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Ben Ali affirme que jamais aucun ordre n'a été donné pour tirer sur les manifestants


27 Janvier 2013

Voici donc, comme nous vous l’avions promis (voir notre article du 24 janvier dernier, "Ben Ali accorde en exclusivité pour T.S. une interview explosive"), l’interview exclusive que l’ancien président Ben Ali a bien voulu accorder à Tunisie-Secret. Sur les quatre questions qui restaient, il a bien voulu répondre à deux. Comme nous n’avons pris aucun engagement avec lui pour ne pas révéler les deux questions auxquelles il s’est abstenu de répondre, nous les avons mentionnées à la fin de cette interview. Compte tenu des conditions dans lesquelles celle-ci a été réalisée, elle n’est pas comme nous l’aurions souhaité : spontanée, interactive et plus longue. Nous aurions bien voulu rebondir par rapport à certaines réponses. Lorsqu’il dit, par exemple, « on m’a persuadé », nous aurions bien voulu savoir c'est qui « on » ? Le général Ali Sériati, le colonel Sik Salem, Ridha Grira, le général Rachid Ammar ou encore l’affairiste véreux Kamel Eltaïef ? Nous aurions bien voulu savoir aussi quels sont le « pays arabe frère et le pays occidental ami » qui ont trahi la Tunisie ? Nous aurions bien voulu savoir c’est quoi les deux autres tentatives d’assassinats, puisque l’affaire du missile Stinger est parfaitement avérée et avouée même par certains témoins islamistes. Néanmoins, nous sommes satisfaits de cette interview qui est d’abord un document historique et le premier témoignage de l’ancien président Ben Ali, deux ans après le coup d’Etat dont il a été victime le 14 janvier 2011.


Ben Ali affirme que jamais aucun ordre n'a été donné pour tirer sur les manifestants
Avant de lire cette interview,  lire les circonstances :
tunisie-secret.com/Ben-Ali-accorde-en-exclusivite-pour-Tunisie-Secret-une-interview-explosive

Tunisie-Secret-  Monsieur le président, dans quelles circonstances et pour quelles raisons avez-vous quitté la Tunisie le 14 janvier 2011 ?

Ben Ali- On m’a persuadé que la vie de ma famille était en danger et qu’on ne pouvait plus assurer même pas ma propre sécurité. J’ai agi comme tout père de famille en pareille circonstance. Malgré tout ce qu’on m’a dit sur le danger de rester, mon intention n’était pas du tout de quitter la Tunisie. Mon devoir était de rester et de faire face aux différents complots qui se jouaient. Cela m’a beaucoup rappelé les événements de janvier 1984. J’ai fini par embarquer dans l’avion sans mes médicaments et sans mes lunettes, en pensant revenir immédiatement après. Je signale que je n’ai jamais eu l’intention de me rendre en France, à l’inverse de ce qui a été dit. J’ai hésité entre deux pays frères, le royaume d’Arabie Saoudite et l’Algérie. J’ai finalement été guidé vers la terre du Prophète que la paix soit sur lui. Une heure après notre arrivée, j’ai dit au revoir à ma famille que j’ai laissé partir sous bonne escorte et je suis resté dans l’aéroport. C’était tard dans la nuit et j’ai attendu que l’avion fasse le plein en kérosène et que les cinq personnes de l’équipage se reposent un peu pour embarquer et repartir vers Tunis. Sans me prévenir, alors que j’attendais au salon d’honneur, l’avion a décollé sans moi à peine deux heures après notre arrivée.
  


Ben Ali affirme que jamais aucun ordre n'a été donné pour tirer sur les manifestants
T.S.- Dans votre discours à la nation, vous avez affirmé n’avoir jamais donné d’ordre de tirer à balles réelles sur les manifestants ? Pourquoi donc y a-t-il eu tant de morts ?

Ben Ali- Aucun ordre, qu’il soit écrit ou oral n’a été donné au ministère de l’Intérieur et au ministère de la Défense Nationale d’utiliser des armes à balles réelles. Même l’usage des bombes lacrymogènes a été strictement conditionné. Dès le 1er janvier 2011, nous savions que des voitures de locations et des taxis parcouraient le nord et le sud du pays en donnant aux jeunes de l’argent, de la drogue sous forme de comprimés et de quoi fabriquer des cocktails Molotov.  Mais, dès le 8 janvier, à la suite des rapports que j’ai eus sur les attaques de certains postes de police et de la Garde Nationale par des éléments terroristes, où il a eu des morts et des blessés, consigne a été donnée à l’ensemble des forces de l’ordre de faire usage de leurs armes en cas de légitime défense. De là où je me trouve en ce moment, je le jure devant Dieu et devant le peuple tunisien que je n’ai jamais donné le moindre ordre de tirer sur les manifestants. Je reste persuadé que mes ministres de l’Intérieurs et de la Défense  sont innocents de ce dont on les accuse. Même si je n’ai personnellement donné aucun ordre, j’assume mes responsabilités en tant que chef de l’Etat. Je suis prêt à répondre devant un tribunal indépendant de toutes les accusations qu’on m’a adressé. C’est à ce moment là que mes compatriotes sauront toute la vérité. Ils sauront qui a tué les manifestants et sous les ordres de qui. J’avais mal pour tous ces jeunes qui sont morts inutilement et j’en souffre encore comme s’il s’agissait de mes propres enfants.

T.S. Lorsque votre résidence de Sid Dhrif a été perquisitionnée, on y a trouvé beaucoup d’argent en dinars et en devises. Y avait-il autant d’argent et en étiez-vous le possesseur à titre personnel ?

Ben Ali- Malgré sa cruauté, cette histoire m’a fait moins de mal que les jeunes qui sont morts pour rien et qui étaient comme mes propres enfants. Cette histoire était une violation de domicile totalement illégale. On n’a pas seulement trouvé la Banque centrale qui a déménagé chez moi, on a aussi trouvé des armes, de la drogue et je ne sais pas quoi encore. Ce coffre ne servait pas à amasser de l’argent et des bijoux. Il était plein effectivement, mais d’autres choses. J’avais tous les dossiers classés secret défense et beaucoup d’autres dossiers personnels aussi, des lettres privées, de vieux documents de ma famille qui remontent au 19eme siècle, des photos, des actes de propriété de mon arrière grand père, un souvenir de ma mère qui m’était particulièrement cher… Tout ça à été enlevé et remplacé par des billets d’argent venus de je ne sais où. L’argent qu’il y avait représentait 10% de ce qu’on a montré au peuple tunisien. C’était la caisse noire du président de la République, comme tous les chefs d’Etat et même ministres dans certains pays de l’Occident. Mais bon, je comprends pourquoi ils ont fait tout ça.

T.S.-  Certains prétendent que vous aviez l’intention de vous adresser au peuple tunisien dans la soirée du 14 janvier 2011 pour lui faire de révélations d’une extrême gravité, et que vous comptiez même le faire dans votre tenue de général de l’armée. Si cela est vrai, que comptiez-vous dire aux Tunisiens ?

Ben Ali- Oui, c’est tout à fait vrai. Mon discours a été rédigé le 14 janvier, le matin. Je voulais le prononcer à 8h du soir. Les six pages sont restées sur mon bureau à Carthage, lorsque j’ai accompagné ma famille à l’aéroport. C’est quelqu’un qui m’a conseillé de mettre ma tenue de général de notre Armée Nationale. Non, je n’allais pas le faire. Par contre, j’avais pris la décision de dire à mon peuple que j’ai servi toute ma vie, que le pays est en danger, que des groupes terroristes sont arrivés d’Europe et dont nous avons arrêtés quelques uns, que des cellules islamistes dormantes se sont réveillées, que nous avons été trahi par un pays arabe frère et par un pays occidental ami. Je voulais aussi annoncer la constitution d’un nouveau gouvernement d’unité nationale avec pour premier ministre Kamel Morjane, avec la participation du RCD, du MDS, du PDP, du Ettajdid, du Forum démocratique pour le travail et les libertés, de deux intellectuels indépendants et d’une personnalité islamiste de l’intérieur du pays. Il devait être un gouvernement d’une année pour préparer des élections législatives et présidentielles et exécuter mon programme de redressement en 21 points, dont j’ai parlé dans mon discours du 13 janvier. Je voulais annoncer enfin que je ne me portais pas candidat et qu’après ces élections, je me retirais définitivement de la vie politique.

 T.S.-  Comment jugez-vous la situation de la Tunisie deux ans après et que pensez-vous du gouvernement actuel ?

Ben Ali- J’espérais que mes compatriotes retrouvent la paix civile et la fraternité et que les nouveaux dirigeants construisent sur ce qui a été déjà construit depuis l’indépendance. Ce n’est pas à moi de faire le bilan de mes 23 ans au pouvoir, mais aux historiens. Moi, je dis que ma politique n’était pas parfaite mais qu’elle a produit de très bon résultats socio-économiques, structurels, éducatifs et de développement intégral. Avec des ministres compétents et qui se sont dévoués pour leur Patri, avec des moyens énergétiques très modestes, nous avons relevé de grands défis. Lorsque je suis devenu président en 1987, les anciens savent que le pays était en faillite économique et en danger sécuritaire. Toutes les forces vives de la Nation ont participé au redressement du pays, y compris l’opposition, les syndicats et les élites patriotiques. Après mon départ, j’espérais que toutes ces forces vives se remettent au travail, renforcent ce qui a été réalisé et complètent ce que je n’ai pas fait. Mais malheureusement, certains ont choisi un autre chemin pour régler des comptes, pour se venger, pour profiter du pouvoir. Au lieu de plier leurs genoux et de répondre aux besoins des pauvres et des chômeurs, ils ont perdu leur temps et épuisé toutes les réserves financières que mon dernier gouvernement a laissé, les ont épuisé dans des initiatives démagogiques et inutiles. L’inflation, le chômage, la pauvreté et l’endettement extérieur ont quadruplé en deux ans. J’ai vraiment mal pour mon pays et pour mon peuple. J'espère de tout mon coeur que ce gouvernement va saisir la gravité de la situation, qu'il va remédier à ça et qu'il va réussir. 
          
T.S.- Beaucoup de rumeurs circulent sur vous depuis que vous vous êtes installé en Arabie Saoudite. Comment vivez-vous cet exil ?

Ben Ali- Même si ma Patri me manque beaucoup, je ne me sens pas exilé sur cette terre sainte et auprès de mes frères saoudiens qui représentent la fraternité et l'hospitalité arabes et la bonté des musulmans. Ceux qui connaissent l’histoire de leur pays savent que depuis la lutte pour l’indépendance, l’Arabie Saoudite a toujours été aux côtés de la Tunisie. Les rumeurs, il y en a tellement alors, à quoi bon répondre. Je n’ai jamais été dans la communication et dans la parlotte. Je vis normalement comme un père de famille et comme un grand père. Je passe mes journées entre mon ordinateur, la télévision, la lecture et la prière. Je remercie Dieu, je ne manque de rien, sauf ma Patri que j’ai servi et ce peuple que j’ai tant aimé et dont l’avenir m’inquiète. Je vis cet éloignement comme une épreuve de Dieu qui éprouve dans leur foi ceux qu’il aime.

T.S.-  Regrettez-vous certaines choses par rapport aux 23 ans que vous avez passé à la tête de la Tunisie, comme par exemple les atteintes aux droits de l’homme ?

Ben Ali- Tous les êtres humains peuvent commettre des erreurs. Gouverner, c’est choisir. J’ai fait des choix que j’assume entièrement. En 1987, j’ai choisi de continuer dans la voie du Zaïm Habib Bourguiba, en essayant de réconcilier tout le monde, les bourguibistes, les youssefistes, les islamistes, les communistes, les socialistes, les libéraux. Cette réconciliation s’est concrétisée par le Pacte national qui a rassemblé toutes les tendances autour d’un projet moderniste. Les atteintes aux droits de l’homme, il y en a eu par excès de zèle. Mais c’est deux fois rien par rapport à d’autres pays de la région, d’Afrique, d’Amérique Latine ou de l’Europe de l’Est. La responsabilité est partagée entre le gouvernement et les islamistes. Je n’ai pas réagi parce qu’ils ont essayé de me tuer à trois reprises, mais parce que la stabilité de l’Etat et la paix civile étaient menacées. En 1987, je les ai pourtant sauvés d’une condamnation à mort certaine. J’ai ouvert le dialogue avec eux malgré la réticence des partis de gauche et même de la société civile. Je voulais instaurer la concorde, la paix civile et la prospérité économique d’abord. Ensuite, progressivement ouvrir le jeu sur l’aile modérée et patriotique du mouvement islamiste. Qui a cherché la guerre ? Qui a cherché l’affrontement ? Bon passons. Ce que je regrette vraiment, c’est de n’avoir pas été jusqu’au bout de l’ouverture démocratique et de n’avoir pas fait plus par rapport à la liberté d’expression. J’ai fait confiance à certains de mes conseillers et je n’ai pas suffisamment écouté les vrais démocrates, y compris au sein du RCD. Je regrette aussi de n’avoir pas été suffisamment sévère par rapport à la corruption, même si ce phénomène a été gonflé et qu’il ne concerne pas uniquement la Tunisie, mais touche 90% des pays, y compris certaines démocraties occidentales. Je regrette enfin d’avoir accepté un cinquième mandat en 2009.

T.S.- Quels sont vos souhaits personnels et qu’espérez-vous dire au peuple tunisien après deux ans de silence ?

Ben Ali- Rentrer dans mon pays pour y finir ma vie auprès des miens et parmi mon peuple. Me recueillir sur les tombes de tous ceux qui sont morts durant les événements douloureux de 2011, sur les tombes de mes parents et de mes ancêtres et sur les mausolées de Sidi Abdelghani, de Sidi Mezri et d’Habib Bourguiba. Je pense aussi aux vivants et qui sont injustement détenus en prison depuis deux ans. Au peuple tunisien, je dirai une seule chose : veiller bien à la souveraineté de votre pays, conquise au prix du sang et des sacrifices de plusieurs générations. Que Dieu le tout Puissant protège 

Les deux questions auxquelles l’ancien président n’a pas souhaité répondre sont :

1 Quelles étaient les rapports entre les Etats-Unis et la Tunisie les cinq dernières années de votre présidence, et est-ce que ce pays a joué un rôle dans les événements de décembre 2010, janvier 2011 ?
2 Que pensez-vous du « printemps arabe » en Libye, en Egypte et en Syrie ?  

Lire aussi : 

Tunisie-Secret persiste et signe : l’interview de Ben Ali est bien réelle


 
 


           

Du plus récent au plus ancien | Du plus ancien au plus récent

45.Posté par djerbi le 19/02/2015 17:41
j´ai connu Ben Ali en tant que président et j´ai vénere son patriotisme sur tant d´actions humaines mais tout a été ebranlé et quasiment detruit losqu´il a méconnu les intentions malefiques de "Leyla" qui me fait rappeler l´histoire de "Samson" et de "Dalila" malgré leur alliances Ben Ali est tombé sous son emprise par amour peut être ou avec un choix boiteux,il a fini par succombér a son pouvoir c´est ca qui a mis fin a ses jours de suppreme d´etat, il n´a pas su choisir entre le pouvoir d´etat de chef ou les manigances d´une épouse qui regne en son nom pour le bien de son dynastie familiale, ce qui a fait succomber le pouvoir déja foutu de Ben Ali, je ne sais si je peux comparer cette histoire de" regente de carthage a une histoire d´amour d´anton ou de la revolte carthaginoise moderne avec sous titre " la chute de Ben Ali, moi je dis que les historiens ont bien des choses a raconter sur la tunisie du XXI ième siècle.

44.Posté par Karim le 12/02/2015 19:14
Trahison de la France & du Qatar. Ben Ali allait rendre la Tunisie, une pays forte économiquement et socialement. Beaucoup de tunisiens le regrettent (dont moi). Faut dire que le ''printemps arabe'' n'est juste qu'une invention d'Israël des occidentaux pour renverser les chefs d'Etats du monde arabe qui servent leurs pays. J'aimerais que Ben Ali revienne à la tête de l'Etat tunisien, faut vraiment qu'il sorte de l'Arabie Saoudites, qu'il aille en Russie, ensuite coopérer avec Vladmir Poutine (l'ami des résistants) pour faire un coup d'état et pour que Ben Ali revienne à la tête du pays. In Sha Allah Ben Ali, un homme doué de résistance, sache comment faire un coup d'Etat et revenir à la tête de l'Etat Tunisien, pour que la Tunisie redevienne comme avant & meilleur qu'avant/ Et concernant les questions qu'il n'a pas voulu répondre, c'est simple, il est dans un pays où la liberté d'expression n'existe pas et lui même sait que le printemps arabe est un complot des Etat Unis et d'Israel ainsi que les autres pays occidentaux.

43.Posté par TOUNSI le 21/10/2014 11:46
Que les imbéciles peuvent croire ce cinéma. Ben ali va devenir un héro mnt? Que des mensonges !!!

42.Posté par Un Musulman Arabe de Tunisie le 13/01/2014 14:28
Ben Ali a beaucoup fait pour la Tunisie. 23 ans de règne ce n'est pas rien, de plus on peut facilement voir son empreinte sur le pays. Il n'était peut-être pas parfait, mais il a fait beaucoup. Les tunisiens, c'est des opportunistes et des arrivistes. incapable de réfléchir a bon escient, le tunisien va juste ou son intérêt le mène. après lui le déluge. Et c'est précisément là ou le bas blesse. on a encore un grand chemin a faire. Et je prédit un retour a la jahiliya comme on en avait plus vu depuis cette époque. a bon entendeur !!!

41.Posté par donrabich le 21/10/2013 04:25
ben ali reviens stp

40.Posté par Faycel Berbeche le 05/06/2013 20:18
Ben Ali est a la fois génie et naïf en même temps.Il a raison de dire qu'il a sauvé la Tunisie et les islamistes en1987 .Il dit vrai concernant le pacte national mais il ment sur la corruption et la main mise du RCD sur l'Etat.Il a réussi à redresser l'économie mais a échoué a instaurer une vrai démocratie avec une justice sociale.Il a eu raison de ne pas discuter avec l'aile dure des islamiste mais n'a pas eu raison de généraliser la répression a toute la classe politique Tunisienne ce qui a précipite sa chute.Il dit vrai que la corruption est mondiale mais il cache que sa famille et ses proches ont complètement coloniser l'économie Tunisienne et que le vrai pouvoir était aux mains des Chiboub,Trabelsi,...et autres.Il est vrai maintenant que la Tunisie ait besoin d'un régime politique autoritaire vu que sa sécurité et sa souveraineté du pays sont menacées.Mais ce régime doit être sévère et juste à la fois ,qui garantit le progrès et la justice sociale.En fait Ben Ali et il le dit a bien accompli la première partie et a négligé la seconde.Je qualifierai Ben Ali de Docteur Jekyl et Mr.Hide,le bien et le mal qui coexisent et c'est la raison pour laquelle Ben Ali n'a pas duré.Un homme d'Etat doit avoir une vision et une politique équilibrée et coherante avant tout.

39.Posté par ali.hamdi1411@yahoo.fr le 13/03/2013 11:38
Que Dieu préserve le monde arabe et ses pays printaniers des complots de l'intérieur et de l'extérieur.Car ,les complots se sentent à plein nez..De ce printemps arabe,on n'a encore rien vu;même pas les premières hirondelles.Même s'il y a une lame de fond social qui vient de l'intérieur,il y a certainement une main invisible de l'extérieur.La théorie du complot est loin d'être une chimère.On a posé une question à hochi Minh (excuser l’orthographe ):"lorsque vous êtes dans une situation complexe,à la croisée des chemins,que feriez -vous?" Il a répondu:"j'écoute mes ennemis,et je ferai le contraire." A méditer.


38.Posté par La Verite le 13/02/2013 10:09
La-bas quelqun disait: "vous aller tous regreter ben ali". Je vous dis qu'il ait raison beaucoup des Roumains regrettent maintenant Ceaucescu si la Roumanie est dans l'UE et l'OTAN!

37.Posté par JihedfromPhilly le 08/02/2013 19:28
Je suis tres surpris par la reponse sur l'ouverture democratique apres 23 ans de regne. faut pas prendre le Tunisien pour un idiot. Un programme de 23 ans pour ouvrir un semblant de democratie controllee comme au Maroc? Ben Ali aurait pu, s'il avait ouvert le jeu democratique, devenir le symbole de la Tunisie, de l'Afrique, du monde Arabe. Mais il a prefere laisse sa famille controlle des pans entiers de l'economie nationale et dirige le pays comme un despote absolu. On se trouve aujourd'hui dans une situation dramatiue a cuse de lui. Le Zaim Habib B???? Je prefere ne pas faire de commentaires et de m'abaisser a ce niveau. J'espere tout de meme que ce poste serait publie.

36.Posté par Ismayl le 29/01/2013 18:55
maledetta l' america, gli ebrei e i wahhabiti e i 'fratelli' massoni di al nahda. Il Presidente della Tunisia è Ben Alì!

35.Posté par lotfi le 29/01/2013 14:34
le pays arabe frère et le pays occidental ami étaient le Qatar et France qui avaient a chacun son agenda différent et la même recette et le but était renverser le pouvoir en faisant le plus de victimes surtout innocents pour soulever le peuple et mettre en KO totale toutes les institutions de l’état y compris l'armée qui a merveilleusement su mélanger toute les cartes et toutes ces recettes était mise en œuvre en étroite collaboration avec les organisations secrètes d'une part et de l'autre les cellules islamistes dormantes implantées dans les postes clés de l’état spécialement sécuritaire qui ont était infiltrée depuis des années et préparer pour le jour J

*la recette du Qatar frère pour la Tunisie était a l’iranienne
* la recette de la France amie était à la Malienne ou a l'occidentale après l’échec de la première et planifier pour des raisons humanitaire comme en Libye
* les questions sans réponses
Q1- les rapports entre les Etats-Unis et la Tunisie les deux cent (200) dernières années était excellente et le sont maintenant et le resterons toujours ce pays a joué un rôle très positive dans les évènements de décembre 2010, janvier 2011 notre brave armée républicaine ne pouvez en aucun cas faire a ces deux bettes acharnée sur notre pays elle a bénéficié d’un support extra ordinaire des services de renseignement américain pour faire face a la situation
Q2- le printemps arabe il n’on savait rien c’était le contre attaque des américains qui ont fait avec……
Any other questions go a Head feel free

34.Posté par zaman le 29/01/2013 07:34
مهما تعدّدت الأقاويل ، التصريحات و الروايات تبقى الفترة الأخيرة من حكم بن علي أي السويعات الأخيرة غير واضحة بتاتا للشعب التونسي و في نظري أنّ حجبها على الشعب هو جريمة في حقّه و لاشكّ أنّها تحوي الكثير من المفاتيح و الدلالات التي تورّط أشخاصا و جهات لا يسعدها أن تظهر !
على الشعب أن يستعيد وعيه و أن يعمل وفق أجندا تخوّل له الإمساك حقيقيّا بالطريق الؤدّية الى النهوض الاجتماعي و الاقتصادي و السياسي و عليه تمييز الصالح من الطالح من الإشخاص الحاليين على الساحة ومن الجمعيات و الأحزاب و توحيد الصفوف لخلق مناخ رقيّ بتونس ،،،
http://zaman-jamil.blogspot.com/

33.Posté par Lotfi Frigi le 28/01/2013 20:10
Les deux questions qui sont demeurées sans réponse essentiellement répondent à presque tout. Si on connaît la source du mal, le reste est tout simplement académique.

32.Posté par lotfi le 28/01/2013 16:31
le pays arabe frère et le pays occidental ami étaient le Qatar et France qui avaient a chacun son agenda différent et la même recette et le but était renverser le pouvoir en faisant le plus de victimes surtout innocents pour soulever le peuple et mettre en KO totale toutes les institutions de l’état y compris l'armée qui a merveilleusement su mélanger toute les cartes et toutes ces recettes était mise en oeuvre en étroite collaboration avec les organisations secrètes d'une part et de l'autre les cellules islamistes dormantes implantées dans les postes clés de l’état spécialement sécuritaire qui ont était infiltrée depuis des années et préparer pour le jour J

31.Posté par nazou le 28/01/2013 13:57
@kimdee
l'arabie saoudite est liee' a la zunie par le dollars ,le petrole est negocier en dollars.
Mais je ne pense pas que l'arabie saoudite partage l'idee ricaine de globalisation des nations.
Pour ceux qui pensent que l'arabie saoudite est retrograde, je leur pose la question ,comment voulez vous qu'ils se comportent ,car s'il modernisent trop leur pays ,il seraient taxees de mauvais musulman ,par les pelerins et les autres pays musulmans.
Il ont le mauvais role ,celui de "gardiens du temple "

30.Posté par ben brahim le 28/01/2013 12:43
pourquoi ne pas lui demander de venir en tunisie et de dire toute la vérité rien que la vérité?
le lui propose deux choses
1 venir en tunisie et tout dire
2 rester en exil et tout dire de loin

29.Posté par ismail rejaibi le 28/01/2013 12:30
Nous attendons toujours d'en savoir plus, j'ai eu quelques réponses, je suis certaines que qatar avec l'aide d'Israel ont financé le soulèvent
puis mis le pays à feu.

28.Posté par yakobi le 28/01/2013 12:09
Moi je trouve que la famille trabelsi qui ons détruits le pays avec leurs affaires de Mafia ,biensur Ben Ali le savait mais il n'as rien fait ,ça veut dire qu'il est aussi coupable.(mitgegangen mitgefangen).

27.Posté par Kimdee le 28/01/2013 10:17
@
Le Sheikh Imran Hussein dit que les États Unis sont depuis longtemps satanistes - ainsi que les régimes saoudiens et qataris et servent la création d'un empire israélien dans la région - au nom du Dajjal, de Satan. Il est intéressant de savoir que l'Arabie Saoudite a compris qu'elle sera la prochaîne à être disséquée par les États-Unis. Voir aussi le canal youtube d'Alain Soral. Peut-être que c'est la raison pourquoi l'Arabie Saoudite a permis cette interview.
Ce qui semble absurde et impensables sort de plus en plus à la lumière du jour.
Les vrais teneurs de pouvoir dans ce monde sont des satanistes, entre autre pédophiles.
Voir David Icke. Qatar a même financé les élections de Netanyahou.

26.Posté par Kimdee le 28/01/2013 09:22
@nazou
Il est bien naif de croire que l'Arabie Saoudite va accepter que Ben Ali dise du mal d'elle.
Cette invasion wahhabite physique et mentale est bel et bien réelle et bel et bien venue de là-bas.
En terre sainte ne vivent malheureusement pas/plus de saints, au plus tard depuis le pétrole.

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