Décidément, Le monde arabe change mais pas Le Monde ! Déjà en 1992, ce journal prenait parti pour le FIS et contre l’armée algérienne, allant jusqu’à l’accuser de crimes abominables. Question existentielle : ce journal Frère Maçon, si tendre avec les Frères musulmans, changera t-il lorsque l’Assemblé nationale française comptera, sous l'oeil de l'Architecte suprême, quelques députés enturbannés et d’autres représentantes voilées du peuple français ?


Le quotidien Le Monde déçu par la chute des Frères musulmans en Egypte
Ils ont l'âge où l'on refait le monde. Et ils l'ont refait. En quatre jours. Sans hésiter, sans transiger. Mahmoud Badr et ses complices, Mohamed Abdel Aziz et Hassan Shaheen, trois révolutionnaires égyptiens d'une vingtaine d'années, sont les tombeurs de Mohamed Morsi, le président issu des Frères musulmans. Ils sont les instigateurs de Tamarrod ("rébellion" en arabe), ce mouvement de protestation, qui a culminé dans les mégamanifestations du 30 juin et débouché le 3 juillet sur la destitution par les militaires du premier chef d'Etat librement élu de l'histoire de l'Egypte.

Un morceau d'histoire en fusion qui chamboule tout sur son passage. Comment un trio d'activistes à peine entrés dans la vie active a-t-il pu renverser le chef du plus peuplé des pays arabes ? Comment un mouvement vieux de quatre-vingts ans comme les Frères musulmans, maison mère de l'islamisme, s'est-il laissé piétiner par une bande de quasi-gamins ? Les dessous de ce coup d'éclat, qui est aussi un coup d'Etat, même s'il a été béni par la rue, ne seront pas connus avant de nombreuses années. Mais l'histoire des mutins de Tamarrod fournit des informations d'ores et déjà précieuses sur les ambitions et les ambiguïtés à l'origine de ce chambardement inouï.

Tout commence un soir de printemps, dans l'appartement de Mahmoud Badr, à Dokki, un quartier résidentiel du Caire. "Il y avait Hassan et Mohamed, se remémore-t-il. On échangeait des idées, on discutait sur la meilleure façon de relancer la révolution, de lui redonner son identité initiale, populaire et non violente." Agé de 28 ans, de petite taille, la peau mate et les traits juvéniles, Mahmoud Badr est rédacteur dans un des nombreux quotidiens privés, éclos après la révolution de 2011. Il a grandi à Shebin Al-Qanater, grosse bourgade du delta du Nil, dans une famille marquée par l'engagement politiquedu père, un avocat nassérien. Hassan et Mohamed, journalistes eux aussi, sortent du même creuset : la classe moyenne nassérienne.

Les trois jeunes gens se sont connus au milieu des années 2000. Ils militaient alors dans les rangs de Kefaya, le précurseur des mouvements révolutionnaires de 2011. D'inspiration nationaliste arabe, le groupement organisait des manifestations éclairs, vite réprimées par la police, pour dénoncer le despotisme d'Hosni Moubarak, la corruption de son régime et son asservissement aux Etats-Unis. Aux trois coups de la révolution, le 25 janvier 2011, Mahmoud, Hassan et Mohamed se retrouvent naturellement place Tahrir.

Ils seront ensuite de tous les combats contre le Conseil suprême des forces armés, le cénacle de généraux qui dirige la transition post-Moubarak, accusé alors de faire le jeu des Frères musulmans. Le 18 décembre 2011, le jour où des militaires assaillent une manifestante à terre, la traînent par les vêtements et dévoilent son soutien-gorge bleu – une scène immortalisée par Youtube –, un jeune homme venu à son secours, se fait tabasser à coups de rangers. C'est Hassan Shaheen.

Arrive la présidentielle de juin 2012. Comme la plupart des petits soldats de Tahrir, Mahmoud Badr vote pour Mohamed Morsi au second tour. Un choix par défaut, destiné à barrer la route à son adversaire, Ahmed Chafik, un symbole de l'ère Moubarak. Mais la déception ne tarde pas. Peu charismatique, le nouveau chef d'Etat peine à s'élever au-dessus de ses origines partisanes. Le décret constitutionnel de décembre 2012, par lequel il s'octroie des pouvoirs extraordinaires, sonne l'alarme chez les jeunes révolutionnaires. Contre ces militants, qui crient au nouveau tyran devant les grilles de son palais, les islamistes envoient leur service d'ordre. Le sang coule. Le point de non-retour est atteint.

Dans le petit appartement de Dokki, les trois conjurés conviennent de lancer une pétition géante. Ils citent en modèle un précédent fameux : la collecte de signatures, qui, en 1919, avait permis au leader nationaliste Saad Zaghloul de s'imposer comme le négociateur avec l'occupant britannique. A la différence que cette nouvelle pétition n'est pas pour, mais contre un homme. En visant la barre symbolique des 15 millions de soutiens, soit 2 millions de plus que le nombre de suffrages recueillis par Mohamed Morsi au second tour de la présidentielle, Tamarrod espère le forcer à démissionner. "On imaginait une motion de défiance géante", dit Mahmoud Badr.

Beaucoup a été écrit sur l'élan suscité par cette campagne : les milliers de bénévoles qui battent le pavé en province ; les sacs remplis de pétitions qui remontent jusqu'au quartier général de Tamarrod, 5, rue Ma'arouf, dans le centre-ville du Caire ; le total des signatures qui gonfle inexorablement jusqu'à atteindre le score – parfaitement invérifiable – de 22 millions, à la veille de la manifestation du 30 juin.

DES SOUTIENS HAUT PLACÉS

Ce que l'on connaît moins, ce sont les soutiens haut placés dont a bénéficié le mouvement. A travers sa chaîne de télévision et le quotidien Al-Masri Al-Yom, dont il est l'un des principaux actionnaires, le milliardaire copte Naguib Sawiris, magnat des télécoms égyptiens et farouche opposant aux islamistes, offre à Tamarrod une publicité gratuite. Il met également à la disposition de ses responsables le réseau des bureaux du parti des Egyptiens libres, qu'il a fondé dans la foulée de la chute de Moubarak. "Notre salle d'opération, le 30 juin, depuis laquelle nous avons observé la progression des cortèges anti-Morsi, dans toute l'Egypte, se trouvait au siège de ce parti, à Héliopolis", révèle Mohamed Heykal, l'un des cadres de Tamarrod.
 
Selon Moheb Doss, un autre responsable de la campagne, le trois-pièces de la rue Ma'arouf, est prêté par Hicham Bastawissi, un célèbre magistrat réformateur. Une figure de la gauche égyptienne, Mamdouh Hamza, patron d'un florissant groupe de BTP, finance l'achat du papier et l'impression des millions de pétitions."J'ai aussi organisé des soirées de collecte de signatures en présence de personnalités, raconte-t-il. J'ai conseillé les chefs de Tamarrod sur leur stratégie médiatique et leur feuille de route politique." Les chaînes les plus regardées du paysage médiatique égyptien, presque toutes hostiles aux frères musulmans, à l'instar de CBC, Al-Hayat et Dream, n'ont aucun mal à ouvrir leur antenne aux porte-parole de la contestation. Dans les jours précédant l'échéance du 30 juin, Mahmoud Badr et ses compagnons interviennent non-stop sur les ondes satellites.

Faut-il en conclure que Tamarrod doit son succès à une opération de sabotage délibéré de la présidence Morsi ? Les foulouls, ces ex-barons du régime Moubarak, n'ont-ils pas tiré quelques ficelles en coulisses, profitant de leurs accointances au sein des services de sécurité ? Cette thèse compte un certain nombre d'adeptes, parmi les sympathisants islamistes. Mais elle s'appuie aussi sur le fait que les coupures d'électricité, qui étaient quasi quotidiennes avant le 30 juin, alimentant la colère de la population, ont cessé aussitôt après le renversement de Mohamed Morsi, de manière inexpliquée.

Mohamed Heykal, chargé des opérations de terrain de Tamarrod, récuse cette"théorie du complot". Il concède toutefois que les rassemblements du 30 juin ont attiré de nombreux nostalgiques de l'époque Moubarak, mus davantage par un sentiment de revanche que par de nobles idéaux politiques. "Nous avons réussi à réconcilier ces deux populations : les foulouls et les révolutionnaires, dit-il, sans ciller. Les gens sont intelligents. Ils ont compris que le véritable problème, c'est les Frères musulmans. Avec eux, le combat est culturel. Ils obéissent aux valeurs de la confrérie alors que nous obéissons aux valeurs de l'Egypte. Il faut régler cette question. La réforme, ça viendra après."
 
Dimanche 30 juin, à 17 heures, un communiqué de l'armée estime le nombre de protestataires dans la rue à 14 millions. Un point de plus que son score de 2012 : le sort de Mohamed Morsi est scellé. Depuis plusieurs jours déjà, les militaires ont pris contact avec les rois de l'agit-prop. Des messages discrets ont été échangés afin de garantir le bon déroulement de la journée du 30. La rencontre officielle intervient mercredi 3 juillet, en début d'après-midi, quelques heures avant l'expiration de l'ultimatum lancé par l'armée au président. Mal rasés, en jean et baskets, Mahmoud Badr et Mohamed Abdelaziz se retrouvent face au ministre de la défense, le général Abdel Fatah Al-Sissi. "Il nous a annoncé son intention d'organiser un référendum sur le maintien de Morsi au pouvoir. Nous avons rejeté cette proposition, en lui expliquant que le peuple égyptien n'accepterait pas une demi-mesure pareille, qu'il voulait le départ du président et que le peuple étant le commandant en chef de l'armée, celle-ci devait se soumettre à sa volonté."

Quelques heures plus tard, le souhait des insurgés est exaucé. A la télévision, le général Al-Sissi annonce le remplacement du président par le chef de la Cour constitutionnelle, Adli Mansour, conformément à la feuille de route de Tamarrod. Au même moment, la police coupe l'antenne de trois télévisions islamistes et arrête plusieurs cadres des Frères musulmans. Le lundi suivant, l'armée ouvre le feu sur un sit-in islamiste, tuant une cinquantaine de personnes. En bon nassérien, allergique aux barbus, Mahmoud Badr n'est pas ému outre mesure par cette vague de répression. "C'est une manoeuvre des Frères, qui se drapent dans la position du martyr, pour discréditer notre révolution populaire", dit-il. L'admirateur de Gamal Abdel Nasser et de Charles de Gaulle pense déjà à son prochain objectif : devenir président, ni plus ni moins. "L'âge minimal pour se présenter est 40 ans, ça me laisse un peu de temps."Tunisie-Secret.com

Benjamin Barthe, Le Monde du 17 juillet 2013

 
 


           


1.Posté par Ali le 19/07/2013 23:04
Sans prarler de CNN que les Egyptiens appellent CNN 25 par référence à la chaîne des frères musulmans Masr 25 . CNN a tout fait pour que morsi reste et ne montrait que mayden Rabaa Adawiya et jamais mayden Al Tahrir .


@ nos amis de Tunisie-secrets : chers amis , brabi n'écrivez plus Moncef marzouki , il faut écrire moncef marzougui car il vient de la tribu des Mrézig , il devrait être fier de ses origines car cette tribu de Kébili est connue par ses valeurs et son courage . Mais comme c'est un lâche , il a honte de ses origines et se fait appeler marzouki alors que c'est marzougui . Mé yonkor nisbtou kén il ... Le papa doc tunisien a honte des ses origines , il faut l'appeler ainsi car Papa Doc ( François Duvalier ) avant de devenir le président d'Haiti soignait la veuve et l'orphelin dans tous les patelins et toutes les campagnes , une fois devenu Président , il est devenu un vil personnage .

2.Posté par idjuva le 20/07/2013 06:28
si les Nasseriens doivent revenir au pouvoir,cela s'appelle tourner en rond car Nasser était un dictateur,
les égyptiens ont rejeté les frères musulmans incompétents mais ils n'accepteront pas une nouvelle dictature car ils veulent la liberté et pouvoir choisir les dirigeants de leur choix et j'espère que l'armée rentrera dans ses casernes.

3.Posté par Béchir le 20/07/2013 17:51
Dans le monde musulman, quand les leçons seront tirées des évènements qui secouent depuis quelques années la rive sud de la méditerranée, les institutions de la police et de l'armée vont avoir et vont devoir jouer un plus grand rôle pour la stabilité des instances dirigeantes dans leurs pays respectifs.

Celui de garant des institutions, garant de la liberté et des droits de l'homme, dans le respect de la démocratie populaire.

Aucun, je dis bien aucun et je le répète, aucun homme politique n'a l'envergure présidentielle, le charisme d’un Bourguiba et la volonté de gouverner selon les principes de la démocratie. Nous avons eu l'exemple en Iran avec Khomeiny, en Turquie avec Erdogan, en Lybie avec Kadafi. Nous les avons en Egypte avec Morsi, en Tunisie avec Gannouchi, allias Kheriji 72 ans, terroriste non repenti, toujours en activité, puis en Syrie avec Bachar, puis au Qatar et en Arabie où les deux roitelets sous le parapluie américain se prennent pour les nombrils du monde, plus rien ne les arrête.
En quoi sont-ils tous différents les uns des autres ? En rien, ce sont tous les mêmes, des opportunistes qui ont fait de la religion leur petit commerce afin d’atteindre et de réaliser leurs objectifs et satisfaire leurs ambitions primaires.
Les hommes politiques ne font pas mieux. Il suffit de compter le nombre de partis en lice aux dernières élections en Tunisie (115 légalisés par la nomenklatura nahdhaouie, pour mieux régner). Il faut se rendre à l’évidence, chacun veut sa part du gâteau et pour cela tous les moyens sont bons pour y arriver. Oui, mais dans ces conditions, aucun n’arriver. En absence d’alliance entre les partis pour réaliser un coalition forte, les prochaines élections sont perdues d’avance.

La paix n'est pas près de revenir dans ces pays en constante révolte contre ses dirigeants assoiffés de richesses, pillant les aides internationales, les caisses des états que le peuple leur a confiés, menaçants, comme tout chien qui ronge son os, tous ceux qui seraient contre eux.
Ils accèdent au pouvoir plein de promesses, et sous diverses étiquettes, particulièrement celle des droits de l'homme, comme Marzougui, ce farceur, qui se comporte comme le polichinelle de Gannouchi en refusant d’accorder la grâce présidentielle à Ridha Grira. C’est une décision indigne qui lui sera toujours reprochée, où qu’il retourne en France ou ailleurs. Il n’a pas fini d’engranger celui là. Mais qu’il le veuille ou pas, il partira, chassé à coup de bottes bien placées, accompagné de tous les autres.

Quelle déception de nous être battus, pour de tels individus en qui nous avons cru, qui nous ont trompés et qui maintenant nous menacent des pires représailles.
Qu’ils le fassent, c’est la preuve qu’ils tremblent déjà comme des feuilles sur la défensive à l’automne et continueront de le faire jusqu’à leur éviction définitive de la Tunisie, déchus de leurs droits de citoyens tunisiens, pour avoir mis le pays à feu et à sang et l’avoir ruiné en moins de 3 années.

Espérons que notre jeunesse prendra le relais des instigateurs de Tamarrod en Egypte. Nos concitoyens ont eu là une belle leçon de patriotisme. Mécontent, le peuple tunisien, j’en suis certain est près à les suivre dans cette conquête de nos droits et de nos libertés. Nous ne sommes pas des chiens, et nous ne voulons plus être des bêtes de somme que l’on dirige à coups de bâton comme des ânes. Nous le revendiquons haut et fort.

4.Posté par sofiane le 21/07/2013 00:32
tout s'éclairci lorsque nous constatons que cette bande d'opportunistes représenter par la fraternité (musulmane)sont en réalité des francs-maçons aux ordres!!!!morsi(nasa)ganoushi(freedom_house),seul des franc-maçons reconnu gravite ses organisations international !!ils se servent de la religion,non pas pour rassembler?mais,hélas pour diviser et affaiblir la cohésion d'une nation!!!dans le cas de morsi:les futur procés le prouveront(l'armée egyptienne l'a arrêter au moment ou il tentait de mettre les plans d'une partition de l'egypte en 3 territoires(l'une copte,l'autre musulmane et le troisième le Sinai aux mains des takfistes quatarisé et la vente officieuse du canal de Suez fleuron de l'Egpte au quatar pour le plus grand bonheur d'israel!!)quand à Ganouchi face à l'inconnu est prêt à mettre la Tunisie à feu et à sang grâce à un arsenal gigantesque caché à travers toutes les régions du territoire tunisien!!!
ps:je voudrais tout particulièrement remercier l'équipe du site TUNISIE SECRET pour l'engagement qu'il consacre à informé ses lecteurs avec un professionnalisme et une rigueur dans tout ses sujets .tunisie secret commence à faire de l'ombre à ses concurrents ;,commence même à être reconnu par ses pères!!!

5.Posté par cheikh le 22/07/2013 11:04
nous c'est l'attitude du journal le monde qui nous déçoit et non la chete des "frères musulmans". pour un journalaussi sérieux, personne ne peut comprendre l'attitude partisane du monde dans le conflit syrien, ni les manoeuvres de ses reporters autoproclamés experts en armements chimiques qui ont organiser un raccolage médiatique pour une intervention franco américano britanique contre la syrie. le plus étonnant est que quand la prétendue opposition syrienne logée dans les palaces du golf est en mauvaise posture, c'est le silence radio dans les colonnes de ce journal qui n'a jamais pipé mot sur l'absence de ce soutien populaire de ces opposants téléguidée et qui ne s'entend sur rien, sinon renverser el assad et se partager le pouvoir. une question au journal le monde: quel est l'avenir de ces milliers de djihadistes de plus de 30 nationalités différentes, une fois assad renversé ?

6.Posté par Lyes Oukane le 22/07/2013 14:38
@ Cheikh

la création du journal " le Monde " avait été voulue par De Gaulle en 1944 qui désirait un journal français de qualité et impartial .
Aujourd'hui ,ce journal appartient au monde de la finance comme le groupe Lagardère ( Matra ,Hachette... )

l'Un des journalistes de ce journal était Edwy Plenel qui y travailla de 1980 jusqu'en en devenir le directeur de la rédaction en 1996 . Ce dernier quitta ce Journal en 2004 pour créer avec quatre autres le journal Médiapart .
Il me semble que Plenel n'acceptait plus qu'on lui dicta ce qu'il devait accepter ou pas après l'arrivée des Business men comme patron du Monde .

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